BLOG RADICALEMENT DEMOCRATE, POLITIQUE, COSMIQUE, SARDONIQUE, VOYAGEUR ET VULGAIRE, PARAISSANT TRÈS SOUVENT ET S'INSPIRANT DE L'ESPRIT D'UN TEMPS OÙ LE REPUBLICAIN SAVAIT ENCORE JOUER DE SES TUBES SEMINIFERES...
dimanche 21 février 2010
Private joke-box : Footloose « I’m Free » (l’esprit de Liberté trouve toujours son chemin)
En voilà une bonne nouvelle. Apprenez gentes dames et messieurs, mais aussi damoiselles et damoiseaux, que devrait sortir en 2011 le remake de ce film culte pour pas mal de gosses des années 80, qu’est Footloose. Un film qui raconte les envies de danser de la jeunesse de la petite ville de Bomont où cela est interdit par une administration locale influencée par le révérend de la ville. Des envies qui symbolisent le désir de vivre libre et responsable, loin des carcans religieux.
Ce que j’ai pu aimer ce film mais surtout, qu’est ce qu’on a pu rejouer la scène finale dans nos soirées, avec tout le posse de la piscine de Rougemont ;-) Kenny SILoggins
samedi 20 février 2010
Le Juif symbolique

Suite à une précédente série de questionnettes particulièrement insistantes, j’avais déjà dû justifier dans un magnifique billet mon engagement contre l’antisémitisme, un engagement que je décrivais alors comme étant bien plus ethnocentré que lié à un philosémitisme forcené. Je signale au passage mon autre sublime billet « antisémitisme, antisionisme, c’est kif-kif bourricot ». Profitez-en, c’est gratuit !
Mais voilà que l’on me reprend la tête à ce sujet, comme quoi défendre les Juifs, dans notre beau pays, est décidemment une activité fort suspecte. Et oui, quand elle n’amène pas à se faire qualifier de dangereux judéomane, de philosémite forcené, voire carrément de pervers sioniste, il y a toujours quelqu’un pour faire le malin en vous servant du « tu ne jouerais pas au Juif symbolique par hasard ».
Encore une connerie qui appelle une réponse aussi simple que lapidaire.
Parce que quand je défends par humanisme, entre autres, les Homosexuels, les Femmes, les Tibétains, les Berbères, mais encore les démocrates perses ou arabes, je joue au pédé symbolique, à la gonzesse symbolique, à l’Arabe symbolique, c’est ça ?
Je te jure, des fois, j’ai comme des envies de sortir la boîte à gifles qui me démangent. Heureusement pour tous ces crétins que je suis le symbole même de l’Amour…
SILove symbol
vendredi 19 février 2010
Dans la série « décidemment l’antisémitisme (notamment islamique) est vraiment un fantasme de paranoïaque »…

Les médias sont aux mains des Juifs, c’est certain (!)
À en croire ce que la pensée franchouillarde a produit de plus brillant, non seulement sévirait dans ce pays une judéomanie des plus décomplexées, mais pire encore, les Juifs et les Sionistes tireraient les ficelles médiatiques de notre pauvre chtit pays. C’est sans doute pour ça que les émissions traitant de l’héritage culturel juif de notre pays (l’une des communautés les plus anciennes de ce pays, rappelons le) sont plutôt rares. C’est sans doute pour cela qu’aucun media de masse ne défend cette démocratie qu’est Israël et que ce pays se trouve cloué au pilori médiatique à longueur de temps. Quelle bande d’incompétents ces Français juifs et ces Sionistes, franchement.
C’est sans doute pour cela également que personne ne parle des menaces de destruction d’Israël proférées, cette fois-ci, non pas par le roquet du régime iranien (l’Ahmadinejad) mais par le véritable patron du régime, le Führer suprême Ali Khamenei ; qu’aucun media ne parle des délires génocidaires découverts sur le forum Internet de la Grande Mosquée de Lyon ; qu’aucun media de masse n’a toujours pas parlé de la profanation par des Algériens, de la couronne des déportés, qui avait été déposée le jour même (le 24-01-10) auprès du monument dédié aux victimes de la Shoah (photo ci-dessus). SILomon
Les Juifs sont derrière tout, y compris jusque dans ton derrière.
Voici la vidéo antisémite la plus buzzée du moment (cliquez ici). 81 000 visites depuis juillet 2009. Une vidéo dans la même veine (du cul) délirante que le « Zeitgeist » et autre reopen-rectum, mais cette fois-ci à la sauce halale, expliquant que les Juifs sont derrière tout, sont le mal ultime, et que l’antéchrist (le Dajjal) va bientôt débarquer pour faire d’Israël un empire Galactique à la suite des empires Britannique et Américain. Une bonne nouvelle pour Monaco étant donné que les entités impériales semblent devenir de plus en plus petites. Au passage, je m’étonne que la plateforme Dailymotion, d’ordinaire si prompte à effacer la moindre vidéo chatouillant l’islam, garde dans ses serveurs ce genre de production clairement judéophobe… SILomon
En terre islamique comme en terre impie (pour l’instant), la haine du Juif est un devoir religieux.
Voici une petite vidéo égyptienne qui explique les fondements antisémites de l’islam puis un petit cas pratique découvert par mes petits camarades de chez Bivouac sur le site de la Mosquée de Lyon (sur le forum de la Grande Mosquée de Lyon, des musulmans discutent du prochain génocide des juifs).
Je suppose que le Parquet local s’est saisi du dossier et que les associations antiracistes (MRAP, LICRA, LDH, SOS Racisme et tutti quanti) se porteront parties civiles… SILomon
jeudi 18 février 2010
Le débat démocratique renaît toujours de ses cendres (celui sur l’identité nationale ne s’éteindra pas)

Et bien non, ce n’est pas parce que certains ont cherché à karcheriser, que dis-je, à canadairiser le débat sur l’identité nationale, que celui-ci va se laisser éteindre. Ce n’est pas parce que d’autres sonnent la fin des débats comme on sonne la fin de la recréation, que les choses sérieuses ne vont pas commencer. Le débat démocratique renaît toujours de ses cendres, surtout quand le sujet est brûlant.
Pourquoi, souffler sur ces braises-là, me demandent certains ? N’y a-t-il pas d’autres sujets à débat, une grande partie de la population n’est-elle pas préoccupée par l’emploi, le logement, les retraites ?
Certes, il y a juste que sur tous ces sujets, je n’ai pas de nouvelle modeste contribution à offrir (voici deux billets sur le logement ou les retraites), et que j’ai suffisamment de respect pour mes concitoyens touchés par ces inquiétudes pour éviter de me briquer le nombril en étalant encore une fois, mes bons et jolis sentiments sociaux. Je préfère féliciter tous ceux qui se retroussent les manches avec le sens des responsabilités, et laisser œuvrer les artisans du dialogue social, les élus, les investisseurs, et tous les véritables héros du quotidien qui maintiennent ou qui créent de l’emploi dans ce pays.
Alors pourquoi insister sur l’identité nationale ? Parce que ce débat tant attendu ne fait que commencer pardi ! Mais aussi parce que ce débat a un lien, non encore abordé par nos braves commentateurs, avec les problématiques sociales précédemment citées, ce qui le rend par conséquent vraiment indispensable. Mais si ! Mais si !
Mes petits cocos, pour qu’existe une forme de solidarité dans un groupe donné, il faut un minimum de cohésion au sein de celui-ci. Aussi pour qu’il y ait solidarité nationale, il faut que les membres de cette collectivité adhèrent à une communauté de destin. Plus concrètement, dans un système de solidarité tel que le notre, où nous acceptons de cotiser (Sécu, retraites…), non pas pour nous mêmes ou nos proches, mais pour l’ensemble de la collectivité, il faut que cet ensemble demeure cohérent, que le sentiment et l’évidence d’une solidarité partagée demeure, faute de quoi l’acceptation de tels sacrifices n’a plus lieu d’être. Pourquoi voulez-vous que les gens continuent à penser collectivement, à dépenser pour la collectivité, si les communautarismes et les antagonismes, se creusent ? Pourquoi voulez-vous qu’une telle cohésion sociale demeure si la cohésion nationale se délite, si de plus en plus de gens ne font plus allégeance à la même nation et son projet collectif ?
Vous le voyez mieux, maintenant, le caractère essentiel d’un tel débat, la nécessité absolue de maintenir cette cohésion nationale, de préserver les équilibres, de rappeler les fondements assimilateurs et amalgamants de notre pays, tout ce qui fait son identité. Mais aussi la nécessité de rappeler les obligations de chacun envers les autres, les devoirs d’allégeance à notre projet commun, à notre nation, à la France.
Ne pas comprendre cela produira non seulement le délitement de notre collectivité nationale mais également celui du corps social.
Et dire que ceux qui comprennent le moins tous ces enjeux, qui ne comprennent toujours pas que le communautarisme mènera à la désintégration de notre système social, se retrouvent surtout à gauche. Affligeant et absurde, non ?
ClemenSIL
mercredi 17 février 2010
mardi 16 février 2010
Ici comme ailleurs, mêmes causes islamiques, mêmes effets islamiques (Islemmings way of life, oops, of death, of course)

Alors ça c’est vraiment bizarre. Comme souvent en Israël ou parfois chez nous, voici que dans le Cachemire indien, des jeunes musulmans jouent également à la roulette-muz avec les forces de l’ordre locales, et ce jusqu’au drame malheureusement prévisible, drame à partir duquel une partie de la population s’insurgera comme un seul Oumma aux cris d’Allahu Akbar.
Ici comme ailleurs, toutes choses qui n’ont rien à voir, bien évidemment, avec le carcan culturel islamique qui corsète ces populations, et qui pousse la frange la plus agressive de celles-ci à contester un ordre « impie » ou à vouloir installer un ordre « sacré », mais qui sont liées, comme de bien entendu, au manque criant de MJC, de playgrounds, d’emplois subventionnés ou discriminés positivement, sans oublier bien sûr l’occupation americano-sioniste des lieux saints de l’islam (soit toute la planète).
Plus sérieusement, très chers frères sapiens-islamisés, il va falloir, soit rendre vos scénarios Allahystériques un peu plus originaux, faute de quoi le téléspectateur finira par se lasser de vos éternels reMecques (prononcez remake) intifadesques, soit arrêter de croire toutes ces conneries qu’on vous fourre dans le crâne et qui vous poussent à vous jeter dans le vide au nom d’une divinité nihiliste…
SILimalikoum mes frères
« Cachemire indien: heurts après la mort d’un jeune tué par la police » (AFP-Le-Matin) le 03 février 2010.
Des heurts entre les forces de l’ordre et des manifestants ont éclaté mercredi au Cachemire indien pour le troisième jour consécutif après la mort dimanche d’un adolescent musulman de 14 ans, touché par une grenade lacrymogène lancée par la police. (pour en savoir plus...)
Addendum : et quand ce ne sont pas des Intifadas, ce sont des attentats (non islamiques, bien évidemment) qui viennent frapper à votre porte « impie ». « Inde: un groupe islamiste pakistanais revendique l’attentat de Pune » (AFP-Google) le 17-02-2010
NEW DELHI — Un groupe islamiste jusqu’à présent inconnu se déclarant dissident du groupe pakistanais Lashkar-e-Taïba a revendiqué l’attentat contre un restaurant dans la ville indienne de Pune samedi soir, écrit mercredi le quotidien The Hindu.
Selon un nouveau bilan donné par la police mercredi, l’attentat a fait 11 morts et soixante blessés. (pour en savoir plus...)
lundi 15 février 2010
La toute dernière provocation islamique : bénéficier d’un droit à l’indifférence.

Monsieur Moussaoui, président du CFCM est un grand comique. Il demande pour le culte musulman un droit à l’indifférence. Mais c’est que nous ne demandons pas mieux, Monsieur Moussaoui, car franchement, nous aimerions bien faire autre chose que de résister au totalitarisme islamique. Aussi, promis, l’islam nous laissera indifférents le jour où pas mal de ses prêcheurs et zélés sectateurs nous ficheront la paix, cesseront leurs provocations petites ou grandes, ainsi que leurs crimes petits ou grands. Le jour également où des officiants de l’islam cesseront de se foutre de notre gueule, par exemple, en reportant sur nous autres la responsabilité des callahmiteux résultats de leurs activités. En attendant ce jour, parlez donc à notre cul, notre tête est très loin d’être malade.
SILidim le Magnifique
Le président du CFCM (Conseil français du culte musulman) Mohammed Moussaoui demande pour le culte musulman « le droit à l’indifférence » en regrettant une tendance actuelle à la stigmatisation et à l’islamophobie, dans une tribune publiée dans Le Monde daté de demain (11-02-10). Pour en savoir plus...
dimanche 14 février 2010
Ma Saint-Valentin, à la brésilienne ou rien.
Toute ma Tosserie va encore couiner sa race mais tant pis. Comme je l’expliquais l’année dernière, Cupidon doit certainement chanter l’amour en brésilien. Oui, je dis bien en brésilien et non en portugais, qui bien qu’étant une langue bien gentille et courageuse, est à ce point distante de sa sœur brésilienne question beauté, que je me refuse depuis longtemps à faire l’amalgame entre les deux. Une langue encore plus belle lorsqu’elle s’habille de mélodies. Toutes choses qui en font, à mon humble avis, la langue maternelle de l’Amour. Par conséquent, en ce week-end valentin, je vous propose, de nouveau, en guise de tribut à l’amour, trois chansons brésiliennes dont je vous ai traduit les paroles.
Et pour commencer, voici « mulheres » (femmes) de Martinho da Vila.
« J’ai connu des femmes, de toutes les couleurs, d’ages très divers, d’amours très nombreux. Avec certaines, quelques temps, je suis resté. Avec d’autres, peu de temps, je me suis accordé.
J’ai connu des femmes du type effrontée, du genre timide ou bien expérimentée, mariée, insatisfaite, célibataire et heureuse.
J’ai connu des princesses et même des catins, femmes intelligentes et déséquilibrées, femmes confuses de guerre et de paix, mais aucune d’elles ne m’a rendu aussi heureux comme tu le fais.
J’ai cherché dans toutes ces femmes, la félicité, mais je ne l’ai pas trouvé, me figeant dans la mélancolie. Tout débutait si bien avant d’avoir une fin.
Tu es le soleil de ma vie, ma volonté. Tu n’es pas mensonge, tu n’es que vérité, tout ce dont j’ai pu, un jour, rêver. »
Voici maintenant le « a loba » (la louve) de la majestueuse Alcione. Une chanson qui donnerait presque des envies de fidélité ;-)
« Je suis sucrée, enivrante, attentionnée, fidèle comme un chien, capable de t’offrir ma vie. Mais attention, n’écrase pas le ballon, si tu franchis l’enclos, j’explose. Avec moi, ça ne marche pas.
Je suis du genre à plonger corps et âme dans la passion, mais n’essaye jamais de tromper mon coeur. L’amour avec moi ne se vit que comme ça, sans jamais avoir à demander pardon.
j’adore ta main effrontée ; ta caresse, ton simple regard, me laisse dénudée, mais sache que je ne suis pas bête, sous ma peau de chatte, j’y cache une louve.
Lorsque j’aime, je suis la femme d’un seul homme, je descends de mon trône, et fais tout pour ton plaisir, mais ô mon roi, ma loi, tu dois connaître.
Je suis femme de te laisser, si tu devais me trahir, et de trouver un nouvel amour, rien que pour me distraire. Ce qui m’atteint ne me détruit pas ; le gros sel ne me blesse pas. Je ne mange pas dans la main de celui qui s’amuse avec mes émotions.
Je suis femme, capable de tout, pour te voir heureux, mais tout aussi capable de couper le mal par la racine. Je ne te partage avec personne. Je ne suis pas née pour vivre dans un harem. Que je ne l’apprenne pas ou alors il te faudra m’oublier… »
Et pour conclure la Sao Valentim de cette année, voici une chanson d’amour sortant des sentiers battus. Une balade saphique de la divine Maria Bethania intitulée « Barbara ».
« Barbara, Barbara ; il n’est jamais trop tard ; il n’est jamais rien de trop ; où suis-je ? Où es-tu ? Mon amour, viens me rejoindre.
Mon destin est de cheminer ainsi, désespérée et nue, attendant la fin de la nuit pour être tienne. Laisse-moi te protéger du mal, des peurs et de la pluie, remplir de plaisir, ton lit de veuve.
Barbara, Barbara ; il n’est jamais trop tard ; il n’est jamais rien de trop ; où suis-je ? Où es-tu ? Mon amour, viens me rejoindre.
Cédons enfin à la tentation de nos bouches crues, et plongeons ensemble dans les eaux sombres de nos puits. Vivons enfin agonisantes cette passion vagabonde, merveilleuse et débordante, telle une hémorragie.
Barbara, Barbara ; il n’est jamais trop tard ; il n’est jamais rien de trop ; où suis-je ? Où es-tu ? Mon amour, viens me rejoindre. Barbara… »
Si vous avez aimé, mes chéris, et que vous en voulez encore plus, vous pouvez toujours vous rendre sur le billet de l’année dernière, un billet spécial Maria Bethania ou celui dédié à Ivete Sangalo. Ma Tosserie, que j’aime malgré tout, pourra se consoler en allant sur celui-ci…
SILberto SIL
Et pour commencer, voici « mulheres » (femmes) de Martinho da Vila.
« J’ai connu des femmes, de toutes les couleurs, d’ages très divers, d’amours très nombreux. Avec certaines, quelques temps, je suis resté. Avec d’autres, peu de temps, je me suis accordé.
J’ai connu des femmes du type effrontée, du genre timide ou bien expérimentée, mariée, insatisfaite, célibataire et heureuse.
J’ai connu des princesses et même des catins, femmes intelligentes et déséquilibrées, femmes confuses de guerre et de paix, mais aucune d’elles ne m’a rendu aussi heureux comme tu le fais.
J’ai cherché dans toutes ces femmes, la félicité, mais je ne l’ai pas trouvé, me figeant dans la mélancolie. Tout débutait si bien avant d’avoir une fin.
Tu es le soleil de ma vie, ma volonté. Tu n’es pas mensonge, tu n’es que vérité, tout ce dont j’ai pu, un jour, rêver. »
Voici maintenant le « a loba » (la louve) de la majestueuse Alcione. Une chanson qui donnerait presque des envies de fidélité ;-)
« Je suis sucrée, enivrante, attentionnée, fidèle comme un chien, capable de t’offrir ma vie. Mais attention, n’écrase pas le ballon, si tu franchis l’enclos, j’explose. Avec moi, ça ne marche pas.
Je suis du genre à plonger corps et âme dans la passion, mais n’essaye jamais de tromper mon coeur. L’amour avec moi ne se vit que comme ça, sans jamais avoir à demander pardon.
j’adore ta main effrontée ; ta caresse, ton simple regard, me laisse dénudée, mais sache que je ne suis pas bête, sous ma peau de chatte, j’y cache une louve.
Lorsque j’aime, je suis la femme d’un seul homme, je descends de mon trône, et fais tout pour ton plaisir, mais ô mon roi, ma loi, tu dois connaître.
Je suis femme de te laisser, si tu devais me trahir, et de trouver un nouvel amour, rien que pour me distraire. Ce qui m’atteint ne me détruit pas ; le gros sel ne me blesse pas. Je ne mange pas dans la main de celui qui s’amuse avec mes émotions.
Je suis femme, capable de tout, pour te voir heureux, mais tout aussi capable de couper le mal par la racine. Je ne te partage avec personne. Je ne suis pas née pour vivre dans un harem. Que je ne l’apprenne pas ou alors il te faudra m’oublier… »
Et pour conclure la Sao Valentim de cette année, voici une chanson d’amour sortant des sentiers battus. Une balade saphique de la divine Maria Bethania intitulée « Barbara ».
« Barbara, Barbara ; il n’est jamais trop tard ; il n’est jamais rien de trop ; où suis-je ? Où es-tu ? Mon amour, viens me rejoindre.
Mon destin est de cheminer ainsi, désespérée et nue, attendant la fin de la nuit pour être tienne. Laisse-moi te protéger du mal, des peurs et de la pluie, remplir de plaisir, ton lit de veuve.
Barbara, Barbara ; il n’est jamais trop tard ; il n’est jamais rien de trop ; où suis-je ? Où es-tu ? Mon amour, viens me rejoindre.
Cédons enfin à la tentation de nos bouches crues, et plongeons ensemble dans les eaux sombres de nos puits. Vivons enfin agonisantes cette passion vagabonde, merveilleuse et débordante, telle une hémorragie.
Barbara, Barbara ; il n’est jamais trop tard ; il n’est jamais rien de trop ; où suis-je ? Où es-tu ? Mon amour, viens me rejoindre. Barbara… »
Si vous avez aimé, mes chéris, et que vous en voulez encore plus, vous pouvez toujours vous rendre sur le billet de l’année dernière, un billet spécial Maria Bethania ou celui dédié à Ivete Sangalo. Ma Tosserie, que j’aime malgré tout, pourra se consoler en allant sur celui-ci…
SILberto SIL
samedi 13 février 2010
Eros versus Thanatos : « mort à l’amour » par Allah petit cœur (le choc amoureux des civilisations)

Comme l’année dernière, et celle d’avant, en fait, comme chaque année depuis que le parfum des roses rouges pénètre la maison de l’islam, les chiens de garde de cette maison flaireront la moindre fragrance d’amour afin de le traquer.
En Arabie Saoudite, la terre sainte islamique, au motif que la Saint-Valentin trouve son origine dans un saint chrétien, la très canine police religieuse du royaume d’Allah traquera les roses rouges, les produits en forme de coeur ou les cadeaux emballés dans du rouge, et obligera les commerçants qui ne l'ont pas déjà fait à s'en débarrasser sous peine de poursuites (source). Une coutume désormais bien rodée par ici, alors qu’ailleurs, elle débute.
C’est ainsi que parmi les nouveaux enragés de la Saint-Valentin, nous accueillons cette année les prédicateurs des mosquées de Gaza qui ont appelé ce samedi les Palestiniens à ne pas fêter la fête des amoureux. « Ils interdisent aux magasins de vendre des cartes de voeux, et mettent en garde contre une guerre civile (rien de moins) si la Saint-Valentin est fêtée. Selon le journal Al Quds al-Arabi, ils ont affirmé dans leur sermon que la Saint-Valentin est une fête chrétienne et païenne et celui qui marque le coup dévie de l'islam » (source).
Mais aussi quelques hauts responsables islamiques russes. Ceux de la région de Nijni-Novgorod en Russie (440 km à l'est de Moscou) ont appelé, mercredi dans un communiqué, les croyants à boycotter la Saint-Valentin. « Nous appelons tous les croyants et les gens raisonnables à refuser de célébrer cette fête car elle contredit non seulement les normes de l'islam, mais aussi la moralité humaine », précise le communiqué. Cette fête « prêche la permissivité, l'amoralité et le nihilisme universels », ajoute-t-il (source).
Au passage, je me demande bien ce que peut en penser le CFCM (le Conseil Français du Culte Musulman). Rien de communicable pour le moment, n’est-ce pas ? Ils attendront sans doute encore un peu avant de s’attaquer à l’amour à la française.
Pour revenir à nos musul-amants, que nos french-valentins se rassurent, les mieux inspirés par les élans du coeur trouveront les moyens, comme chaque année, de faire fleurir des roses dans le désert et de fêter « l’aïd de l’amour » en achetant leurs cadeaux à l’avance, en se faisant discrets ou en se rendant dans des oasis de vie tels que Dubaï ou Abou Dhabi, où les plus fortunés pourront honorer l’amour en lui faisant une offrande à un million de dollars (pour en savoir plus).
AxSIL Roses
vendredi 12 février 2010
Des vœux de fidélité devant le dieu des Chrétiens, bof (!)

Il y a de ça quelque temps, un ami d’enfance, curé de son état, me demandait pourquoi je ne m’étais toujours pas marié à l’église, alors qu’il me sait amateur de rituels sociaux et autres coutumes folkloriques. Je lui ai répondu que c’était par cohérence morale. Me connaissant bien, avant de me demander de développer, il leva les yeux au ciel, suspectant encore une fois chez moi, une pensée particulièrement hétérodoxe.
Il eut raison de lever les yeux vers son très haut étant donné que j’allais lui assener la vérité suivante.
Comment peut-on formuler des vœux de fidélité devant une divinité qui s’est permise non seulement de cocufier un pauvre charpentier, mais pire que ça, de lui faire un enfant dans le dos ? Autant faire vœu d’honnêteté devant un parrain de la mafia, non ?
Partant de là, admettez que de vous rendre à l’église dans le dessein de présenter votre future épouse à ce dieu, n’est pas une chose faite pour vous rassurer. N’est-ce pas tenter le diable ? Ou plutôt, qui vous dit qu’il ne se permettra pas de s’octroyer avec celle-ci aussi, un droit de cuissage on ne peut plus déplacé.
Sur ce coup-là, mon pote curé ne sut vraiment pas quoi répondre. Ma logique morale était bien trop implacable pour son esprit saint qui donna par conséquent sa langue de feu au chat.
De toute façon, dans le genre folklorique, je préfère les rituels shintoïstes. J’ai d’ailleurs promis à ma femme que l’on se marierait selon ce rite le jour où j’aurai amassé assez d’argent pour embarquer tout mon clan vers le Japon…
AmateraSIL
jeudi 11 février 2010
Nelson Mandela, une vie au service de la Liberté

« J’ai combattu la domination blanche et j’ai combattu la domination noire. Je chéris l’idéal d’une société démocratique et libre, dans laquelle tout le monde pourrait vivre en harmonie, et qui offrirait à tous les mêmes opportunités. C’est un idéal pour lequel je vis et que j’espère voir réalisé. Et Dieu m’en est témoin, si cela était nécessaire, c’est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir. » (Nelson Mandela 1964)
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