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lundi 27 juillet 2026

L'Odyssée 2026 de Nolan


L’Odyssée 26 faute d’Ulysse 31 ;)
Attention film culte !
On ne va pas se mentir. Nolan aurait pu nous épargner le coup du Dark Vador Agamemnon. Quant au casting sino-pakistano-congolais qui fait d’Ithaque et de la Grèce une Ile Britannique battue par des vagues de migrants, il pique un peu les yeux. Notamment par la présence de la médiocre Helen of Detroit, aux bras tout sauf « d’albâtre » (Iliade 3:119), qui pour peu manque de nous livrer son « chant » en rap. Quitte à faire dans le «whiteface, les acteurs auraient pu se poudrer la tronche.
Perso j’aurais préféré Sydney Sweeney dans le rôle d’Hélène et Gal Gadot dans celui d’Athéna. Encore que Zendaya ne dénote pas en fille de Zeus meurtrie par le manque de sagesse des hommes. Mais je suppose que l’on ne pouvait pas tout avoir. On nous offre déjà les sublimes Charlize Theron et Anne Hathaway, donc…
Blague à part, m’est avis que ce choix répond non seulement à la « xenia » (loi de l’hospitalité grecque ) qui est au cœur de l’œuvre mais surtout explique le succès du film. Ma salle de banlieue était remplie d’un public d’âges et origines très variées pour une séance en VO. Je suppose que les polémiques prévisibles participent de ce très bon coup marketing.
Sur le fond, le film est très bien écrit, le tout éclairé par des apports historiques récents. Mais surtout cette Odyssée 2026 est fidèle à cette bible indo-européenne occidentale qu’est l’Iliade et l’Odyssée. Nolan démontre qu’il a non seulement compris « Homère » mais aussi les piliers de notre civilisation. Le caractère initiatique et expiatoire du voyage d’Ulysse est très bien rendu. La loi de Zeus est un extraordinaire fil conducteur qui parle au passé comme au présent : "accueille le mendiant comme l'étranger avec dignité car il est peut-être un dieu déguisé" mais malheur à celui qui s'assoit à la table de son hôte avec une arme ou qui abuse de cette hospitalité car il brise ainsi la loi de Zeus. Les adieux de Calypso sont merveilleux. Et le monologue d’Ulysse aux pieds de Pénélope est d’une puissance rare. Il donne envie de se rendre en pèlerinage sur l’ile d’Ithaque, chose que j’espère faire un jour.
Un film culte, à plus d'un titre, donc, à voir et à revoir…

Les Cahiers du SILnéma


lundi 9 avril 2018

Les Triomphes d'Athéna

 "Le Combat d'Athéna et Arès" par Joseph-Benoit Suvée

Pendant ce temps-là au PBA de Lille 

Pendant la guerre de Troie, le très intriguant et querelleur Arès, dieu de la guerre offensive et fils de Zeus, combattit du côté des Troyens, alors qu'il avait promis à sa mère Héra et à Athéna, déesse de la sagesse et de la guerre défensive, de seconder les Grecs. 

S'en suit une dispute entre Athéna et Arès au cours de laquelle Arès se jette sur Athéna, sa lance de bronze à la main, en lui tenant des propos injurieux : "Pourquoi, mouche à chien, mets-tu donc encore les dieux en conflit, avec une audace folle, dès que ton grand cœur t'y pousse ?". En prononçant ces mots, il frappe de sa lance l'égide frangée, le redoutable bouclier d’Athéna, dont ne triomphe pas même la foudre de Zeus. 

Athéna recule et, de sa forte main, saisit une pierre, qui se trouve là dans la plaine, noire, rugueuse, énorme. Elle en frappe l'ardent Arès au cou et lui rompt les membres. Il tombe et, sur le sol, il couvre sept arpents. Ses cheveux sont souillés de poussière ; ses armes vibrent sur lui. Pallas Athéna éclate de rire et, triomphante, elle lui dit ces mots ailés : "Pauvre sot ! tu n'as donc pas compris encore à quel point je puis me flatter d'être plus forte que toi ?" (extrait de l’Iliade)

#MaDéesse  #AvisAuxSotsQuerelleursEtIntriguants
 

vendredi 9 juin 2017

Du Syndrome de l'Amazone


En parlant de "Wonder Woman" et d'Amazones, vous ai-je déjà parlé du syndrome de l'Amazone, découvert par bibi un soir de branlette (vous comprendrez plus bas) ? Non ! Alors allons-y...

Si je veux bien croire qu’en tout mythe, il y a un fond historique, je sais également que les Grecs étaient particulièrement doués pour se servir de la mythologie afin de mettre en scène les penchants humains qu’ils diagnostiquaient (ex : le complexe d’Œdipe). Donc pourquoi en irait-il autrement avec le mythe des Amazones ? Car avouez qu’il y a tout de même de quoi se montrer dubitatif quant à l’aspect premier degré de cette histoire.

Voici des femelles qui vivaient entre elles, qui passaient leur temps à guerroyer contre les Grecs et leur héros, et qui un beau soir, au coin du feu, auraient livré leurs petits secrets à un quelconque ethnologue ou géographe grec. Lui expliquant ainsi pourquoi elles ne copulaient qu’une fois par an avec les hommes des contrées voisines ; pourquoi elles ne gardaient que les bébés-filles et pourquoi elles tuaient les enfants mâles ou alors les mutilaient en leur crevant les yeux ou en les estropiant afin d’en faire des esclaves. C’est sûr qu’une telle publicité, ça donne envie de s’accoupler une fois par an avec de telles harpies. Non, ça ne tient pas la route cette histoire.

Ce qui tient bien plus la route c’est le syndrome qu’elles symbolisent, un syndrome qui m’est devenu on ne peut plus clair après la première grossesse de mon Amazone anatolienne et quelques échanges avec mes petits camarades papas.

Voyez-vous, contrairement à nous autres Celtes, ces petites-bites phallocrates de Grecs détestaient toute idée de matriarcat, idée que représentait à merveille celle des Amazones. Ces machistadors indo-européens préféraient, au point de se sacrifier par milliers pour l’une d’entre elles, les cagoles  dénuées d'intelligence et caractère telles que la "belle" Hélène. Un goût culturel pour le refus de la perte de contrôle masculin sur la société mais pas seulement. L’expression également d’une terrible angoisse. Suffisamment terrible pour qu’ils se sentent obligés d’envoyer leur Héros combattre les Amazones. Que ce soit Achille avec Penthésilée ou Héraclès avec Hippolyte, un grand nombre d’entre eux se sont épris de reines amazones particulièrement casse-couilles, avant de finir par les tuer, sans doute de frustration.

La frustration fut en effet ce que j’ai connu après chaque grossesse de ma femme, surtout après la première. D’un côté celle-ci qui ne vivait que pour son enfant, en communion totale avec lui, heureuse ou bien partageant ses craintes, interrogations ou douleurs avec d’autres femmes. De l’autre côté, vous, qui vous sentez mis à l’écart, fantomatique, jamais à la hauteur des exigences et surtout privé de sexualité ou alors selon une fréquence qui vous semble proche du « une fois par an » amazonien. Et ce alors qu’étrangement vos besoins et envies semblent démultipliés à ce moment-là, comme si vous aviez besoin de reposséder physiquement votre femme devenue mère pour vous sentir mâle donc mieux. Démultipliés au point que la masturbation irrite plus qu’elle n’apaise alors qu’avant ça, elle palliait parfaitement à toute frustration ou incompatibilité passagère d’ordre sexuel. De quoi vous taper sur les nerfs testiculaires.

Le pire c’est que vous sentez bien que le problème ne vient pas d’elle mais de vous, qu’elle n’en souffre pas le moins du monde alors que vous, avec vos binious gonflés à bloc, si ! Du coup vous devenez relou, très relou, des idées d’aller voir ailleurs vous traversant même fortement l’esprit, alors que vous adorez votre femme et n’étiez pas auparavant trop sujet à ce genre de tentations. Frustrations et tentations que j’ai retrouvées chez pas mal de mes compères.

Alors des petites contrariantes me diront que depuis que nous participons à l’éducation de nos mouflets, on devrait se sentir moins mis à l’écart. Un peu moins il est vrai. Cependant nos besoins et leur incompatibilité momentanée avec les vôtres, sont toujours là. Ils augmentent même, du fait d’être encore plus l’un sur l’autre (façon de parler), alors que du temps d’Achille on aurait pu se défouler en allant chasser, guerroyer et violer un petit coup de-ci, de-là chez les contrées voisines. Le seul avantage étant que cette proximité peut aider à en parler et ainsi trouver les moyens de régler ce problème.

Car problème, il semble y avoir. Or pour être favorable à l’harmonie des ménages, j’ai bien envie d’exhorter les mâles à en parler. Quant aux femelles, vu le nombre de couples que je vois tanguer dangereusement à ce moment-là, je me vois obligé de leur dire un peu abruptement « faites l’amour à vos mecs » ou si cela ne vous dit vraiment pas, la fatigue n'aidant pas, sachez que quelques petites caresses, y compris buccales, savent nous rendre suffisamment heureux en attendant mieux.

Reste une dernière question. Que symbolise la mutilation des petits garçons dans la légende. Là encore une part de constat et une part de crainte. Vous avez sans doute, tout comme moi, déjà vu des mères se servir de leurs fils afin de mener la guerre au père de ceux-ci, transformant leurs gosses en jouets aveugles de leurs désirs de revanche sur le mâle, les estropiant ainsi sur le chemin d’une vie autonome. Or si chez certaines femmes, cela semble procéder d’une stratégie plus ou moins consciente, de quoi susciter chez certains Grecs l’envie de s’en prémunir, chez certains hommes, Grecs ou pas, cela semble procéder d’une crainte dans la suite logique des celles expliquées plus haut. C’est fou ce que le manque de sexe peut nous pousser à psychoter. Menacés en tant que mâles puis menacés en tant que pères ; privés de virilité donc privables de tout pouvoir…

Finalement les Grecs étaient de grands angoissés et la femelle une sacrée source d’angoisses.
 
Illustration : Franz von Stuck « wonded amazon » 1904 

vendredi 7 avril 2017

Plyntéries 2017

 
'Ô rage ! Ô désespoir ! Ô adversité ennemie ! N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?'. Oh ! Pardon, je m'emballe mais force est de constater qu'après avoir assisté au déblah-blah télévisé de mardi soir et compulsé attentivement les programmes de nos prétendants aux privilèges suprêmes, que dis-je, à la magistrature suprême, y compris, voire surtout, ceux des plus cinglés d'entre eux, aucun n'aborde l'avancée progressiste du mariage pour tous. Vraiment "pour tous" et pas seulement pour les homosexuels. Oui ! Trêve de discriminations et d'avantages uniquement pour les minorités majoritaires. A quand les unions de types théophiles. Comment ça, "c'est quoi ça" ?

Euh ! Je ne sais pas pour vous, mais personnellement, je ne tape que dans la déesse. Non, non, il ne s’agit en rien d’une variété particulièrement délirante d’érotomanie mais bien d’un fait. Je ne sors qu’avec des déesses. C’est comme ça. Un peu de tolérance, je vous prie. Après tout chacun ses goûts, qu’ils soient naturels ou surnaturels. Et puis que voulez-vous, les déesses sont les seules à savoir me prendre, à pouvoir me comprendre, les seules à apprécier toute la complétude, subtilité, et puissance de mon essence. Mais je sens que je vous perds, que vous ne voulez pas entendre cela, voir cette aveuglante réalité en face, en vils réactionnaires théophilophobes que vous êtes. Dieux que c’est laid !


En tout cas, que vous soyez en mesure d’admettre un tel genre ou pas, le fait est que je vis depuis de nombreuses années une magnifique histoire d’amour avec la déesse Athéna. Une passion entrecoupée de coups de folie qui me poussent parfois à aller voir du côté des mortelles, mais qui ne m’empêchent pas pour autant d’affirmer qu’entre Athéna et moi, il s’agit bien là d’une affaire qui roule.

« Pourquoi de tels coups de folie quand on a la chance d’être aimé par la déesse de la sagesse ? » me demanderont les meilleurs d’entre vous.

C’est pourtant simple, misérable tas de vulgaires mortels. Hormis son caractère un chouïa briseur de cranes, l’impossibilité de voir notre union reconnue par la société, ainsi que celle concomitante de toute parentalité inscriptible à l'état civil, crée une certaine instabilité dans notre couple.

Ce que les choses seraient bien plus faciles et merveilleuses si nous pouvions nous unir en Mairie et adopter des petits Athéniens. La cérémonie serait magnifique. Mes amis théophiles verraient à quel point ma déesse est belle dans sa robe hellène tissée de ses propres mains. Ils pourraient assister à l’impensable, une déesse disant oui et jurant fidélité non pas devant les dieux mais devant les hommes. Énorme, non ? Quant aux invités les plus primitifs, incapables de percevoir cette divine présence, ils auraient droit à celle d’une magnifique statue taillée pour l’occasion. Sans compter que nos enfants adoptifs ou conçus par voie de mère porteuse, seraient élevés dans la sagesse, la raison, le goût des sciences et de l’art du self-défense. Quelle atmosphère plus saine peut-on rêver pour des enfants ?

Mais non ! La fumeuse loi dite du « mariage pour tous » n’offrait pas ce choix et comme nulle réforme en ce sens est prévue, me voilà terriblement triste, meurtri de ne pouvoir m’unir civilement à ma déesse. Tout ça à cause de ces dits progressistes qui se regardent le nombril ou le trou de balle, bien plus qu’ils ne lèvent les yeux vers les cieux.
Par conséquent, ô rage ! Ô désespoir ! Na !

vendredi 10 juillet 2015

Dossier grec : le top 5 des arguments bidons de la semaine

Top 5 : « Il vaut mieux effacer leur dette en les gardant dans la zone euro, qu’ils ne l’effacent en sortant ». Ah ! Ah ! Ah ! Je suis tellement occupé à éviter de m’étouffer de rire que je suis incapable de faire le moindre commentaire

Top 4 : « Il faut respecter le referendum de la fierté ; faut pas humilier les Grecs ». C’est cela oui ! Il faut laisser les Grecs continuer de nous prendre pour des gros jambons. Quant à ma façon de traiter l’orgueil mal placé des peuples immatures, c’est plutôt une fessée et au lit. Après tout, avant d’en arriver à la tape éducative, ils ne pourront pas dire qu’on ne leur a pas expliqué les règles en long, en large et en travers, le tout avec une patience qui confine à la permissivité.

Top 3 : « Cela constituerait un précédent ». Ah bon ! Parce que de laisser les Grecs se payer la pomme (dorée) de l’Europe n’en constitue pas un de précédent fâcheux. Un précédent de quoi au juste ? De laxisme ou de sérieux ? De remise des pendules à l’heure ou de fuite en avant un tantinet déjantée ?

Top 2 : « C’est le début de la fin de la zone euro, de l’UE, etc ». Bon ! Bon ! Bon ! De deux choses l’une, soit la misérable Grèce est aussi essentielle que ça à la puissance de l’euro, auquel cas il faut nous dire fissa que l’euro ne vaut rien, histoire que je place au plus vite toute mon épargne en francs-suisses, soit la part de la Grèce est bien quantité négligeable auquel cas qu’on arrête de nous bourrer le mou avec une menace ridicule.

Top 1 : « La Grèce est le berceau de la démocratie donc patati patata ». Celui-là est indubitablement mon préféré. Avec ce genre d’arguments, on se couche devant les Italiens, inventeurs de la république et auteurs de la première unification de l’Europe sous l’empire romain ; on remblaie le pas de Calais, histoire que l’Angleterre à l’origine de la Magna Carta source de nos droits se trouve à jamais rattachée à l’Europe ; et surtout on intègre d’office Israël à l’UE avec une place privilégiée (genre on la protège en faisant rempart de nos corps) vu qu’elle est à l’origine de l’identité judéo-chrétienne de l’Europe…

Une autre connerie ?`

SILamproclès 
 

mercredi 8 juillet 2015

Du Piège abscons grec


Si je comprends bien, vous me corrigerez sinon, les Euro-péens ont le choix entre :

1) éponger tout ou partie de la dette grecque et continuer de les abreuver…
2) éponger tout ou partie de la dette grecque et fermer enfin le robinet…

Et dire qu’il y en a encore pour nous expliquer sérieusement que la première option serait la meilleure piège abscons quand tu nous tiens

SILgmund

 

lundi 6 juillet 2015

Oui à une Grècectomie !


En somme si on résume :

– La Grèce a truandé ses comptes pour entrer dans la zone euro… donc qu’elle dégage !
– La Grèce s’est évertuée depuis à ne pas respecter la discipline et les règles de la zone euro… qu’elle dégage !
– la Grèce fait preuve depuis toutes ces années d’un égoïsme insupportable en voulant vivre du travail et des efforts des autres pays euro-péens… qu’elle dégage !
– Les Grecs ont voté pour un Chavez local aussi populiste qu’incompétent, avant de démontrer une totale absence des responsabilités à travers le résultat du referendum de dimanche… qu’ils dégagent !

Alors il parait qu’un Grexit :

– constituerait un précédent… oui mais un précédent de sérieux, démontrant que la zone euro n’est pas une auberge espagnole, et surtout de justice pour tous les pays qui acceptent les règles et se retroussent les manches sans chouiner…
– une menace d’explosion de la zone euro… comme si ce n’était pas plutôt le renflouement perpétuel du tonneau des Danaïdes grec qui constituait une menace…
– un problème géopolitique… comme si la Grèce avait à attendre des Russes autre chose que des miettes ; comme si la Grèce n’avait pas plus besoin des Européens pour l’aider à sortir dans quelques temps du merdier abyssal dans lequel le plongera Alexis Tsipatatras que l’inverse ; comme si l’armée grecque pouvait faire sans l’OTAN…

Pour toutes ces raisons, il est temps que la Grèce ainsi que tous les démagogues et populistes qui soutiennent son actuel gouvernement passent par une bonne cure de réalité…

SILamproclès 

mercredi 1 juillet 2015

€uraklès contre Syriza-Géryon


€uraklès parviendra-t-il à terrasser la monstrueuse coalition à trois têtes (rouge-verte-brune) qui détient les vache-à-lait européennes et autre bœufs grecs ? 

Sinon, c’est moi ou Yanis Varoufakis, the spécialiste de la théorie des jeux, est sur le point de perdre sa partie de bonneteau ?

Chose qui me ferait bien rire si toutefois le jeu d’escrocs de la bande de parasites qu’est Syriza, jusqu’ici certaine de sa capacité de nuisance, ne s’apprêtait pas à précipiter toute la Grèce dans le fossé économique, y compris ces millions de Grecs conscients des réalités, qui travaillent au développement du pays, et qui manifestaient récemment leur attachement à l’Union Européenne… 

Mais bon, d’une c’est le jeu démocratique, donc qu’ils assument, deux, il faut bien finir par siffler le « game over » !

SILamproclès

mercredi 22 avril 2015

Week-end dernier à Athènes…


1) Un Tableau (dans la friche industrielle de l’Avenue Pireios) qui résume bien la situation grecque :

Une voiture rouge-gaucho qui se prend un mur avec un jeune Grec rouge-brun et un chat de gouttière qui n’ont rien compris au film…

2) Week-end dernier à Athènes…

Où j’ai compris pourquoi les Grecs sont pédés et pourquoi la Guerre de Troie a eu lieu. D’une part les hommes Grecs ont les traits souvent plus fins que ceux des femmes, pas terribles dans une grande proportion. Du coup quand il y a une Grecque mortelle, il y a des risques pour qu’on se l’arrache à coup de dizaines de milliers de cadavres (voir aussi le clip grec du moment ci-après)…

Où je suis bien content d’avoir descendu la relativement active avenue Andrea Siggrou (secteur tertiaire) jusqu’à la luxueuse Marina de Paleo Faliro avant de remonter les 5 km de friche industrielle de l’avenue Pireios, faute de quoi je serais resté sur une impression de désolation économique quasi totale…

Où j’ai côtoyé une population particulièrement terne : polie mais pas chaleureuse, pas désagréable mais pas aimable non plus, ne transpirant pas particulièrement la joie de vivre…

Où j’ai déambulé tout mon soûl dans une cité touristique, défigurée par les graffitis, où pas grand chose n’est fait pour le tourisme ni pour le bizness touristique… largement surclassée au final par la proche Istanbul (oui, je sais, ça fait mal)…

SILamproclès


lundi 17 mars 2014

Péplum 2.0 : 300 bis


«Les Athéniens ne sont ni esclaves, ni sujets de personne» Eschyle. Après le premier volet des « 300 », centré sur le sacrifice spartiate du roi Léonidas lors de la bataille des Thermopyles, voici cette maxime athénienne parfaitement illustrée dans ce deuxième opus, tout aussi efficace que le premier, la subtilité stratégique en plus…

Visuellement impeccable, telle une toile tissée d’ombres et de lumières aux coutures contrastées, ce ‘300 bis’ nous offre une fresque « belle (et violente) comme l’antique », mais pas seulement, puisque les valeurs grecques y sont maintes fois rappelées par la bouche de Thémistocle, le général athénien qui mobilisera avec succès « au nom de la liberté et de la fraternité, des paysans, des pâtres et des poètes contre la tyrannie et le mysticisme » de l’empire perse.

De quoi ressortir de cette séance avec une certaine fierté de cet héritage universel offert par nos ancêtres les Hellènes. Ahou ! Ahou ! Ahou !

eSILe

vendredi 6 juillet 2012

Le judaïsme ou le nazisme des Juifs, selon Soler et Onfray (plus con, tu meurs)



Voici plusieurs jours que le landerneau littéraire se trouve secoué par une polémique suscitée par la publication du pamphlet « anti-monothéiste » de l’historien Jean Soler et le soutien fort appuyé de la part de notre philosophe athée-hédoniste-socialiste-libertaire qu’est Michel Onfray. Goutez-moi ces extraits :

Selon Jean Soler, le monothéisme devient une arme de guerre forgée tardivement pour permettre au peuple juif d’être et de durer, fût-ce au détriment des autres peuples. Il suppose une violence intrinsèque exterminatrice, intolérante, qui dure jusqu’aujourd’hui. (… ) les juifs inventent le génocide – le premier en date dans la littérature mondial.(…) Bien sûr, il (Jean Soler) ne souhaite pas revenir au polythéisme antique, mais il propose que nous nous mettions enfin à l’école de la Grèce après plus de mille ans de domination judéo-chrétienne. Une Grèce qui ignore l’intolérance, la banalisation de la peine de mort, les guerres de destruction massive entre les cités ; une Grèce qui célèbre le culte des femmes ; une Grèce qui ignore le péché, la faute, la culpabilité ; une Grèce qui n’a pas souhaité l’extermination massive de ses adversaires ; une Grèce qui, à Athènes, où arrive saint Paul, avait édifié un autel au dieu inconnu comme preuve de sa générosité et de son hospitalité – cet autel fut décrété par Paul de Tarse l’autel de son dieu unique, le seul, le vrai. Constantin devait donner à Paul les moyens de son rêve.

Incroyable, n’est pas ? En fait non ! Lorsqu’une érudition aussi partielle que partiale, pour ne pas dire une ignorance historique et anthropologique plus globale, rencontre l’obsession du Juif, il est normal de  se retrouver avec ce genre d’inepties.

Car si tout n’est pas faux dans les pseudo-découvertes du sieur Soler (que du réchauffé en fait), l’inepte se trouve dans le fait de faire d’un judaïsme primitif et d’un Israël des premiers temps, l’alpha et l’oméga du judaïsme, comme du destin du peuple hébreu.  

Mais pas seulement, puisqu’au final, sous couvert de critique du judaïsme (qui comme toute idéologie doit demeurer critiquable ou bêtement vilipendable), on en vient très vite aux Juifs, pris dans leur ensemble, essentialisés, rendus incapables d’évolution, de raison, d’histoire, puisque le Juif d'aujourd'hui (celui d’Onfray et Soler) ne  ferait que poursuivre les projets criminels du Juif du passé (celui d’Onfray et Soler). Un Juif éternel  (celui d’Onfray, Soler, et de tous les antisémites) qui devient la source de tout mal, de tous les maux, et ce malgré les faits (passés et présents) les plus évidents. Toutes choses qui me font dire que ces lascars-là sont soit complément cons, soit totalement givrés !
  
Sinon, s’agissant de cette Grèce antique, belle et pacifique, que nos deux Charlots semblent idolâtrer plus que de raison (dont l'exercice est, sans doute, la plus belle conquête des Grecs) et que j’aime beaucoup, moi aussi, il me semble bien que les envahisseurs grecs, Achéens et Doriens, ont eu tendance (comme la plupart des peuples de cette planète) à faire place nette au fur et à mesure de leur avancée dans la future péninsule hellénique.

De même, il me semble que la Grèce des textes anciens n’a pas toujours été « belle et pacifique ». Pour s’en rendre compte, j’invite ces deux grands érudits à se replonger dans le cycle troyen. Ils constateront alors la cruauté des Grecs, et le sort réservé à la cité de Troie. Ils découvriront la description faite par Homère des Grecs et des Troyens. Des Grecs dépeins comme des fauves, manipulés par les dieux et leur orgueil. Des Troyens apparaissant comme plus humains, plus sentimentaux, et au fond bien plus moraux : face à une Hélène peu vertueuse, Andromaque figure la femme idéale ; et  le prince Hector, son époux, n’est pas loin du parfait héros, de l’humain le plus noble qui soit ; la supplique que le roi Priam adresse à Achille, dans l’espoir de récupérer la dépouille de son fils Hector, étant quant à elle  d’un poignant rarement atteint…

Moralité : entre la destruction de Troie par une Grèce ultraviolente et l’avènement d’une Grèce classique relativement plus pacifique (si l’on fait fi des guerres entre cités et de l’empire d’Alexandre) avant disparition, semble s’écouler la même durée (plus de mille ans) que celle séparant les débuts violents de l’installation d’Israël, de sa maturation politique, philosophique et religieuse, avant disparition provisoire.

Un parallèle que nos deux Charlatans seront incapables de faire, tout travaillés qu’ils sont par la maladie antisémite. La réaction du sophiste Onfray à la polémique qu’il suscite étant quant à elle aussi ridicule que pathétique. Bref, Onfray mieux de fermer sa gueule ! 

SILomon

mardi 15 mai 2012

Quand l’Olympe s’amuse : les dieux arrosent le Rose sur les Champs-Elysées…

Les dieux : « Et si on arrosait le Rose-en-chef qui parade sur les Champs-Elysées ? »…
« Abondamment ? »…
« Oui, abondamment »…
« C’est vrai, il ne faudrait pas que la Rose se fane trop vite »…
« Oui, hi hi hi ! »

FH : « Ah, visiblement, le temps se gâte déjà… »

Les dieux : « tiens voilà Zeus qui se joint à nous »... 
« Ô roi des dieux, qu’as-tu prévu pour célébrer l’élection du nouveau roi des Francs ? »
« J’ai prévu de foudroyer le char volant de ce roi fainéant »... 
« Mais pourquoi donc ? » 


Quant à moi, l’air d’ici sentant décidemment beaucoup trop le parfum « rose » bon marché pour hangars à bestiaux, j’ai décidé d’emmener ma tribu respirer l’air du large. Ça s’impose…
Ouf, nous sommes arrivés juste à temps pour assister au dernier clin d’œil du jour d’Apollon à Poseidon.  

SILamproclès


mardi 8 mai 2012

8 Mai : je ne comprendrai jamais certaines coutumes hominidiennes


Samedi 6 juin 2009, à Colleville sur Mer, le président Sarkozy avait eu ces très belles paroles :


« Ils étaient 135 000 sur des milliers de bateaux. Ils formaient deux armées : l’une américaine, l’autre britannique et canadienne. Quelques heures plus tôt, Eisenhower leur avait souhaité « Bonne chance ! ». Tous se taisaient. A quoi pensaient-ils ces jeunes soldats le regard fixé sur la mince bande noire de la côte qui émergeait peu à peu de la brume ? A leur vie si courte ? Aux baisers que leurs mères déposaient tendrement sur leur front quand ils étaient enfants ? Aux larmes retenues de leurs pères quand ils étaient partis ? A celles qui les attendaient de l’autre côté de la mer ? A quoi pensaient-ils ces jeunes soldats dont le destin avait mis entre les mains le sort de tant de peuples, sinon qu’à 20 ans il est bien tôt pour mourir ? Leur silence était comme une prière. » 

Oui leur silence était une prière mais je crois aussi, pour partie, l’expression d’une incompréhension. 

Oui, je n’ai jamais compris pourquoi c’est à des gamins de faire la guerre. Je sais bien qu’il en est ainsi chez pas mal d’espèces animales, la notre y compris, qu’il s’agit là d’une forme de canalisation de cette violence intrinsèque à la jeunesse, mais non, non, je ne comprendrai jamais pourquoi il revient à des enfants de se sacrifier pour leurs parents. Ça n’a aucun sens, au sens humain, je l’entends. Pas le moindre !

Non, cela devrait être interdit. On devrait interdire la guerre aux moins de 35 ans, à tous ceux qui n’ont pas encore eu d’enfants. Instruction militaire ou martiale oui, mais la guerre non ! 

Et moi, si un jour ça devait péter de nouveau, je vous jure que j’interdirai à mes gosses d’y aller. Je les assommerai, les enfermerai dans la cave s’il le faut, mais ils n’iront pas à la guerre. Pas à ma place. C’est moi qui prendrai le fusil pour eux, moi et sûrement pas eux. Il est hors de question qu’ils se battent pour moi, qu’ils assument dans la mort la stupidité des choix de ma génération. Il est hors de question que je leur survive, hors de question que j’ai à retenir mes larmes lors de leur départ !

Il est décidemment des coutumes chez le sapiens-sapiens que je ne comprendrai jamais, jamais…

SILeonidas

lundi 30 avril 2012

Un jour j’irai en Sardaigne un 1er Mai



Lorsque j’ai étudié la protohistoire européenne, je me suis particulièrement intéressé à la culture nuragique de l’île de Sardaigne. Sans doute parce que j’avais remarqué un certain nombre de points communs avec la culture galicienne de la même époque, celle de l’âge du bronze, notamment ce goût pour les forteresses mégalithiques bâties au sommet des collines qui sont devenues depuis, dans la mythologie locale, les « domus de janas », les maisons des fées.

« Janas »… figurez-vous que dans la mythologie celtibérique, c’est comme ça également que nous nommons nos fées, les « xanas », « janas » ou « mouras ». Des xanas censées vivre dans les mêmes vestiges mégalithiques, leur servant par ailleurs de puits sacrés et de cavernes aux trésors qu’elles réservent à ceux qui ne craignent pas de les aimer ou simplement de se laisser happer par leur très envoutant regard.

Des xanas que l’on avait plus de chance de rencontrer la nuit du 1er  mai. Les élus de leur cœur, ou bien leurs protégés, repartaient alors avec une pomme de pin qu’ils devaient garder une année durant, avant de la jeter dans le feu du 1er mai suivant, dans lequel elle deviendrait un merveilleux trésor.

Or parfois, je me dis, dans mes douces rêveries, qu’une pomme de pin m’attend peut-être, quelque part, sur l’île de Sardaigne. Pourquoi ça ?  Et bien parce qu’il y a de cela deux ans, à la même période, je me suis réveillé au beau milieu de la nuit en hurlant le doux nom de ma déesse adorée, la déesse Athéna, dans un dialecte qui s’avéra être, après une petite vérification, la langue sarde.

« Appeler ma déesse la nuit du 1er mai  dans la langue des janas, voilà un faisceau d’indices, aussi peu rationnel que troublant » m’étais-je dit, tout en contemplant l’image d’une autre vieille déesse sarde, que j’aimerais bien voir figurer  dans mon autel personnel. Celle qui se trouve en illustration de l’article, la « Madre Mediterranea ».

Oui, je sais, les plus rationnels d’entre vous me diront que je file un mauvais coton, de celui qui fait de très mauvaises chaussettes pour rationalistes péripatéticiens dans mon genre. Que voulez-vous, à chacun sa part de rêve et d’irrationnel, voire de douce folie.

Après tout, mon bon maitre Socrate, rationaliste parmi les rationalistes, n’était pas pour autant  un ennemi du religieux, du spirituel ou du magique. Ses dialogues avec son « daïmon », son esprit familier ou sa voix intérieure, sont même restés célèbres. Il estimait simplement qu’il ne fallait pas tout mélanger, qu’il fallait laisser ce qui relève du domaine des dieux aux dieux, sans prétendre savoir, contrôler ou en faire un pouvoir, et rationaliser ce qui est rationalisable, le monde des hommes…

C’est ainsi, qu’en cette veille de fête celtique de Beltaine, entre deux interrogations diverses et variées, je m’en vais accomplir certains vieux rites chers à mes ancêtres, recueillir une pomme de pin, tout en espérant qu’elle aura été déposée là par une Xana ou mieux une Jana, sa cousine sarde de passage en région parisienne.

SILotzorai


lundi 12 décembre 2011

De l’universalisme français


De l’universalisme français,
Je me demandais…
Ce qu’en pensaient les extraterrestres
.

Han SILo

Car entre nous, aux petits universalismes ethnocentrés de type français, anglo-saxon, eurintelo-marxiste, catholique-romain ou arabo-islamique, je préfère largement l’universalisme humaniste cher à mon bon Socrate.

Celui stipulant que les humains, de tout coin de la planète, sont susceptibles de produire des raisonnements similaires et donc des valeurs communes, pour la très simple raison qu’ils partagent la même capacité à raisonner.

mardi 28 juin 2011

Nom de Zeus : « Húbris phuteúei túrannon »


Apparemment ils ont embarqué ce gauchiste de Diogène de Sinope (plus d’images sur le site du "Boston Globe"…)

Ah là là ! Et dire qu’il fut un temps glorieux où l’idéal grec était celui de la mesure, « medèn ágan » pour « rien de trop », mais aussi celui de l’excellence, « aien aristeuein » pour « exceller toujours ».

On a l’impression que prédomine désormais médiocrité et démesure. Or « Húbris phuteúei túrannon » … La démesure enfante le tyran.

SILamproclès

Lire également : Hellas, hélas ! hélas !

lundi 20 juin 2011

Nom de Zeus : Hellas, hélas ! hélas !




Parfois je me demande ce qui a bien pu se produire pour que la Grèce ne soit plus que l’ombre d’elle-même. Il est vrai que celle qui demeure encore, pour beaucoup d’occidentaux, la métropole de notre système de pensée, fait peine à voir. Me faisant dire qu’il y a même quelque chose d’Atlantide dans notre Grèce.

Encore aujourd’hui, quand on ferme les yeux et que l’on prononce le mot Grèce, on pense aux philosophes grecs, aux mythes grecs, mais aussi aux héros grecs, Achille, Léonidas, Alexandre et j’en passe. Le problème étant que lorsque l’on ouvre les yeux, on voit soit ceci, du pas beau pas bon Papandreou, soit cela, de l’anti-héros, de l’anti-pensée, de l’anti-quoi-que-ce-soit, l’une des pitoyables figurations du néant qui semble paralyser notre Homère patrie occidentale.

Oui, l’une des figurations parmi d’autres, car je ne pense pas que le problème réside fondamentalement dans une poignée de gauchistes insensibles au goût de la mesure hellénique.

En fait, pour faire court et lapidaire mais constructif, quand je pense à la question grecque, je me dis que si l’occupation ottomane a dû faire pas mal de dégâts, le christianisme avait déjà pas mal asséché la source du génie grec.

Comprenons nous bien. Il ne s’agit en rien de nier le fait que le christianisme a pu élever ou convenir à certains peuples. Je suis juste persuadé que les Grecs ne sont pas faits pour l’orthodoxie chrétienne et encore moins pour le socialisme, mais que leur grandeur d’âme se nourrit de raison et d’imaginaire, de philosophie et de mythologie, de tout ce qui a trait au grandiose et non à l’appauvri.

Oui, avouons-le, sans le moindre passéisme qui soit, je rêve d’une Grèce de nouveau mythique, de nouveau ancrée dans ce qui a fait sa grandeur, la raison et le mythe, le mythe aussi bien individuel que collectif.

« Aien aristeuein », « exceller toujours », telle était sa devise…

SILamproclès






samedi 21 mai 2011

Japon : « aime pour oublier que tu vas mourir » (eros versus thanatos)



Un reportage BFMTV nous apprend que "depuis la terrible catastrophe naturelle qui a touché le Japon le 11 mars, les Japonais accordent plus d’importance au mariage. Les agences matrimoniales sont débordées et les mairies publient chaque jour davantage de bans de mariage."

Voir aussi ce que déclame Achille à Briseis dans "La guerre de Troy aura bien lieu" :

« Les dieux nous envient. Ils nous envient parce que nous sommes mortels, parce que chacun de nos instants peut être le dernier, et tout est beaucoup plus beau parce que nous sommes condamnés. »

SILóng Tài-Yáng

lundi 16 mai 2011

DSK : un complot nommé Hélène, Hellas, hélas !


Selon un responsable du temps-X, le service d’espionnage alternatif de notre république, après une séance d’hypnose shamanique via projection astrale, la pseudo victime du viol, une Afro-Américaine d’origine hellèno-ukrainienne, aurait avoué être un agent de la mafia grecque, venu faire payer très cher au directeur du FMI le traitement qu’il a infligé à la Grèce.

Après l’avoir drogué à l’ouzo-viagra, l’agent Hélène l’aurait entrainé dans la chambre 28-06 où elle l’aurait obligé à recevoir une fellation suivie d’autres pratiques typiquement hellénistiques, visant à offrir un maximum de traces aux enquêteurs du FBaïe-aïe-aïe…

OSSil 117

lundi 9 mai 2011

9 mai : Les aventures d’€uraklès pour la journée de l’Europe


€uraklès, un héros populaire (la gloire d’€uraklès)

Une majorité de Français (67%) souhaitent conserver la monnaie unique alors que seulement 30% préfèreraient revenir au franc, selon un sondage publié ce lundi par le quotidien Aujourd’hui en France.


Cliquez pour en savoir plus : Les Travaux d’ €uraklès : maitrisera-t-il le taureau inflationniste ? le Jeudi 28 avril 2011


Cliquez pour en savoir plus : €uraklès terrassera-t-il l’hydre des nationalismes (monétaires et autres) en Europe ? le Mercredi 16 mars 2011


Cliquez pour en savoir plus : €urakles nettoiera-t-il les écuries d’Augias (la Grèce, talon d’Achille de l’€urope) ? le Samedi 8 mai 2010