BLOG RADICALEMENT DEMOCRATE, POLITIQUE, COSMIQUE, SARDONIQUE, VOYAGEUR ET VULGAIRE, PARAISSANT TRÈS SOUVENT ET S'INSPIRANT DE L'ESPRIT D'UN TEMPS OÙ LE REPUBLICAIN SAVAIT ENCORE JOUER DE SES TUBES SEMINIFERES...
C’est le dernier jour de janvier 2010, alors pour ceux qui n’ont toujours pas trouvé la moindre bonne résolution à se mettre sous la dent, voici au moins une série de résolutions d’offerte par leur site favori.
Vous conviendrez que le SIL du Republicoin met souvent dans le mille. À titre d’exemple, j’ai été des premiers à sentir que Barack Obama avait de fortes chances de correspondre à l’air du temps, mais aussi d’être un président baudruche fort peu utile à l’Amérique. J’ai également été de ceux à ne pas paniquer face à la crise financière mais aussi face au catastrophisme écologique ambiant. Par ailleurs je demeure parmi les rares à critiquer l’islam et à combattre résolument l’agenda islamiste sans verser dans le grand n’importe quoi haineux ou liberticide. Etc.
Aussi puisque que le Republicoin a très souvent raison, j’encourage mes lecteurs peu assidus à me lire d’avantage et aux plus assidus à ne surtout rien changer. Les plus sportifs peuvent s’initier avec moi au kyudo (l’art de mettre dans le mille) ou alors tenter d’attraper des mouches avec des baguettes (une autre discipline SILienne). Les jolies filles n’ont qu’à se tatouer un SIL dans un endroit bien centré. Quant aux fans les plus exaltés, je les invite à chanter des odes à la gloire de leur iHéros préféré. N’est-elle pas belle, franchement, cette série de bonnes résolutions ?
Les récits mythiques anciens abordent parfois ces moments de lassitude que rencontrent bien des héros, ces moments où ils en ont marre de recevoir sur la nuque des cascades entières de conneries bien humaines. Grands dieux ce que je les comprends car je connais ça, moi aussi, parfois. Cependant cela ne dure jamais bien longtemps car en bon chevalier du dragon, mon entraînement a fait de moi l’un des rares héros à espérer pouvoir inverser un jour le cours d’une cascade niagaresque. Mais si ! Mais si !
C’est ainsi que je poursuivrai tous les jours mon entraînement, en continuant à me disputer avec les tenants des idéologies les plus funestes que l’esprit humain a su créer ; avec tous ces gens un peu rouges, verts ou bruns, qui tachent tout ce qu’ils touchent ; avec tous ces frustrés de révolutionnaires à deux balles, très souvent collés aux radiateurs d’une fonction publique ou semi-privée, juste bons à destiner les autres au casse-pipe, tous ces jean-foutre de bourgeois médiocres aussi idiots qu’inutiles qui ne savent rien faire d’autre qu’inviter les gosses de l’immigration ou du petit peuple d’ici à vomir sur ce pays, ses valeurs, ses réussites et les acteurs de celles-ci, des mauvais conseils qui n’ont jamais aidé quiconque à s’intégrer ou à se hisser socialement.
C’est ainsi également que je continuerai de recevoir sur la nuque des cascades de leçons de morale par des dépravés ; des leçons de vie par des irresponsables même pas foutus de s’occuper d’eux-mêmes ; des leçons d’éducation par des immatures qui ne veulent pas d’enfants ; des cours de grandeur par des foutriquets, de courage par des couards ou de solidarité par des petits égoïstes qui vont jusqu’à se briquer le nombril en ânonnant le mot « gauche » à longueur de journée ; mais encore d’intelligence par des demeurés chez qui l’imagination tient lieu de réflexion et l’opinion d’imagination (un beau bordel) ; et pour finir, de créativité par des gens totalement stériles ; par des gens qui ne savent faire les choses qu’avec la langue, la seule caisse à outils dont ils disposent…
Comble de l’obstination, je me coltinerai même ceux, qui par je ne sais quel prodige, parviennent à être tout cela à la fois. Si, si, j’en connais.
Voici en images le résultat de la pensée Debbouzienne, me faisant dire au passage « mais tout le monde pense de nos jours, c’est formidable ». Formidable en effet que cet homme debbouze face à la « xénophobie », au « racisme », au faSSisme en somme. Suffisamment pour estimer que cela vaut la peine de dépasser la forme outrancière de ses propos qui n’impressionnera que ceux qui tremblent devant des mots, pour nous pencher sur le fond. Aussi examinons dans le détail ce que « pense » (vraiment excellente celle-là) ce nouveau phare de la pensée du quartier latin, lumineux au point de faire opiner du chef quelques-uns de ses voisins de palier.
« Le débat sur l’identité nationale est une insulte (…) Comment j’ai à me justifier d’habiter dans mon pays. C’est schizophrénique. Pointer quels sont les bons Français et les mauvais Français, ça me dégoûte. Je suis Français et fier de l’être. La France a aussi un nouveau visage et il ressemble étrangement au mien et il faut que ça rentre dans les cerveaux. Je suis né ici, j’ai grandi ici, je suis un icissien. Je n’ai pas besoin de l’expliquer. » Quant à la burqa, « elle n’est même pas un épiphénomène, ça ne concerne que 250 personnes, qu’est-ce qu’on vient nous faire chier avec ce truc. L’islam est en Europe depuis 3000 ans, ils ne la découvrent pas la burqa… Encore une fois c’est xénophobe, voilà, et les gens qui vont dans ce sens-là sont des racistes ! Voilà ce que je pense. »
« Schizophrénique ». La schizophrénie se caractérise par plusieurs types de troubles : de l’attention, de la mémoire, ou des fonctions exécutives. Mais aussi des hallucinations (auditives), des délires (de persécution), un isolement, des difficultés à tenir des propos sensés. Or voici donc un pays (le nôtre) qui serait schizophrénique parce qu’il porte enfin son attention sur les changements sociétaux qui se sont produits les trois dernières décennies, en faisant appel à sa mémoire historique et politique, afin de concevoir un projet collectif qui tienne la route, notamment face à la volonté désintegratice de certains groupes d’individus reclus dans l’isolement communautariste, les délires de persécution et des discours complètement irraisonnés. Mais c’est qu’il ne tient pas debbouze votre diagnostic mon cher docteur Maboul. À l’évidence, je dirais moi que votre malade est plutôt en voie de guérison. Poursuivons.
« Insulte ». Tiens, ça me rappelle l’un des symptômes de la schizophrénie, celui consistant à entendre des voix imaginaires qui vous insultent.
« Je suis un icissien ». Après s’être dit « Français et fier de l’être », ce qui est très bien, voici que Jamel nous refait le coup de « l’icissien ». Un concept dont j’apprécie toujours autant l’ironie étant donné que tout bon rapatrié d’Afrique du Nord serait en droit de le servir à ce Jamel qui fait si souvent référence à son Maghreb d’origine (« 100% Français 100% Marocain » se dit-il souvent –étrange ça aussi-). Et oui, la plupart des colons français étant nés au Maghreb, ayant été des « icissiens » de là-bas, pourquoi ont-ils été expulsés par les Maghrébins de souche ? Cette expulsion générale d’un autre visage du Maghreb était-elle « raciste » ou « xénophobe » ? Si tel est le cas, j’attends donc que Jamel et ses amis icissiens militent pour le droit au retour des pieds-noirs avec compensations financières et tout et tout, faute de quoi, il faudra qu’il accepte l’idée que des Français de souche puissent trouver logique d’expulser un jour, en cas de conflit, ceux qui se vivraient comme de nouveaux colons « ici ». Très étonnante, encore une fois, que cette manie chez Jamel d’insister sur ce néologisme « icissien », un mot ne recouvrant aucune réalité précise mais sonnant plutôt un refus de la voir. La réalité française dans toute son intégralité. Schizophrénie, disait-il ?
« La France a aussi un nouveau visage et il ressemble étrangement au mien et il faut que ça rentre dans les cerveaux ». Voici la seule phrase sensée de l’interview. Le « aussi » est tout à fait juste. Je me permets juste de lui conseiller d’éviter de cracher aux yeux des autres visages de la France s’il veut que la France continue de le reconnaître.
« L’islam est en Europe depuis 3000 ans ». Au moins, au moins ! Troubles de la mémoire scolaire ou délire historique ? Rappelons que l’islam a été pondu par la cervelle malade de Mahomet, il y a 1400 ans, et que son pipeau du genre « tous les prophètes juifs jusqu’à Jésus étaient déjà musulmans à l’insu de leur plein gré », reste un pipeau mahométan. Rappelons également qu’avant l’arrivée de l’islam, le Maghreb de Jamel était peuplé des populations païennes, chrétiennes et juives, qui avaient donné des empereurs à Rome (Septime Sévère) mais aussi des pères de l’église (Saint Augustin) à l’église romaine.
« Nous faire chier avec ce truc ». L’épouse de Jamel, Mélissa Theuriau, ne portant pas le voile intégral, je ne vois pas en quoi toute action contre la burqa le ferait chier. En effet s’attaquer à la burqa, au niqab, ou à d’autres manifestations islamistes, c’est s’attaquer aux militants de l’islam, aux islamistes et non stigmatiser les musulmans, sauf à considérer que tous les musulmans de France se sentent solidaires des porteuses de burqa, des islamistes, et que par conséquent il n’y aurait pas de musulmans modérés. Si c’est le cas, il ne faut surtout pas hésiter à nous le dire, car alors nous nous fatiguerons beaucoup moins à éviter des amalgames que les musulmans ne feraient rien pour éviter.
Conclusion : Jamel pense-t-il comme une tanche ou alors comme un malade ? Quant à ceux qui acquiescent, qu’en penser. Crétins ou zinzins ?
Commençons par le gros détail. Messieurs dames de tous bords, il va vraiment falloir arrêter les amalgames. Quand on s’attaque au voile intégral ou à toute autre manifestation militante islamique, on vise l’islamisme, les islamistes et sûrement pas les musulmans dans leur ensemble, sauf à considérer que tous les musulmans sont des islamistes en puissance, qu’ils se sentent tous solidaires de la burqa ou des islamistes, et que par conséquent, il n’y aurait pas de musulmans modérés.
Pour le reste, il dit en substance une chose aussi simple que totalement juste. Si on souhaite interdire quelque chose, il vaut tout de même mieux chercher à savoir s’il n’y a pas autre chose d’aussi grave qui est autorisée. La prostitution par exemple. D’aucuns considérant à raison qu’il s’agit là d’une atteinte grave à la dignité de la femme. D’aucunes estimant très justement qu’elles sont libres de faire ce qu’elles veulent de leur corps (voir article ci-après).
Aussi pour les mêmes raisons que je me refuse à interdire la prostitution (tout en trouvant nécessaires des limites prévues par la loi), je continue à ne pas être favorable à une loi qui interdirait totalement de porter une burqa (tout en trouvant nécessaires des limites prévues par la loi).
De loin, je continue de préférer que l’on s’attaque sans pitié aussi bien aux proxénètes du macadam qu’à ceux de l’islam…
SILimalikoum
« Putes et fièr(e)s de l’être » par Paco pour Le Post.
Vu sur France 2 en mars 2009, un documentaire de Jean-Michel Carré consacré aux travailleu(r)ses du sexe sortira en salles le 3 février 2010. Un film intelligent, troublant et combatif. (pour en savoir plus…)
Je vous avouerai deux choses. Tout d’abord que la lecture des 13 premières pages du roman de Saphia Azzedine (cliquez sur le coin en bas à droite pour tourner les pages) « confidences à Allah » ne m’a pas vraiment emballé. Ce qui ne m’empêche pas de reconnaître que certains passages tiennent de l’anthologique, tel que celui reproduit ci-dessous ou encore celui quelle vous lira dans la vidéo ci-jointe (je ne suis pas certain que 72 puceaux soient suffisants pour satisfaire une femme vu que l’impétuosité de la jeunesse est souvent synonyme d’éjaculation précoce mais bon).
Mon deuxième aveu concerne l’auteure. Plus je l’écoutais au cours de l’entretien présenté ci-dessus et plus elle m’emballait. Dis-moi Allah, confidence pour confidence, ça ne va pas de nous pondre des bombes pareilles. Je sais que t’aimes ça mais tout de même. Ah les Marocaines, avec leur petit air détaché et aristocratique si caractéristique, y compris chez les blédardes, qui leur permet de dire des vulgarités d’une façon si délicieuse et surtout si baudelairienne. « Le vulgarité, cet art aristocratique du déplaire ». Toutes choses qui font de cette Saphia Azzedine, en plus de son côté divinement subversif, une dame sacrément stimulante, et ce à plus d’un titre…
SILidim le Magnifique un peu retourné
« Je me marie aujourd’hui. L’imam n’a que deux femmes et il a aimé mes yeux verts. En plus il fait une bonne action. Le seul problème c’est que je ne suis pas vierge et que sa mère veut voir le drap. (…) Les belles-mères d’ici veulent des esclaves pour leurs fistons, qu’elles ont élevés comme des petits rois. Et surtout elles veulent se venger sur nous les belles-filles de leurs propres belles-mères, qui les ont fait chier toute leur vie aussi. Elles éduquent leurs fils comme des machos et leurs filles comme des bonniches. Tant mieux si son mari lui a mis des beignes, c’est la faute des mères tout ça. C’est un cercle sans fin. Je vais la baiser. Moi je ne suis pas une bonniche, je suis une pute. Elle va voir. Bon, c’est l’heure, je dois aller coucher avec mon mari. Je suis aux toilettes, je me taillade l’avant-bras, fais couler le sang dans un petit sachet en plastique et mets un pansement. Je vais être vierge. J’entre dans la chambre, mon immonde mari est sous les draps et ma connasse de belle-mère nous observe par le coin de la fenêtre. Elle croit que je ne la vois pas. Je baisse les stores sur sa gueule, j’espère lui avoir cassé le nez. Je fais semblant d’être un peu gênée, je prends mon temps pour me déshabiller, genre j’ai pas l’habitude, et je respire bruyamment. Il me caresse la tête pour que je me calme. Ça marche. Il bande. J’ai un réflexe mais je m’arrête vite. J’allais mettre de la salive dans ma chatte, sauf que je ne suis pas censée savoir qu’on fait comme ça. J’ai mon petit sachet dans la main, je le presse fort au moment de la pénétration. C’est bon, je suis vierge. Et maintenant, j’ai un toit. C’est fini, mon mari se rhabille. Moi aussi. Et sa mère frappe à la porte pour récupérer le drap avec la tache de sang et youyouter dans toute la baraque avec ses copines. Salopes aussi.You you, you you !”
Saphia Azzeddine, Confidences à Allah (Léo Scheer, 2008, p. 123-125). Extrait d’ici.
Ceux qui n’ont pas lu « les territoires perdus de la république » ou bien « le rapport Obin » sur l’islamisation de nos écoles françaises, documents qualifiés à l’époque (2003-2004) de schizophréniques ou faSSistes par nos gauchos, notamment ceux du monde diplodocus, sont invités à regarder l’émission « questions à la une » du 20 janvier 2010 sur le site de la RTBF. Les même causes produisant les mêmes effets, tout y est, non pas en supposés mirages mais bien en images.
Pour ce faire, il suffira de cliquer ici puis d’aller en haut à droite de l’écran où vous pourrez visionner l’émission du 20 janvier consacrée au voile à l’école. Tout y est, disais-je. La hijabisation des filles, la tyrannie de l’Oumma scolaire, la contestation des enseignements, la négociation permanente face au grignotage croissant des exigences islamiques, et des autorités qui laissent faire, vertes de trouille. Avec en guise de bonus belge des profs d’endoctrinement (enseignement, fais moi rire) islamique payés par le contribuable et même un inspecteur d’enseignement islamique qui avouera se faire mater par les intégristes. Un reportage collector.
Le débat entre une politicienne aussi âgée que désespérée et la jeune idiote inutile de gogocho de service, vaut également son pesant de dates séchées. À ne pas rater enfin le reportage sur les mariages forcés avec une police belge réduite à organiser des exfiltrations communautaires et un imam idéaliste (c’est qu’il a l’air sincère le bougre) qui cherche à rendre doux un Océan islamique empli d’eau salée…
Dans la série « ici comme ailleurs mêmes causes, mêmes effets » et dans une bien plus triste encore « voilà ce que produit encore et toujours une culture morbide de l’irresponsabilité individuelle et du prétexte à la violence », après les drames identiques de Fréjus et Bolzano, voici ce qui s'est produit à Woippy, dans la banlieue de Metz, où se fait remarquer un contexte culturel bien particulier.
Car bien évidemment, c’est de la faute de la police si des parents irresponsables ne trouvent pas grand-chose à redire au fait que leurs gosses jouent aux trompe la mort en conduisant des scooters volés, qui plus est sans casque.
Car bien évidemment, c’est la faute au colonialisme, au capitalisme, aux méchants souchiens, si le mobilier urbain, une école et des voitures brûlent. À moins qu’il ne s’agisse de cas de combustion sociétale spontanée.
Non mais qu’attend-on pour rappeler ce type de parents à leurs responsabilités, y compris en les traduisant devant la justice si c’est nécessaire. Ça suffit bon sang ! Car si le carcan culturel islamique est le principal facteur de ce drame, la république a pour devoir et responsabilité de chercher à y mettre un terme en brisant ce carcan par l’éducation et la loi.
Oh je sais ce que l’on me répondra. Que l’on n’accable pas une famille endeuillée, que bien malin celui qui peut prétendre protéger ses enfants de tous les pièges de la vie, en faire à coup sûr de parfaits citoyens. C’est vrai, c’est pour cela que l’empathie est là. Cependant lorsque je vois tout ce déni de réalité et surtout de responsabilité, j’ai bien plus envie de penser à cette jeune vie gâchée qu’à celle des gâcheurs. J’en ai trop vu de ces jeunes vies gâchées pour continuer à perpétuer certains rituels qui ne servent finalement à rien.
Oui, on dit que les rituels funéraires sont plus utiles aux vivants qu’aux morts. C’est vrai car qui pourra consoler toutes ces jeunes âmes qui longeront longtemps les rives d’un Léthé de larmes en se demandant pourquoi les a-t-on abandonnés à l’irresponsabilité, au mépris des lois non divines de leur pays d’acceuil, à la paranoïa revendicative, et pour finir aux dernières conditions d’un drame qui n’a rien de naturel. Voilà ce qui agite mon sommeil. Voilà ce qui m’attriste avant toute chose. Et tant pis si j’attire incompréhension ou colère. De toute façon, je fais partie de ceux qui ont choisi d’aimer l’humain plutôt que de chercher à en être aimer. De l’aimer par presque tous les moyens, y compris en osant dire « va donc au diable » à celui qui préfère foutre le feu plutôt que de grandir un peu. Ah, bon dieu !
Comme une envie de SILence
« Incidents à Woippy après une course poursuite mortelle » B.H. et F.G. (lefigaro.fr) 21/01/2010
La gauche préférant caresser l’électorat bobo, et les minorités dites visibles qui bien que disposant de presque tous les outils nécessaires à l’ascension sociale n’en continuent pas moins de quémander, elle oublie pour le coup une catégorie de la population qui pour se fondre dans le silence de nos paysages en deviendrait presque invisible et ce malgré des difficultés sociales particulièrement criantes. Nos ruraux. 11 millions d’invisibles.
SILviculteur republicain
« Les «Français des champs», onze millions d’invisibles » par Gérald Andrieu – Marianne.
Près d’un métropolitain sur cinq vit en milieu rural. Mais politiques et médias ignorent cette population des campagnes et des zones périurbaines. Un récent rapport de l’Igas montre pourtant que cette «France des champs» est beaucoup plus pauvre que la « France des villes ». Et beaucoup plus discrète aussi. (pour en savoir plus…)
Je comptais garder ce joyaux arabe pour moi mais bon, étant un bon republicain de gauche, je me sens obligé de partager. Aussi voici Maha, ma délicieuse prof d’Arabe. Allez comprendre pourquoi, je pourrais l’écouter me parler arabe pendant des heures.
Dans cette vidéo, elle vous expliquera comment échanger un « joyeuses fêtes » là où on sait encore fêter Noël en très grand, avec un sapin haut comme un minaret, dans le Mall of the Emirates, à Dubaï Certes pour le joyeux noël, ce petit cours arrive un peu tard, mais pour utiliser le « Sana sae’eeda », « bonne année », il vous reste encore sept jours. Allez, « kol a’am wa antum bikhayr »…
Voici enfin mes vœux pour la nouvelle année 2010. Pour tout vous dire, j’ai longtemps hésité à vous les présenter tant ceux du président Sarkozy furent décriés.
C’est que j’avais prévu, moi aussi, de vous remercier pour votre soutien et votre amour, de vous remercier d’être ce que vous êtes, des gens formidables qui me poussent à accomplir des choses extraordinaires. Sans vous, vos sourires, vos bisous, votre argent, aurais-je eu la motivation et l’énergie nécessaire pour sauver au cours de l’année 2009 la planète Terre de trois collusions avec des comètes géantes que j’ai désintégrées avant même qu’elles n’atteignent notre système solaire. Aurais-je réussi à arrêter grâce à nos techniques pacifistes si françaises le conflit Klyngon-Goa’uld dont l’extension menaçait là aussi notre système planétaire, mais également une nouvelle tentative de colonisation Ummite, ou encore l’inversion des pôles terrestres qui a failli se produire cette année avec trois ans d’avance sur le calendrier prévu. Et bien, non, sans votre affection, je n’y serais pas parvenu.
Mais voilà, vos très dépressifistes gauchistes n’aimant pas les bonnes nouvelles et préférant les exercices d’autoflagellation, apprenez que je m’en veux. Je m’en veux de vous laisser gérer vos petites affaires et ce faisant, de ne pas avoir réussi à empêcher la crise financière, la montée du chômage, mais aussi les attentats terroristes, les arnaques sur Internet, les grèves à la RATP, la chute de la production d’abricots, etc. Mais pire que tout, je m’en veux terriblement d’avoir ces dernières années aspiré puis injecté au fond des océans des quantités énormes de CO2. Car à cause de moi voici niées les conclusions de tous ces braves scientifiques du GIEC quant à la responsabilité de l’homme dans le réchauffement climatique.
Du coup, déprimé et démotivé, je rentre d’un très mauvais pied dans l’année 2010 en n’ayant pas réussi à empêcher les agents du complot galactique illuminati-bildebergien-Ummite d’utiliser cette arme horrible qu’est le HAARP contre Haïti (voir plus bas). Je me déteste…
C’est marrant comment pas mal de choses deviennent prévisibles lorsqu’on connaît un contexte culturel. En effet, on n’avait pas encore fini de sortir les survivants des décombres haïtiens, que les marionnettes du théâtre judéo-chrétien nous jouaient déjà la pièce « mea maxima culpa » versus « tua culpa est ». Et en ça, le débat Zemmour Domenach visible ci-dessus est parfaitement représentatif de ce travers culturel.
Pour Zemmour, « les hommes sont responsables de leur sort ». Aussi qu’ils se démerdent avec leurs ruines, leurs morts et leurs famines. Surtout n’y allons pas, nous pourrions succomber à de vieilles tentations colonisatrices. C’est que l’on ne tend pas un verre d’alcool à un ancien alcoolique, voyons. Si le principe de base n’est pas faux, les conclusions simplistes qu’il en tire sont insupportables, non ?
Pour Domenach « nous sommes obligatoirement comptables de l’autre, notre générosité nous est obligée par nature mais surtout pas culpabilité raciale ou coloniale ». Dieu que c’est beau. Oui, expions mes frères, pour les siècles passés et pour les siècles des siècles. Y’a bon Purgatoire ! Aussi, n’aidons que nos anciens colonisés. Les autres qu’ils s’en retournent vers leurs anciennes métropoles. Quant à ceux qui n’ont pas eu la chance d’être colonisés, qu’ils… euh… qu’ils se démerdent. C’est pas sérieux enfin ! Et d’ailleurs Zemmour a raison de dire « demandons réparations à l’Italie pour la colonisation romaine tant qu’on y est ». Tout à fait, mais aussi à L’Allemagne et à la Suède pour les invasions barbares, et au Maghreb pour les invasions islamiques…
Et moi de me dire, sans savoir si cela me vient de mon héritage celte-galicien ou gréco-latin, pourquoi ne pourrait-on pas se porter au secours de nos frères sapiens où qu’ils soient, dans la mesure de nos moyens, sans hésiter, sans réfléchir, ou se sentir obligés, simplement par humanité ; tout en les rappelant après ça à leurs responsabilités, en hésitant, en réfléchissant ou en se sentant obligé, simplement par humanisme. Merde à la fin ! Marre de rappeler des choses qui devraient être des évidences…