dimanche 11 décembre 2011

Chaîne alimentaire


La prédation microbienne ou
Lorsque la petite bête,
Cherche à manger la grosse…


Week-end de merde grâce à un microbe intestinal… un grand merci à lui…

AsclépioSIL

samedi 10 décembre 2011

La fièvre du samedi soir : Balkan girls (Dace Dance)



Histoire de rappeler que la Roumanie n’a pas que des voleurs de poules ou à la tire à exporter. Avec la ‘dance’ pour richesse nationale, on peut même dire que le PIB dace ne va pas tarder à grimper en flèche.

Un post avec de l’Inna, de l’Alexandra Stan, de l’Andra, et de l’Andreea Balan, dedans…

1) Après Mr Saxobeat, vous trouverez ici le nouveau carton de la délicieuse Alexandra Stan « Get back »

2) Au nouvel hit d’Inna « un momento », même pas bon visuellement, je préfère son tube précédent « sun is up » qui avait au moins l’avantage d’être plutôt glamour.

3) Andreea Balan, un regard à se damner. Voir ci-dessus. Remarquez, il n’y a pas que les yeux que l’on suivrait jusqu’en Enfer…

4) Ce que j’aime le plus chez Andra (ci-dessous), ce sont ses danseuses. « Telephone ». Hot, hot, hot-line…

A part ça, depuis quelques temps, la Roumanie exporte également de très bons artisans du BTP. Nos locaux n’ont qu’à bien se tenir…

vendredi 9 décembre 2011

9 décembre : journée de la laïcité


Ayant eu la chance de participer à un séminaire sur la laïcité, organisé ces deux derniers jours par le Haut Conseil à l’Intégration, à l’occasion de l’anniversaire de la loi de 1905, je vous offrirai sous peu un petit compte-rendu maison.

Encore que « chance » ne soit pas vraiment le terme approprié. Histoire de tout vous dire, comme pour ma précédente introduction dans les cénacles du pouvoir, j’ai dû coucher pour m’y insérer.

Mais bon, vu que c’est toujours un plaisir, je ne vais pas vraiment m’en plaindre, bien au contraire…

Sil grand rapporteur ou petit reporter, je ne sais plus…

jeudi 8 décembre 2011

FDesouche piraté par l’Elysée ou bien la rue Solferino…


« Depuis près d’une semaine, notre blog est victime d’une attaque informatique de grande ampleur. 
A quelques mois de l’élection présidentielle, ce piratage n’a rien d’anodin. Il a d’ailleurs été préparé – il faut bien le reconnaître – avec le plus grand soin. » FDS

FDesouche tout à sa paranoïa et à sa mégalomanie croit savoir qu’il a été piraté par les principaux acteurs politiques à craindre l’influence que cet illustre site d’information pourrait avoir sur l’élection présidentielle. Quelle bande de guignols ! Comme s’ils étaient les seuls à subir des attaques informatiques.

En fait, nos Fafounets Desouche me rappellent « les Benny B », ce vieux groupe de rap belge des années 80, dont on apprenait régulièrement la mort dans un accident de voiture, histoire sans doute de doper les ventes…

SILerse

mercredi 7 décembre 2011

VGE : the frenchouille spirit a encore frappé



Reprenant la thèse de Laurence Parisot au sujet du grand complot financier dont la zone euro serait victime, et semblant ignorer les effets positifs et négatifs de la loi n°73-7 du 3 janvier 1973 qu’il a fait voter, Valéry Giscard d’Estaing a soutenu le 28 novembre dernier sur l’antenne du Grand Journal de Canal +, « que la spéculation en Europe serait le fait de banques et d’officines Américaines ».

Histoire de me montrer aussi pédagogue que ce genre de discours peut être puéril, rappelons deux petites évidences :

Que nous n’ayons pas toujours les mêmes intérêts économiques que nos cousins américains ou autres, que nos positions et choix économiques puissent être parfois antagonistes, et que chaque « officine » joue la partie qui lui paraît la plus lucrative, est une évidence.

Par contre, parler de complot, de manipulation ou de manœuvres spéculatives qui auraient pour éventuel objectif celui de nous mettre dans de sales draps économiques, en plus de tenir du discours populiste, infantile, paranoïaque ou du loser incapable d’assumer des choix politiques et par conséquent de devenir force de propositions, fait tout simplement fi du fait qu’étant donné l’imbrication de nos économies, porter un coup sévère à l’européenne signifierait porter un contrecoup assez rude à l’américaine.

Bref, c’est moi qui délire ou bien c’est pourtant évident ?

mardi 6 décembre 2011

Ainsi parlait Zarathoustra : ce qui est bon est juste (et vice-versa)


Il fut un temps ancien où nos cousins Perses, avant de se voir entrainés dans la pathologie islamique, possédaient parmi leurs valeurs cette maxime zoroastrienne que je tente de faire mienne depuis des années :

« Humata, Hukhta, Huvarshta »,
soit « la pensée juste, la parole juste, l’action juste »

Puissent-ils redécouvrir cette vieille sagesse afin d’éviter de futures folies…

Hvare SILra

lundi 5 décembre 2011

Tant Eva la cruche écolo qu’à la fin, elle nous les brise


Oui, Eva Joly a raison, voilà une très vilaine attaque raciste que celle consistant à singer son accent. C’est que, histoire de continuer dans l’aveu, dans notre beau pays métissé, nous n’aimons pas les représentants des races supérieures venus du nord, tous ces bâtards d’aryens aux accents consanguins. Circonstance atténuante ou pas, chez nous, on aime le brun, le mulâtre, on préfère les accents du sud, ceux réellement exotiques…

Mais non, je plaisante. En dehors du fait que le billet de Patrick Besson est plutôt rigolo, et absolument pas xénophobe, toute cette histoire est juste une preuve supplémentaire que Madame Joly n’a toujours rien compris au pays qu’elle rêve de présider.

Un pays où on aime les accents, où on adore en rire. Pour le constater, il suffit de voir le nombre de comiques qui en jouent (les « Inconnus » avec l’accent antillais, la kyrielle de comiques marseillais, Coluche et l’accent titi parisien), des films qui s’en font l’écho (« bienvenu chez les ch’tis », « la vérité si je mens »…), ainsi que le fond humoristique populaire qui en regorge. Par contre pour s’en rendre compte, il faut aimer un peu ce pays et ses gens, chose dont Madame Joly et ses Gremlins Verts-tout-moisis semblent incapables.

Sinon, je constate qu’à ce jour, personne ne s’est attaqué à son physique particulièrement ingrat, et ce alors que notre président actuel a subi tant d’avanies de ce côté-là. De quoi me demander si cette attitude discriminatoire ne cacherait pas quelque relent xénophobe…

Silly Peltzer

dimanche 4 décembre 2011

Saturday night tender avec Tiziano Ferro : “sono un imbranato”



Au gré d’un enchainement aléatoire, parmi les centaines de chansons stockées, un vieux titre se trouve mis en lecture par mon iPod. Dès les premières notes, un sourire se glisse sur mon visage. « Sono un imbranato », « je suis un empoté » de Tiziano Ferro. Tout moi, mis en chanson.

« (…) E scusa se non parlo piano ; ma se non urlo muoio ; non so se sai che ti amo… E scusami se rido, dall'imbarazzo cedo ; ti guardo fisso e tremor ; all'idea di averti accanto ; e sentirmi tuo soltanto ; e sono qui che parlo emozionato… e sono un imbranato ! »


« (…) Et excuse-moi si je ne parle pas doucement ; mais si je n'hurle pas j’en crève ; sais-tu seulement que je t'aime… Et excuse-moi si j’en ris, si je cède à l'embarras ; je te regarde fixement et je tremble ; à l'idée de t'avoir à mes côtés ; de me savoir rien qu’à toi ; me voici ici, te parlant avec émoi... je suis si maladroit ! »

Empoté, maladroit, c’est exactement ça. Moi d’ordinaire si furtif et implacable sur le terrain des combats, deviens pour ainsi dire aussi balourd que vulnérable sur celui de l’amour. Remarquez, cela ne me dérange pas plus que cela. Il n’y a que de cette façon que je le conçois.

Car si j’envisage volontiers d’avoir à manipuler ou mettre à genoux les ennemis du genre humain, je n’ai jamais supporté l’emploi d’un langage conquérant, chasseur ou collectionneur, en matière de sentiments.

« Conquérir le coeur de quelqu’un », « nulle citadelle n’est imprenable », voilà des formules qui m’ont toujours inspiré un profond mépris. Tout comme ont toujours constitué pour moi, des actes de haute trahison sentimentale, les minauderies, les « je t’aime, moi non plus », la manipulation, ou toutes ces petites et grande manœuvres amoureuses s’écartant du domaine de la simple séduction.

L’amour, le désir, l’attachement, n’est beau qu’ainsi, énoncé aussi délicatement que possible, de la façon la moins intrusive qui soit, de celle qui me pousse à préférer caresser ses doigts du regard plutôt que de lui forcer la main, mais néanmoins le cœur à découvert, les cartes sur la table, loin d’un poker-menteur, debout, l’âme à nu, l’armure au vestiaire. La base de toute discussion sincère, d’un respect mutuel, quelle qu’en soit l’issue de l’aveu.

Cela étant dit, même brutal ou hurleur, je le préfèrerai toujours à des émois froids, fourbes, lâches ou fuyants. « …E scusa se non parlo piano ; ma se non urlo muoio ; non so se sai che ti amo… » En effet, au moins c’est clair… Bravo jeune homme !

SILimbranato

samedi 3 décembre 2011

Le Républicoin fait du bruit dans le Landerneau


Cette semaine, comme le démontre l’image ci-dessus, le Landerneau s’est connecté au Republicoin, preuve officielle, s’il en fallait, que le Republicoin agite désormais le Landerneau.

SILanderneau

vendredi 2 décembre 2011

Oui aux mariages théosexuels et à tous les droits qui vont avec (histoire de faire genre)


Dieux que c’est beau la modernité, sniff, sniff ! Excusez-moi mais j’écris les yeux emplis de larmes. Ce n’est pas très pratique pour tapoter sur mon clavier, mais là c’est irrépressible. Cela m’arrive parfois. Par exemple lorsque je me dis « dieux que c’est beau la modernité, absolument toute la modernité, et plus particulièrement ces jolies petites fuites en avant égocentriques ou autres acquis sociétaux que nous accordent sans discuter nos si permissifs papa-Etats modernes ». Je parle par exemple du mariage homosexuel qui après avoir été accordé dernièrement aux Portugays vient de l’être tout récemment par l’Argentine. J’en suis tout ému car je vais pouvoir faire progresser mes droits et plus globalement celui des hominidés dans et de mon genre. Je vais me gêner, tiens ! Après tout, il n’y a pas de raison que je cède encore une fois à ma dignité maladive, en ne réclamant pas mon dû, mon droit, ne serait-ce qu’au nom de l’égalité des droits. Allons-y. Taïaut ! Taïaut !

Je ne sais pas pour vous, mais personnellement, je ne tape que dans la déesse. Non, non, il ne s’agit en rien d’une variété particulièrement délirante d’érotomanie mais bien d’un fait. Je ne sors qu’avec des déesses. C’est comme ça. Un peu de tolérance, je vous prie. Après tout chacun ses goûts, qu’ils soient naturels ou surnaturels. Et puis que voulez-vous, les déesses sont les seules à savoir me prendre, à pouvoir me comprendre, les seules à apprécier toute la complexité, subtilité, et puissance de mon essence. Mais je sens que je vous perds, que vous ne voulez pas entendre cela, voir cette aveuglante réalité en face, en vils réactionnaires théophilophobes que vous êtes. Dieux que c’est laid !

En tout cas, que vous soyez en mesure d’admettre un tel genre ou pas, le fait est que je vis depuis de nombreuses années une magnifique histoire d’amour avec la déesse Athéna. Une passion entrecoupée de coups de folie qui me poussent parfois à aller voir du côté des mortelles, mais qui ne m’empêchent pas pour autant d’affirmer qu’entre Athéna et moi, il s’agit bien là d’une affaire qui roule.

« Pourquoi de tels coups de folie quand on a la chance d’être aimé par la déesse de la sagesse ? » me demanderont les meilleurs d’entre vous.

C’est pourtant simple, très chers simples mortels. L’impossibilité de voir notre union reconnue par la société, ainsi que celle concomitante de toute parentalité, crée une certaine instabilité dans notre couple.

Ce que les choses seraient bien plus simples et merveilleuses si nous pouvions nous marier en Mairie et adopter des petits Athéniens. La cérémonie serait magnifique. Mes amis théophiles verraient à quel point ma déesse est belle dans sa robe hellène tissée de ses propres mains. Ils pourraient assister à l’impensable, une déesse disant oui et jurant fidélité non pas devant les dieux mais devant les hommes. Énorme, non ? Quant aux invités les plus primitifs, incapables de percevoir cette divine présence, ils auraient droit à celle d’une magnifique statue taillée pour l’occasion. Sans compter que nos enfants adoptifs ou conçus par voie de mère porteuse, seraient élevés dans la sagesse, la raison, le goût des sciences et de l’art du self-défense, mais aussi de la spiritualité. Quelle atmosphère plus saine peut-on rêver pour des enfants ?

Aussi je demande aux pouvoirs publics d’adapter le code civil à cette très raisonnable supplique. C’est qu’il en va de la sauvegarde de notre civilisation. Mais si voyons !

Allez, je saurai me montrer grand prince. Je vous accorde six mois pour le faire, histoire qu'en juillet prochain, pour la saison des panathénées, fêtes dédiées à ma déesse, je puisse convoler en justes noces. Et puis de vous à moi, Athéna m’a promis sa divine virginité si jamais j’accomplissais un tel exploit. Mais chut, cela reste entre nous. Allez dites oui bon sang !

SILruy chevalier d'Athena ;-)

Pour des arguments un peu plus sérieux mais aussi réellement progressistes sur cette question homoparentale, prière de lire le précédent mais non moins excellent billet « pro-vie, putain les homos aussi ». Profitez-en, je suis encore un peu de gauche, alors c’est gratuit.



jeudi 1 décembre 2011

Hiver islamiste : nos zpécialistes n’ont rien vu venir


Egypte: les Frères musulmans en tête (47%)

(…) « Dans plusieurs circonscriptions, notamment dans les zones rurales, les islamistes semblent arriver en tête, alors que leurs chances s’amenuisent dans les grandes villes », écrit le journal Al Ahram.

« Les premiers signes montrent que le PLJ (Frères musulmans) est crédité de 47% des voix tandis que le Bloc Egyptien (Libéraux) remporterait 22% », d’après Al Chourouq (indépendant). Selon Al Masri al Yom (indépendant), les premières estimations montrent également le PLJ en tête, tandis que les salafistes et les libéraux se disputent la deuxième place. (pour en savoir plus…)

Oh, et bien pour une surprise voilà encore une absence totale de surprise.

Quand je pense que (presque tous) nos spécialistes maison, et autres couillons à la Pascal Boniface, nous annonçaient très doctement au début du printemps, et même en plein été, que les islamistes pouvaient espérer récolter en Egypte, grand maximum, 25% des suffrages, faisant de ces fascistes à barbe, un non danger.

Si tous ces tocards disposaient d’un minimum d’honneur, il démissionneraient de leurs postes financés par de trop généreux et tolérants contribuables, et s’en iraient honorer les mouches en plein désert, au lieu de continuer à venir pérorer sur les plateaux télé. Mais ça, faut vraiment pas rêver…


Sil Fernandes

Addendum "Hiver islamiste"© : aux chroniqueurs du monde entier, prière de penser à mes droits d’auteurs, et de passer à la caisse pour ce concept historique qui appartient à bibi. Google étant prié de mieux référencer ce concept sur son moteur de recherche. La première place me revient de droit. Merci d'avance, non mais...