jeudi 19 juillet 2007

CHIRAC, LE GRAND ASSISTÉ


1967-2007. Pendant 40 ans la France aura assisté à l’insistance que mit Jacques Chirac à gravir, une à une, les marches de l’Elysée. Depuis la députation jusqu’à la présidence. Sa seule constance.

Un effort d’ascension ponctué de ripailles, où l’assistance fit bombance plus que de raison dans les salons d’un hôtel de ville, histoire que la générosité de ses parrains, oeuvrant dans la Finance, soit récompensée avec nos deniers, au nom de l’intérêt général et pour fêter la France

Un sens de l’intérêt général qui nous fit assister à des essais nucléaires, parlementaires et référendaires, conseillés par son assistance.

Un sens de la fête qui l’aurait mené, selon des rumeurs de salon, dans les lits de l’assistance publique puisque trop insistant à honorer les bras de ses assistantes privées, perfusé qu'il etait au Viagra. L’épectase aurait mieux value que l’apoptose. Vient donc l’heure de l’examen de conscience, suivie de la pénitence.

Maintenant qu’il fait acte de repentance devant un juge et toute la France, l’assistance se vide. Puisque ses assiettes son vides, le bal des faux-culs tourne au festival techno-transe, avec des toxicos de l’acide qui appellent à digerer celui qui sut si bien leur remplir la panse. Les pique-assiettes sont des ingrats, toujours prêts à vous savonner la planche contre une meilleure pitance.

Et pour clôturer cette danse, voici Jacques Chirac, en témoin d’un siècle, sous assistance juridique, quasi médicalisée. Une forme de déchéance.

Celui qui mange en SILence

mercredi 18 juillet 2007

L’APHREURISME DU JOUR



Il en va de l’agitation perpétuelle
Comme du mouvement présidentiel.
Trop de mouvement provoque le tournis ;
Trop de tournis provoque des vomissements.

Senseï SIL théoricien du mouvement perpétuel en politique

mardi 17 juillet 2007

LE PUBLIC PRIVÉ DE BLOG


J’ai pris connaissance, voila peu, de la réponse apportée par le Ministre de la Fonction Publique à la question au gouvernement « QE n° 107547 », qui concernait la tenue de Blogs par des fonctionnaires. La réponse établit, en résumé, que le fonctionnaire peut être privé de Blog au motif du devoir de réserve comme de neutralité, du secret professionnel et du fait que le fonctionnaire « doit observer y compris dans ses écrits, un comportement empreint de dignité ».

Ce dernier point me rappelle les propos qu’un certain Ministre balança au visage de Robert Redecker, après la parution de sa tribune « islamopposante » dans Le Figaro. Je m’étais demandé à cette occasion lequel des deux fonctionnaires suivants, avait été, de l'avis de ce même Ministre, le plus digne dans les années 40. Le fonctionnaire zélé ou bien le dissident, le Papon ou bien Jean Moulin? Après cette petite calotte qu’il me démangeait de donner, revenons à notre sujet.

Car je comprends tout à fait que les fonctionnaires de la République ont pour devoir, non seulement celui de fonctionner, mais aussi de protéger la dignité de leur fonction et de servir la République au lieu de se servir de celle-ci pour leur propagande ou gloriole personnelle. C’est ainsi que je n’ai jamais fait état de mes différentes fonctions, pour ne pas en faire un argument d’autorité, contrairement à certains.

Toutefois j’aimerais bien que cesse l’hypocrisie ou l'illusion du masque social.

Car d’une part, que l’on puisse dire, d’une façon autorisée par la Loi, tout et n’importe quoi sous couvert d’appartenance syndicale ou politique, en affichant ses fonctions, me parait bien loin du cuculte de la réserve. Certains servant même la République le jour et militant dans des partis anti-républicains, fascistes et surtout marxistes, les soirs comme les week-ends. D’autres se présentant à des mandats politiques, auréolés de leurs fonctions de Magistrats, Professeurs, Inspecteurs du Travail. Sans oublier les responsables politiques qui s’affichent ostensiblement aux côtés de ces mêmes Magistrats, Policiers, Professeurs ou Inspecteurs du Travail. Bonjour la neutralité...
Car d’autre part, il me semble que le commun est parfaitement à même de juger de la neutralité et de la dignité du fonctionnaire sur ce qu’il fait le jour devant lui, et pour lui, sans aller chercher ce qu’il pense la nuit y compris sur son Blog.

En attendant que certaines absurdités du masque social se déchirent, c’est avec tristesse, mais au nom de la liberté d’expression, que j’ai remis ce matin ma démission.

Certains collègues ont bien essayé de m’en dissuader, en m’expliquant qu’il me suffisait de faire comme tout un chacun. Balancer des emails outranciers avec des PowerPoint de mauvais goût à travers toute ma liste de contacts ou bien déblatérer dans les couloirs ou encore au téléphone. Ils m’ont même dit que je toucherais bien plus de monde qu’à travers mon Blog. Désolé mais ça fait bien longtemps que j’ai dépassé le stade oral pour le stade écrit.

Mercedes (PUB), ma sœur, non fonctionnaire, m’a bien proposé une technique imparable. Vous raconter elle-même ce que mes pensées lui inspiraient, compte tenu de ses talents littéraires, bien supérieurs aux miens, et de la grande proximité de convictions qui nous animent. J’ai là aussi dit non.

Je me suis demandé, un temps, si je n’allais pas menacer nos élites intellectuelles et dirigeantes, de fermer ce Blog, histoire qu’ils me supplient de le maintenir, en me maintenant à mon poste, voir même en me promouvant. J’ai en effet remarqué que pas mal de mes traits d’esprit et de génie avaient été repris dans pas mal de discours politiques et autres chroniques. Je ne leur en veux pas. J’adore être pompé.
Ils ont en effet remarqué que le taux d’âneries racontées dans ce Blog avoisinait le Zéro. Chacune de mes analyses ou exercices de prospective s’étant avérés exactes, fait extrêmement rare dans le monde de la chronique politique. Vous ne me croyez pas. Et bien, vérifié. Vous verrez que je fus l’un des rares à prédire une large victoire pour mon Nico, la réussite de sa stratégie concernant les extrêmes, les bourdes funestes de ma Ségo ainsi que ses coups de griffes, la belle percée de mon béarnais et un retour de flammes généralisé lors des législatives. Sans oublier l’international, le besoin d’état, l’économique, le religieux, le génétique, le spatial, le chantage lybien, etc.

Mes lecteurs hauts placés, ayant même invité Nelly Furtado, la très jolie portugaise de Vancouver, à chanter ce 14 juillet, en insistant bien sur ses origines, histoire de me faire plaisir tout comme à l’ensemble des portugaulois, et ce à la suite de mes demandes répétées, de « gages ».

« Mes gages ! Mes gages ! » Dégage ! C’est ainsi que j’ai opté pour une autre solution.

En fait, mon père me tannait depuis des années pour que je reprenne sa microsociété artisanale, oeuvrant dans le BTP. J’ai accepté. Je servirai ainsi la République en payant l’URSSAF. C’est moins brillant que d’être nommé un jour Préfet des îles Kerguelen, tel que j’en nourrissais l’espoir mais bon... Ma femme n’en sera que plus heureuse. Notre niveau de vie va considérablement augmenter.

Bon, ce s’est pas tout ça mais demain matin je me lève tôt pour le démarrage d’un chantier. Un haut fonctionnaire souhaite transformer en duplex, les deux appartements de fonction mis à sa disposition par la République, le tout à nos frais. Sans doute une question de dignité...

SIL plombier du Watergate

lundi 16 juillet 2007

L’APHREURISME DU TOUR




Ainsi foncent, foncent, foncent,
les petites marionnettes à bicyclette.
Ainsi font, font, font,
Trois piqûres et puis s’en vont...


Master SIL

samedi 14 juillet 2007

14 JUILLET 2007 : FETE NATIONALE


Puisque ma Ségolène a autorisé le Républicain de Gauche que je suis, à afficher ma fierté de notre Drapeau National, le drapeau de la Révolution Française... le voici !

SIL

vendredi 13 juillet 2007

LA PENSÉE POULE MOUILLÉE...


Ou quand mon Canard « fait le canard ». Si cela n’avait pas été le billet de JC Durbant, mon petit camarade extremecentriste, j’aurais sans doute fait l’impasse sur un article de notre bon vieux Canard Enchaîné de cette semaine. Vous m’excuserez de l’avoir parcouru d’un oeil aussi distrait mais je venais, juste avant, de mater les photos de ma Ségolène à la plage, dans le dernier numéro de Paris Match. Au passage, pas terrible la Clémence ! Ça manque de fermeté tout ça. Travaille donc tes abdos, ma fille. Ouais, je préfère largement la mère...

Mais revenons à l’article qui nous occupe, celui de la page 3, sur la menace terroriste qui pèse sur notre pays. « Cette menace qui vient d’Afghanistan » par Claude Angeli. De la belle prose angeliste.

Sous prétexte d’un Rapport confidentiel de la DST, Claude Angeli nous explose les mirettes avec un raisonnement voulant que « le principal risque d’attentats dépend de l’engagement français » en Afghanistan. Les risques secondaires dépendant de la « politique de laïcité » et de « répression des réseaux islamistes sur le territoire français ». Bravo, tout ça est très bien exposé !

C’est juste dommage que ni ce rapport « secret » de la DST, ni notre angeliste, nous aient rappelé, au moins « satiriquement », que les soldats d’Allah, depuis Mahomet, n’ont jamais eu besoin d’aller chercher bien loin, de bons prétextes pour couper des têtes ou bien les faire exploser. Mahomet ayant donné l’exemple en nettoyant Médine de ses opposants juifs, les Banu Qaynuqa et les Banu Nadir, tout en confisquant leurs biens, au prétexte d’une vulgaire altercation dans un souk de la ville et d’une ridicule affaire de palmier vandalisé. Ces dingues seraient, de toute façon, capables de considérer le fait de croiser une Portugaise à barbe, dans un marché de Lisbonne ou du 16e arrondissement parisien, comme un blasphème envers Allah et par conséquent un casus belli tout à fait valable.
Non, au lieu de nous rappeler tout ça, Monsieur l’Angeliste préfère nous suggérer de ne surtout rien faire contre ces criminels. Ça pourrait les énerver.

Nous voila fixés puisque ça fait effectivement quelques temps que je me dis que ce Canard porte de plus en plus la plume d’une presse « poule mouillée ». Quand par exemple il n’hésite pas à dénoncer les crimes sexuels de la Curie romaine mais hésite à faire de même avec le bon Mahomet.

Le 24 mai 2006, page 8, sous le titre « les curés pervers sont légion », mon Canard dénonce, on ne peut plus légitimement, les crimes sexuels de hauts dignitaires de l’église et la faible vigueur de la condamnation papale, qui préfère, il est vrai, être bien plus ferme avec l’avortement. Ben, oui, l’avortement, ça fait moins d’enfants pour ce que vous savez...
Le problème étant que dans le numéro du 15 février 2006, page 7, sous le titre « c’est l’histoire d’un Mecque », mon Canard oublie de faire état des crimes sexuels de Mahomet. Cet article présente Mahomet comme ayant « aimé les femmes », mentionnant qu’il en eut 11 officiellement, dont une copte et une juive, preuve de sa tolérance sans doute, mais oublie de préciser le rapt de certaines de ces femmes et le fait que son épouse préférée s’appelait Aïcha et avait 9 ans quand il lui ravagea les entrailles avec la bénédiction d’Allah. S’agissant d’un autre type de crimes, l’auteur de ce portrait, présente l’extermination, par Mahomet, du millier de juifs de la tribu des Qorayza comme faisant partie des « quelques grosses bavures » de notre soi-disant prophète. « T’aurais vu la gueule de la bavure » comme l’aurait dit Coluche. À moins que tout cela ne soit le choix d’une forme satirique appropriée au satyre qu’était Mahomet. Mouais...

Tout ça sent plutôt la pensée « poule mouillée », « poule tombée dans la (bonne) soupe » comme on le dit en Chinois. Une pensée qui pousse des profs à sanctionner des bons élèves faute de pouvoir le faire avec les cancres, des juges à sanctionner ceux pour qui le mot justice veut encore dire quelque chose, faute de pouvoir le faire avec les criminels qui n’en ont cure et des journalistes à taper exclusivement sur ceux qui acceptent de tendre leurs joues...

Cot ! Cot ! Cot ! Cot ! Cot !

Ne t’inquiètes pas mon Canard. Si par malheur tu chopais la grippe aviaire, saches que nous sommes nombreux à avoir repris la plume de la satire. Coin ! Coin ! Et merci JC.

SIL qui en a marre de la pluie

Illustration : http://peinturedelasource.over-blog.com/

LA VIE EN DUTY FREE


Monsieur d’Aucun est tout perdu. Comme il m’arrive de m’en prendre au dogmatisme bourgeois, il ne sait pas si je suis libre de toute haine sociale d’inspiration marxiste. Il se demande si je ne suis pas un agent double, ou bien si je n’avancerais pas masqué.


Qu’il se rassure. De la haine sociale, je m’en libère jour après jour. Plus je m’enrichis et plus je m’en libère. Non, je rigole. Je veux juste dire que le combat contre la vermine marxiste est un long combat. Sans oublier que toute maladie laisse forcement des séquelles. Encore heureux que je n’ai jamais été contaminé par la vermine fasciste. Une seule convalescence me suffit. Tiens, ça me fait penser qu’il me faut vermifuger mes chats, moi...

Par conséquent, que Monsieur d’Aucun se rassure. Je n’ai rien contre les bourgeois. Je l’aime bien, mon bon gros bourgeois. Pourquoi ?!? Parce que j’ai constaté qu’il est très doué pour se faire bâtir, par l’ouvrier et le paysan, un cadre de vie, ma foi, très agréable. La Ville, la Démocratie, les stations balnéaires. Que du bonheur. Pourquoi croyez vous d’ailleurs que j’habite un quartier bourgeois et que je passe mes vacances à La Baule si ce n’est pour y vivre bourgeoisement dans un cadre propre et policé. Que du bonheur, je vous dis.

Non, si j’asticote ici, un peu mon bon bourgeois, c’est pour lui éviter de tomber dans les deux travers qui le menacent et qui par conséquent nous menacent, puisque nos démocraties sont d’inspiration bourgeoises. Quels sont ces deux travers ? Le dogmatisme bourgeois et la médiocrité. Le dogmatisme bourgeois bien que peu dangereux, est cette capacité qu’a le bourgeois de se rendre énervant par son goût du blabla hérité du négoce, ses caprices métaphysiques, cette envie qu’il a de tout mettre en portefeuille ou en bourse, ainsi que la condescendance qu’il adopte envers le laborieux qu’il emploie. Ce n’est pas méchant en soi mais ça énerve quand même.

Là où ça peu devenir méchant, c’est quand il est tenté par la médiocrité. Je rappelle, au passage, pour ceux qui viennent à peine de me découvrir, que si j’aime le vulgaire, je déteste le médiocre aussi bien chez moi que chez le bourgeois. Or comme la médiocrité bourgeoise mène au fascisme ou au marxisme, il s’agit de l’en préserver. C’est que j’y tiens, moi, à ce que la démocratie bourgeoise soit gouvernée par le meilleur de la bourgeoise et le meilleur du laborieux. Bourgeoisie à laquelle vous aspirez de toute façon, bande de laborieux. Ne le niez pas. Je vous connais comme si vous m’aviez fait.

Par conséquent vous comprendrez mieux pourquoi je vomis le fascisme déclinant et plus encore le marxisme persistant ou sa nouvelle forme light qu’est la bien-pensance bobo. Vous comprendrez mais développons quand même.

Le Marxisme n’est en effet rien d’autre que la pensée médiocre de bourgeois trop moyens pour accéder par eux-mêmes à la bonne bourgeoisie et qui par conséquent ont besoin de fantasmer le pouvoir de cette Bourgeoisie :

1- Pour donner des airs d’importance à leur catégorie sociale. Le bourgeois médiocre étant jaloux du pouvoir de l’Aristocratie d’antan.
2- Pour pouvoir combattre papa, ce grand bourgeois, jusqu’au jour de l’héritage. Ce que démontre le fait que le petit bourgeois se calme, arrivé ce jour. Ce qui démontre ainsi que le Marxisme n’est que le stade oedipien de l’économie de marché, voir la manifestation d’un oedipe irrésolu. Le petit bourgeois rêvant de pendre papa à un crochet de boucher pour pouvoir se marier avec maman. La Poule aux œufs d’or.
3- Pour pouvoir monter le bourrichon du peuple laborieux et ainsi mieux s’en servir dans son combat, puisque le petit bourgeois n’a jamais su se battre ni tout seul, ni tout court.

Et là, désolé les petit gars mais le laborieux, il en a marre de saigner pour satisfaire votre haine de soi, votre haine de sous-classe, votre ambition. La récré a sonné.

Je rappelle, en effet, que la Bourgeoisie n’a jamais disposé d’un droit de vie et de mort sur le peuple laborieux, ne l’a jamais obligé à quitter la terre pour travailler dans la noirceur des mines ou dans la moiteur des usines. Et si la Bourgeoisie exploite le laborieux, défend rarement ses droits à sa place, excepté celui de voter et c’est déjà ça, elle ne s’est jamais transformer en Aristocratie pour autant.

Une Aristocratie qui nous maintînt pendant des générations à l’état de serfs, enchaînés à leurs terres, sous la menace de l’épée et d’un droit de vie et de mort, pris au nom du Sang et du Seigneur.
La Bourgeoisie n’a jamais empêché le laborieux, au nom du sang ou d’un dieu, de la rejoindre, en biens, en savoir et en pouvoir, par le travail et l’épargne. L’Aristocratie, si !

Tu m’étonnes que ce branleur de Karl Marx n’ait jamais compris pourquoi la révolution communiste, qu’il vouait aux pays industriels tels que l’Angleterre ou l’Allemagne, a éclaté en Russie, comme plus tard en Chine. Dans des pays où une aristocratie maintenait des paysans à l’état de serfs, conservait un pouvoir de vie et de mort sur ces paysans, saignait le Peuple. Des peuples dont les désirs de liberté furent pervertis par cette idéologie.

Ce con de Marx n’a jamais compris où étaient vraiment nos ennemis. Là preuve, il ne trouva rien de mieux à faire que d’épouser une aristocrate. Quel con ! Pourtant, la Révolution Française menée par les idées de la Bourgeoisie et le désir de liberté des paysans était bien là à titre d’exemple. « La Liberté ou la mort ! » C’est dire à quel point il était médiocre ce petit bourgeois là. Ce n’est pas la lutte des classes, le bourgeois ou les patrons, le Problème, mais bien la lutte des Castes, Monsieur du Con.

Et là vous me permettrez un petit aparté à l’adresse de mon bon Michel Onfray. Laisse tomber ces cons de petits bourgeois marxistes, mon bon Michel. Toi le fils, comme moi, d’un ouvrier agricole et d’une femme de ménage, libère toi de ces chaînes-là. Ils se servent de toi mon bon Michel. Dis à ces fils de petit bourgeois que s’il est honorable de se joindre à nous pour défendre les intérêts des fils du petit peuple laborieux, sans quoi nous serions un peu seuls à Gauche, qu’ils ne la ramènent pas trop quand même. Ils n’ont pas à parler à la place des laborieux ni à théoriser leurs délires de puissance sur notre dos.
Si ces fils de petits bourgeois nous aiment tant que ça, qu’ils nous envoient leurs femmes, filles, sœurs ou mères, au lieu de prendre nos mères pour des bonniches. Si elles savaient à quel point j’ai pu kiffer leur cul de petites bourgeoises, sans un pet de cellulite, cul qu’elles baladaient sous mes yeux du temps où ma mère m’emmenait l’aider à faire ses ménages. C’était avant qu’elles ne trouvent la Portugaise trop chère et la Philippine bien plus docile. Tu m’étonnes que les petites bourgeoises de Gauche ne veuillent pas d’une immigration choisie à nos frontières. Elles préfèrent faire le tri, elles mêmes, en bas de leurs immeubles. Vive le Social-narcissisme. Mais revenons à la lutte des Castes. Pense-y quand même mon bon Michel.

Oui, il a bien une lutte des Castes. Ceci dit, que les vieilles familles d’ascendance aristocratique se rassurent. Dépourvues de votre droit de vie et de mort sur nos têtes, vous n’êtes plus ni un danger, ni nos ennemis. Votre particule n’étant plus que ridicule. Vous n’existez plus. Seules restent certaines valeurs qui vous rendent respectables et très utiles à notre Nation quand vous donnez à ce pays des enfants, des officiers et des cadres. Les fils de l’Aristocratie d’épée ne sont plus nos ennemis. Ils sont même plutôt nos alliés, par cet amour de leur pays, contre nos deux catégories d’ennemis.

1- une première évidente. Celle des Médiocrates totalitaires. Les marxistes susvisés comme les fascistes de tout poil. À moustache, à barbe ou à crâne rasé.

2- L’Aristocratie nouvelle, celle de la finance, héritière de la vieille Aristocratie de robe. Celle qui vit en spéculant sur les fruits de notre travail, qui hérite sans mérite, transmet charges et privilèges, ne paie ni le prix du sang, ni celui des taxes. Une Aristocratie, tout sauf à plaindre, mais qui rechigne à participer à l’effort collectif dont elle bénéficie. Des « Aristocac » qui vivent en Duty Free. Une Aristocratie qui s’arroge un droit de vie et de mort sur nos biens sociaux, nos usines, nos sociétés, nos économies. Une Aristocratie constituée d’individus issus de chaque nation, de chaque ethnie qui se rejoignent dans leur dogme international-capitaliste et dans ce mépris qu’ils ont des intérêts de leurs peuples, de leurs nations d’origine et de la bonne marche du Monde.

Ceci dit, que les boutefeux se calment. Je n’appelle ni à trancher des têtes, ni à pendre à des crochets de boucher qui que ce soit. Je ne rêve pas de massacres de masse. Je suis bien plus Libido que Destrudo. Car tout cela se règle sans haine aucune.

Le problème posé par la première catégorie d’ennemis se combat par des idées claires, des convictions démocratiques bien établies, en ayant à l’esprit les problématiques sociales et nationales que ces hystériques mettent en exergues, un peu de stratégie politique (Merci M. Mitterrand ; Merci M. Sarkozy), une vigilance permanente et quelques claques de temps en temps.

Quant à la deuxième catégorie, je n’en veux pas non plus à ces têtes-là. Je n’en veux qu’à leurs profits demeurés, et dont il convient d’en récupérer une partie pour la collectivité, non pas par la confiscation des biens mais bien par la fiscalité.

Toutefois, il est évident que si la réaction de ces deux catégories était de vouloir lever la main sur nous, ils doivent savoir qu’il nous faudra bien nous défendre en leur tranchant la dite main.

A ceux pour qui cette manie que j’ai d’instruire à charge et à décharge, parait bien trop nuancée, pas assez saignante, bien trop chiante, qu’ils sachent que mon désir n’est en rien d’égorger. Il est plutôt de convaincre chaque groupe social, chaque communauté, chaque corporation, que chacun doit se dépouiller de ses désirs d’hégémonie pour que le meilleur de chacun participe au gouvernement de tous.

Bon, ce n’est pas tout ça mais il fait que j’aille lutter contre ma propre médiocrité en résolvant l’Hypothèse de Riemann. Il s’agit d’un problème mathématique sur lequel des génération entières de mathématiciens se sont rompus des anévrismes par milliers et dont la résolution peut me rapporter un million de dollars. Que voulez-vous c’est la période des soldes et ma femme est contrariée. Allez, je me donne jusqu’à demain matin pour y arriver. « Allez feignasse, au travail »... « Oui, chérie »...

Ah j’oubliais. Si c’est pas triste qu’il revienne à un fils de laborieux l’honneur de défendre la démocratie bourgeoise, quand même ? Si c’est pas triste, ma bonne dame ?

Pierre SILosophale

jeudi 12 juillet 2007

L’APHREURISME DU JOUR




Le Paquebot (1) Frontiste pris dans les hauts-fonds Sarkozystes.
Ou bien l’histoire du naufrageur (2) naufragé.


Sensei SIL


(1) : Le Paquebot est le nom que l’on donne au siège du Front National
(2) : Les naufrageurs étaient ces peuplades des côtes bretonnes ou galiciennes qui la nuit venue faisaient des feu imitant ceux des phares afin de se faire échouer les bateaux sur ces côtes rocheuses nommées les « côtes de la mort », puis d’en récupérer la cargaison. Le Pen s’étant cru être le naufrageur de la République.

mercredi 11 juillet 2007

UN MOT A DIRE : ISLAMOPPOSANT


Lorsque j’ai commencé à vouloir m’opposer à la montée de l’islam dans mon pays, avec mes gros bras velus et musclés, je me suis retrouvé un petit peu gêné aux entournures par les qualificatifs disponibles.

Pour me qualifier, je ne disposais alors que d’un seul mot. « islamophobe ».

J’avais beau me forcer, je n’arrivais à déglutir ce mot-là que très difficilement. Ce faisant je ne l’ai prononcé puis écris qu’une ou deux fois puisque mon stylo s’est mis à fuir et mon clavier à bugger. Sans oublier l’haleine fétide que le fait de prononcer ce mot me donnait. Le mot islamophobe raisonnait vraiment beaucoup trop comme phobique, épidermique, mal ressenti, bileux, limite xénophobe, bref tout sauf raisonnable.

Peu de temps après, j’ai découvert le mot « islamosceptique ». Ce mot a commencé par me plaire. Me plaisant, je l’ai tutoyé. Il avait l’avantage de procéder du questionnement et du doute qui me sont tous deux chers. Toutefois, ce n’était pas encore ça. Après avoir lu et relu, encore et encore, ces 6 dernières années, le Coran, les Hadiths, des biographies de Mahomet et moult autres ouvrages, que voulez vous, niveau doutes, je n’en ai plus le moindre quant à l’aspect mortifère et totalitaire de cette idéologie religieuse. Les seuls doutes demeurant dans la façon de la combattre, au mieux des intérêts des peuples déjà soumis ou bien en cours de soumission.

C’est alors qu’une idée m’assaillit, un matin, peu après mon réveil, tout en savourant mon Nesquik (PUB). Je me suis rappelé que les opposants aux régimes fascistes ou communistes n’avaient jamais été qualifiés de fascistophobes, communistophobes ou bien de fascitosceptiques et communistosceptiques mais plutôt d’opposants au fascisme et d’opposants au communisme. C’est ainsi que dans une même éructation synaptique me vinrent les notions « d’idéologie fascislamique » et de « Fascislm » ainsi que le qualificatif d’islamopposant. Qualificatif qui me va comme un gant.

islamopposant™, islamopponent™, la marque des vainqueurs... Crush the Fascislm...

SIL ganté de velours.

Illustration : il s’agit du drapeau saoudien, la seule caricature islamique autorisée. On peut y lire la Shahada, soit la profession de foi musulmane, précisant « qu’il n’y de dieu qu’Allah et que Mahomet est son prophète ». Voici pour la représentation textuelle de Mahomet. Quant aux armes, en guise de bombe, on y voit un sabre. C’est mieux ! Ça fait sans aucun doute bien plus orthodoxe…

mardi 10 juillet 2007

DES BOUTURES DE BOUTIN


J’avais prévu de lui « marave sa ganach à l’arach, avec mon flow de poukav», de lui rendre hommage en langage Djeuns, maintenant qu’elle est Ministre des banlieues avec l’aide d’une Fadela Amara qui parle de « taffer grave » depuis qu’elle est au gouvernement, mais non. Madame Boutin me plait. Elle a en effet tout pour me plaire. Ouaich! Ouaich !


Ses longs cheveux soyeux, ses yeux pétillants de malice, son allure gracile, sa classe naturelle, son verbe posé comme nuancé, capable d’arguments d’une inventivité stupéfiante et cette charité toute chrétienne qui la pousse à prendre sous son aille majestueuse Fadela « la musulmane » comme elle dit, m’ont séduit. Dieu que c’est beau. Or une personne aussi belle ne peut être qu’aussi bonne. Elle l’a toujours été d’ailleurs. « C’est d'la bombe bébé », hein Fadela ?

Elle me plaisait déjà quand elle prêchait contre le PACS, au prétexte que « toutes les civilisations qui ont reconnu et justifié l’homosexualité comme un mode de vie normale ont connu la décadence ». Euh... il me semble que la tolérance de l’homosexualité n’a pas empêché ni la pensée grecque ni la romaine d’atteindre leur apogée et qu’à mauvaise foi équivalente, je pourrais prétendre que le déclin de la pensée grecque comme romaine sont plutôt contemporaines de la montée d’une pensée chrétienne qui nous accompagna pendant toute la durée de ce brillant moyen age, mais bon, soyons bons que diable.
J’ai beaucoup aimé aussi quand, en manque d’arguments, sa fragilité tout émouvante la poussa à agiter gracieusement la sainte Bible devant les parlementaires. L’émotion sans doute ou bien l’autorité rassurante d’une épître aux Corinthiens (1 Cor 6 :9-10) écrite par l’un des pitres du christ où il y est indiqué à quoi ils vouaient les homosexuels. Aux flammes de l’enfer comme du bûcher, par extension. « C’est auch », n’est-ce pas Fadela ?

Elle me fit également une très forte impression quand après ses écarts de conduite républicaine dans l’hémicycle, elle su se refaire une virginité sociale en passant par la case prison et en pondant un rapport sur les conditions de vie de nos détenus. Une très belle leçon de tactique politique. « Et viens zum-zum-zem, » dans ma zonzon zen.

En parlant de tactique, j’ai beaucoup aimé également quand participant à la conférence des islamistes de l’U.O.I.F, elle souligna les valeurs communes à tous les croyants politiques. Combattre la laïcité. Incroyable ! Mais le poisson, même pilote, n’est-il pas un symbole chrétien ? « Channmé, » n’est-ce pas, Fadela ?

Une fois ministre, je ne l’ai jamais trouvée aussi belle que quand elle nomma un cureton pour mettre en œuvre sa politique dans les quartiers populaires. Dieu qu’elle est belle cette fusion accomplie de nouveau, entre l’église et l’Etat. Effectivement, comme le dit Madame Boutin, celle-ci est bien « catholique avant d’être une élue ». « Ça déchire, non », chère Fadela ?

Mais là où je lui dois ma plus belle jouissance spirituelle, c’est quand elle explique à Karl Zéro, en novembre 2006, que s’agissant des attentats du 11 septembre 2001, le président Bush est probablement derrière tout ça selon le déraisonnement voulant que si des millions de jobards ou d’amateurs de délires conspirationnistes assez fendards, vont sur les sites relayant ces théories, c’est qu’il y a un fond de vérité dans tout ça. En gros pas de fumée bushiste sans feu à Ground Zero. Magnifique ! Magnificat ; Magnificat ; Magnificat anima mea Dominum....

Dites-moi, mon cher Président à moi que j’ai, tout cela ne mériterait-il pas une petite démission, ma foi. Est-ce bien normal de maintenir au sommet de la République, une ennemie de la « République Indivisible, Laïque, Démocratique et Sociale » telle que définie par l’article 1 de sa constitution ?

Comment ça, Oui ?!?

Bon, passons sur le fait que Madame Boutin réunifie déjà l’église et l’état par sa fonction de consulteur de la Sacrée congrégation Pontificale pour la famille, un statut quasi-identique à celui de diplomate du Vatican, compte tenu que pour vous, la loi de 1905 sur la séparation de l’église et de l’état c’est has been, trop loin, même pas né alors, tout ça machin quoi...

Mais est-ce bien raisonnable d’envoyer un tel message à nos alliés Américains, en maintenant au gouvernement une conspirationniste. À moins que cela n’ait pour but d’affirmer à nos alliés que nous conservons notre indépendance et notre liberté de pensée. Grands dieux, quelle pensée...

Sincèrement, Monsieur le Président, pourquoi ne prendriez-vous pas Monsieur Tapie pour le Ministère de la ville. Vous cumuleriez ainsi l’esprit d’ouverture, Monsieur Tapie ayant été parmi les premiers à Gauche, à avoir amorcé un virage à Droite, et la connaissance des Dossiers. Monsieur Tapie ayant été Ministre de la Ville sous François Mitterrand.

Promettez-moi au moins d’y réfléchir...

Frère SILas

Illustration : les fleurs sont pour Madame Boutin qui ne manquera pas de pleurer à la lecture de mon billet. C’est en somme pour m’excuser. C’est que je ne voudrais pas me faire excommunier. Pour un agent du Sodalitium Pianum, les services secrets du Vatican, cela serait embêtant. N’est-ce pas Fadela ?

PS1 : à lire, le portrait de Christine Boutin par Caroline Fourest et Fiammetta Venner sur : PROCHOIX

PS2 : Vous pouvez aussi signer la pétition demandant la démission de Christine Boutin sur : RESILIENCETV

L’HYPERPRESIDENTIALITE MONDIALE


Je sais bien que notre Président est hyper puissant, décide de tout, que tout comme le Iro de la série Heroes, il peut courber l’espace-temps et qu’il fait exploser nos quotas d’émission de CO2 en voyageant constamment, histoire d’être partout à la fois pour mieux nous sauver d’un monde menaçant, mais quand même, faut pas pousser mémé dans les orties.



Car à moins d’apprendre que notre Président est devenu subrepticement Président du Monde, présenter comme une poursuite de la politique d'ouverture, son soutien à mon DSK pour le poste de direction du Fond Monétaire International (FMI), c’est quand même du grand n’importe quoi.

SIL

PS: je t'aime beaucoup mon Nico mais fallait pas toucher à mon DSK.