Si d’aventure, pour rire, c’était le Centre qui remportait ce jeu, vous n’aurez qu’à mettre en ligne gagnante les couleurs du pays, non pas que je sois passé au Modem mais histoire de faire plaisir à tous les Modems qui m’entourent de très près et de faire plaisir également à mes tendance extremecentristes.
BLOG RADICALEMENT DEMOCRATE, POLITIQUE, COSMIQUE, SARDONIQUE, VOYAGEUR ET VULGAIRE, PARAISSANT TRÈS SOUVENT ET S'INSPIRANT DE L'ESPRIT D'UN TEMPS OÙ LE REPUBLICAIN SAVAIT ENCORE JOUER DE SES TUBES SEMINIFERES...
mardi 31 juillet 2007
LE MORBACK DU CENTRE
Si d’aventure, pour rire, c’était le Centre qui remportait ce jeu, vous n’aurez qu’à mettre en ligne gagnante les couleurs du pays, non pas que je sois passé au Modem mais histoire de faire plaisir à tous les Modems qui m’entourent de très près et de faire plaisir également à mes tendance extremecentristes.
lundi 30 juillet 2007
LA CRAINTE ET L’EPOUVANTE SELON JONQUET

Ce livre, toujours d’une brûlante actualité, à lire cet été sur la plage ou sous la tente, fin et puissant à la fois, nous invite à trois méditations parallèles, à travers le récit des pérégrinations effectuées dans le réel Séquano-Dionysiens (9-3) par une jeune profs juive, un magistrat, des policiers et d’autres agents du réel. Voici les trois méditations qui émergent de cet excellent récit.
1- Il n’y a pas de bon sauvage ou de belle jeunesse. Il n’y a que des enfants dont il nous faut savoir ce que nous voulons en faire. Soit des sauvages, soit des continuateurs de la civilisation. Si c’est des continuateurs de la civilisation, il faut nous en occuper, leur donner un cadre constructeur, les pousser au meilleur d’eux-mêmes et non pas caresser leurs tendances primales dans le sens d’un poil naissant ou encore les abandonner à ceux qui rêvent de les transformer en armes qui serviront leurs désirs de pouvoirs.
2- Si au marché des addictions, il arrive que certaines petites affaires périclitent, comme celle des stupéfiants ou bien celle du sexe, il y en a une qui non seulement se porte à merveille mais qui grignote chaque jour un peu plus de parts de marché. Celle d’une religion prêt-à-porter de la tête aux pieds.
3- Après nous être demandés, tout le long de l’intrigue, ce que venait faire dans l’histoire le gamin schizophrène, nous comprenons page 312, après un long passage sur la folie qui parcourait la banlieue lors des « French Riots », où Thierry Jonquet voulait nous entraîner. Dans cette évidence faisant qu’il y a une différence entre des folies individuelles d’ordre biologique que nos sociétés acceptent de diagnostiquer et de traiter comme elles peuvent, et une folie collective d’ordre culturelle que bizarrement nos sociétés refusent non seulement de diagnostiquer mais également de traiter, alors qu’elles pourraient. Une forme de schizophrénie collective.
En conclusion, « Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte » de Thierry Jonquet est un excellent livre, à lire absolument, qui à la limite ne pécherait que par trop de finesse humaniste, à une époque où nous aurions déjà dû passez du diagnostic à une contre-propagande, brute de décoffrage, afin de combattre cette folie beaucoup trop ordinaire.
SIL d’humeur épouvantable.
vendredi 27 juillet 2007
PETITE LEÇON DE DIPLOMATIE LIBYENNE

J’entends de-ci de-là des gens prétendre que notre Président mentirait sur les tractations ayant entouré la libération des infirmières bulgares. N’importe quoi !
Démonstration.
1- Quand notre Président affirme que « la libération des infirmières bulgares n’a pas donné lieu au versement d’un seul euro» au régime libyen, c’est vrai puisque ce n’est pas 1 euro mais 400 millions de dollars qui vont êtres versés au régime libyen. Kadhafi préférant des billets verts. Cette couleur ayant l'avantage d'être islamo-compatible.
2- S’agissant des accords de « coopération tous azimuts » en cours de négociation, quand notre Président nous indique qu’ils n’ont « aucun lien avec la libération des infirmières » c’est encore une fois la vérité. Le lien n’est pas « aucun » mais total.
3- Quand, selon je ne sais plus quel porte-parole élyséen, désolé mais il y en a tellement, « par cet accord sur le nucléaire, il s’agit d’indiquer à la communauté internationale que les pays respectueux du Droit International auront accès à cette technologie productrice d’énergie renouvelable » (renouvelable ?!?), c’est toujours la vérité.
En effet, il est juste de rappeler que l’incompétence de l’état libyen en matière sanitaire, leur déni de responsabilité, leur goût pour le bouc émissaire americano-sioniste, ainsi que pour la torture d’innocents, la prise d’otage et le chantage, ne constituent pas encore une infraction au Droit International justifiant la privation de technologie nucléaire. En parlant d’impéritie et de déni de responsabilité, je sens qu’on va bien rigoler, questions responsabilités, lorsque les premiers incidents se produiront dans ces centrales.
Comme par ailleurs, toujours d’après ce porte-parole, « il s’agit d’un long processus » qui va nous permettre de refourguer à prix d’or des centrales première-génération, « toutes pourrîtes » comme le dirait ma fille, bien qu’étant contre le principe de remettre entre des mains sales, les allumettes du feu nucléaire, je dois avouer y être favorable d’un point de vue cynique.
Tout simplement parce que d’une part, on va pouvoir récupérer le pognon qu’on leur file pour leur satané pétrole, et que d’autre part, on va pouvoir installer de fait, au cœur du pays de notre nouveau meilleur ennemi, de très jolies bombes sales latentes, qu’il nous suffira de faire péter soit à distance, soit en les bombardant, si d’aventure notre nouveau pote était pris d’une grosse envie de déconnade.
Là où je dirai dommage, c’est dans le fait de ne pas avoir prévu encore plus d’étapes dans ce « long processus ». Par exemple celle prévoyant la vente de la technologie du Feu « classique », en refourguant à prix d’uranium enrichi les silex que nous conservons au musée de l’homme. Puis celle de la Roue et ainsi de suite. Vu le prix que m’a coûté le changement du jeu complet de roues de ma Mercedes (PUB) classe M, il y aurait eu de quoi se faire de l’argent en leur vendant la Roue.
Quant à ceux qui ont oublié à quel point je peux avoir raison, je les invite à relire le billet du 15 mai sur Kadhafi et « les infirmières en enfer », billet lu par mes soins sur Dailymotion, si d’aventure la lecture de ma prose vous fatigue les mirettes. Ce que je peux en avoir marre d’avoir raison, moi !!!
MisSILe Nucléaire
jeudi 26 juillet 2007
L’APHREURISME DU TOUR
mercredi 25 juillet 2007
LA RUPTURE A LA TURQUE

Où quand les neo-islamistes battent les kémalistes à leur propre jeu. En effet, tout comme les Jeunes Turcs ont renversé le régime de la vieille Turquie Ottomane en jouant la carte séductrice d’une modernité libérale, rénovatrice, laïque, une laïcité frappée tout de même d’un croissant (voir le drapeau turc), et en ouvrant les portes du Parlement aux minorités, parmi lesquelles l’arménienne, juste avant de procéder à son génocide entre 1915 et 1923, voici que les neo-islamistes ont décidé de piquer cette brillante tactique aux Jeunes Turcs devenus Kémalistes après 1923, du nom du leader jeune-turc Mustafa Kemal Atatürk.
Vous ne voyez pas où je veux en venir ?
C’est pourtant clair ! Pour prendre le pouvoir en Turquie, il suffit d’adopter une technique assez simple et de faire preuve de patience. D’un côté, il ne faut pas trop toucher au sentiment national ou ethnique turc. De l’autre, il faut jouer la carte de la nouveauté ou bien la défense de droits bafoués, le temps d’accéder au pouvoir. En se battant par exemple pour des droits « libéraux » en 1908, ou bien en 2007 pour ceux d’un Islam conservateur-moderé-sexy-capitaliste bafoués. Une fois fermement installé au pouvoir, vous pouvez refermer le piège sur vos opposants ou toute autre minorité désobligeante.
C’est ainsi que l’islamisme nouveau de l’A.K.P, le parti de Monsieur Erdogan, va raffermir son pouvoir, après s’être parfumé à l’eau de rose, avoir promis la prospérité au Peuple, et avoir démontré sa modération provisoire par une brillante campagne de communication, ainsi qu’en introduisant à l’Assemblé des députés aux profils-turcs plus démocratiques, issus de listes rajeunies et « féminisées » pour la circonstance.
Il ne lui restera plus, histoire de confirmer sa virginité, que de continuer à endormir l’Europe en se montrant arrangeant sur la question chypriote, puisque ce conflit n’est après tout qu’un legs de l’ancien régime « laïc », en acceptant en surface les reformes demandées par l’Union Européenne, voir même en reconnaissant le génocide du peuple arménien.
Je suis sûr qu’il en serait capable puisque là encore, ce crime est à mettre non pas à son passif mais à celui du vieil islam ottoman comme à celui du nationalisme jeune-turc, kémaliste y compris. Ce qui règle aussi le problème d’éventuelles réparations qui n’auront plus lieu d’être. Vierge, je vous dis. Le neo-islamisme « jeune-muz » sera puceau, avec un sexe fraîchement épilé et emmailloté dans ses 7 slips protecteurs. La Turquie neo-islamiste sera ainsi prête pour le Paradis européen et ses vierges bureaucrates fort peu farouches.
Une fois la belle Europe endormie, séduite par cette danse du bas-ventre neo-charia-sexy-capitaliste, les neo-islamistes pourront verrouiller progressivement, sans armes mais par l’efficace pression sociale d’une société turque islamisée, les démocrates turcs, les laïcs, les intellectuels, les libres-penseurs, les opposants et les minorités religieuses ou autres. Quoique, à bien y réfléchir, question minorités, il n’y en a presque plus de toute façon. Et un problème de réglé, un ! Quant à l’opposition de l’Armée, si elle ne réagit pas intelligemment, elle se retrouvera cernée puisque comme l’a dit Monsieur Erdogan en 1997 « Les minarets sont nos baïonnettes. Les coupoles, nos casques et les mosquées nos casernements » . Comme par ailleurs, même la population laïque en a marre de l’armée…
Et dire que quasiment tout le monde tombe encore une fois dans ce panneau turc. C’est fabuleux. Il y en a même pour dire que nous voyons des complots partout. Ce à quoi je réponds, « Mon petit Monsieur, pour qu’il y ait complot, il faut des trucs secrets, étranges, voir même bizarres ». Or point de bizarrerie, ici !
Quand on se revendique de l’Islam, même pragmatique, ce qui est le cas de Monsieur Erdogan, on suit fidèlement les préceptes du Coran et de la tradition mahométane. Par conséquent, il suffit de lire le Coran pour découvrir un programme on ne peut plus clairement écrit ainsi qu’une stratégie politique non seulement très complète mais aussi très pragmatique. Un complot ?!? Pfuuui ! N’importe quoi !
Sinon, à part ça, j’informe l’A.K.P que je kiffe grave leur logo. L’Ampoule. Pour éclairer ses nuits, passer de l’étoile et du croissant de lune à l’ampoule électrique démontre en effet une furieuse envie de progrès islamique. Y’a pas à dire, avec l’A.K.P, l’islamisme progresse. Il vient de découvrir l’électricité. À moins que ce logo n’illustre un jeu de mot. « L’A.K.P, le Parti qui vous tient au Courant ». Courant pour Coran. Très drôle ! Pourvu qu’ils ne passent pas eux aussi au nucléaire.
SILidim le Magnifique
mardi 24 juillet 2007
L’APHREURISME DU JOUR

Un “think, think, don’t talk”,
Vaut mieux qu’un “talk, talk, don’t think”.
Alors que j’expliquais dans le billet du 13 juillet, “la vie en duty free”, que le principal danger guettant nos démocraties résidait dans la tentation médiocrate, voici que Christine Lagarde, Ministre des Finances, se met à illustrer cette brillante analyse.
En effet, celle-ci a déclaré, la semaine dernière, à l’Assemblée Nationale que la «France est un pays qui pense. J’aimerais vous dire: assez pensé maintenant, retroussons nos manches ».
Propos que Elaine Sciolino, journaliste à l’International Herald Tribune, a non seulement relevé mais également fait analyser comme il se doit, par Bernard-Henri Levy et Alain Finkielkraut, tous deux ardents défenseurs de la Pensée et interpellés par l’absurdité d’une telle remarque (article repris par Libération).
Quant à moi j’aimerais dire à Madame la Ministre, qu’elle semble confondre bavarder et penser, car s’il arrive en effet aux Français, ministres ou pas, de bavarder beaucoup trop, il nous arrive rarement de trop penser. La preuve résidant dans les propos de la Ministre ainsi, et là je me ferai particulièrement taquin, que dans le récent choix électoral des Français. Alors certes, très loin de moi l’idée de croire que ma candidate était plus brillante que notre Président, mais à la vue et à l’écoute de cette équipe gouvernementale, je peux légitimement croire que l’équipe de ma candidate aurait pensé un peu plus.
Aussi, en m’inspirant du célèbre “shoot, shoot, don’t talk”, je conclurai en disant qu’un « think, think, don’t talk » vaut mieux qu’un “talk, talk, don’t think”.
Master SIL
lundi 23 juillet 2007
LES SLAMS D’ALAIN GERARD

Mon bon Alain-Gérard Slama a un tic. Ce brillant intellectuel de Droite, dont je goûte la chronique tous les matins « de France Culture » à 7h55, a un petit défaut. Il conclut toujours ses analyses comme son défaut d’analyse, ses conclusions comme son absence de conclusion, ses solutions comme son manque de solutions, par la formule « Universalisme français ».
À l’entendre, face au multiculturalisme réaffirmons l’Universalisme français; controns les réactionnaires avec l’Universalisme français ; torpillons les conservatismes avec de l’Universalisme français; « et avec votre café-cannelle, je vous sers quoi, mon bon monsieur ? » un peu d’Universalisme français !
Mais avant d’aller plus en avant, rectifions tout de suite ce qui pourrait devenir un malentendu universel. Je sais très bien que dans la bouche d’Alain Gérard, l’Universalisme est synonyme d’Humanisme, qu’il se définit par « les vertus responsabilisatrices des philosophies des lumières », vertus, responsabilité individuelle et lumières auxquelles j’adhère bien évidemment. Néanmoins, il y a quand même deux trucs qui me gênent dans cet « Universalisme français».
1- la façon incantatoire qu’a mon bon Alain Gérard, comme d’autres, de scander ce mot, me rappelle beaucoup trop d’autres incantations rhétoriques, pour mériter mon « total respect ». Ça me rappelle le Paradis-enfer, la Main-invisible ou l’Inconscient qu’utilisent curés, économistes et psys, quand ils se trouvent à court d’arguments.
2- La prétention de ce mot, de par sa définition première. L’Universalisme français désignant toutes ces valeurs lumineuses que la Révolution Française décréta applicables à tous les Français mais aussi à tous les autres Hommes. Or il y a un petit souci tout de même. C’est que question Universalisme, prétendument applicable à tous les hommes, il n’y en a pas qu’un seul. Il y en a même tout plein des Universalismes.
Le Christianisme, l’Islam et le Marxisme ont un Universalisme à proposer. Les Américains ont le leur. Les Chinois après s’être occupés de leur « perfection intérieure », entre 1433 et maintenant, se mettent à s’occuper sérieusement de l’extérieur.
Du coup, ça fait beaucoup d’universalismes non ? Sans oublier que les Extraterrestres sont parfaitement en droit de nous dire ce qu’ils en pensent de l’Universalisme.
Mouais, à bien y réfléchir, tout ça sent la bonne grosse excuse pour imposer ses propres valeurs aux autres, prendre pied partout dans ce monde, déjà bien occupé, comme tous les Universalistes ont toujours su si bien le faire. Tout ça sent beaucoup trop les Universal wars, une guerre d’universels toujours particuliers.
C’est ainsi que je préfère l’Humanisme. Un humanisme exempt de désir hégémonique, attaché à l’Humain dans son individualité et capable de voir dans chaque culture ce qu’elle a de particulier comme d’universel, d’honorable comme de condamnable. Un humanisme où chaque peuple définit ses propres valeurs, qu’elles soient le fruit de leur propre génie ou bien inspirées par d’autres, comme c’est souvent le cas. Un humanisme où tous les peuples définissent continuellement, ensemble, réunis en assemblée, ce qui les rapproche et ce qu’il convient de faire pour que leurs différences soient source d’enrichissements mutuels plus que de conflits.
Aussi, que l’Universalisme français soit déjà un phare pour la France avant de vouloir l’être pour la Galaxie. Que la France défende ses valeurs, avant tout, chez elle au lieu de vouloir les exporter.
Que la France, au lieu de se rêver en Phare figé sur un rocher, dispensatrice de Lumières qui tournent en rond, devienne plutôt une magnifique Muse, une belle inspiratrice, lorsque parée de ses plus beaux bijoux, de sa plus belle toilette, elle fait preuve d’une intelligence et d’une éloquence féconde…
Et ce même si, tout comme mon bon Alain-Gérard Slama, je suis persuadé que les valeurs occidentales en général, et françaises en particulier, sont bien évidemment les plus belles de l’Univers. Lol !
Sinon, cela dit, permettez-moi d’anticiper dans ce qui suit, les remarques à venir de la part de mes fidèles lecteurs, auditeurs par ailleurs de l’émission « les matins de France culture ». Comment cela se fait-il que parmi les trois chroniqueurs de l’émission, j’ai déjà parlé d'Alexandre Adler et d’Alain-Gérard Slama, les deux chroniqueurs de Droite et toujours pas du seul chroniqueur de Gauche, Olivier Duhamel. Serait-ce afin de garder le meilleur pour la fin ? Que nenni. Au fait, la perpétuelle rhétorique pépèrenaliste d’Olivier Duhamel me casse tout bonnement les couilles. Il n’y a pas d’autre mot.
Il n’y a pas à dire, je préfère la mauvaise foi de Droite. Elle m’offre au moins le goût de l’exotisme. Vive les Slamers de Droite et vive Alain-Gérard Slama.
MC SILar
vendredi 20 juillet 2007
L’APHREURISME DU JOUR
LA PENSÉE PETIT BLANC

L’écrivain néerlandais Ian Buruma, professeur de démocratie au Bard Collège de New York analyse de la façon qui suit, le terme d’islamofascisme, dans une tribune diffusée par le « Project syndicate » et reprise par La Vanguardia (Espagne) puis par le Courrier International (France).
"Il (le terme d’islamofascisme) n'a pas été inventé par hasard. Il incite à voir une grande partie du monde islamique comme une extension naturelle du nazisme. Saddam Hussein, qui n'avait rien d'un islamiste et le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui est un islamiste convaincu, sont souvent décrits comme des successeurs naturels d'Adolf Hitler. (...) Malgré tout, les analogies avec le régime nazi, bien qu'efficaces pour dénoncer le point de vue des personnes avec lesquelles on est en désaccord, sont généralement fausses. Aucune armée islamiste ne s'apprête à marcher sur l'Europe ? À noter que la majorité des victimes de l'islamisme révolutionnaire vivent au Moyen-Orient et pas en Europe ? Et Ahmadinejad, en dépit de sa rhétorique désagréable, n'a pas l'once du pouvoir qu'avait Hitler."
Intéressant n’est-ce pas ? Puisque Monsieur Buruma, qui est sans doute le plus grand penseur de son immeuble, veut pinailler, qu’il me permette de le rappeler à l’ordre. En effet, de l’avis de certains spécialistes, le nazisme allemand n’a rien à voir avec le fascisme italien. Donc qu’il ne confonde pas nazisme et fascisme lorsqu’il parle d’islamofascisme.
Ensuite, pour redevenir un peu plus sérieux, il est évident qu’au sens strict, le fascisme est une forme bien précise de totalitarisme. Cependant, il n’en conserve pas moins avec d’autres, et plus particulièrement avec celui qui nous occupe, bien des points communs. La soumission de peuples entiers à des chefs naturels ou surnaturels autoproclamés, la négation de la démocratie et des droits de l’homme, une mobilisation générale décrétée autour d’un projet collectif unique d’inspiration raciale, nationale ou idéologique, ainsi qu’un mépris ou une haine des autres groupes humains conduisant souvent à la guerre.
C’est ainsi que le terme de « fascisme » se trouve employé par le commun pour signifier, avant tout, notre amour de la liberté et notre rejet de tout totalitarisme. Et c'est ainsi également que le terme d’islamofascisme se trouve légitimé, n’en déplaise aux démocrates mous, qui comme en 1940, attendront que les historiens se prononcent un jour sur la question.
Mais je n’en ai pas finit avec Monsieur Buruma. Je vais même m’amuser encore un peu avec lui puisqu’il représente à merveille la victime d’un syndrome, touchant pas mal de nos petits penseurs blancs.
J’ai en effet remarqué depuis longtemps, chez certains petits penseurs blancs, que pour qu’un totalitarisme soit pris au sérieux, mérite l’adjectif générique de « fascisme », qu’il lui faut avoir été pensé et organisé par des peuples sérieux, blancs, voir aryens. Les bougnouls sont indignes de totalitarismes aussi beaux que les nôtres. Marx estimait déjà la « sous-race » Slave indigne du marxisme. Il vouait son marxisme aux Allemands ou aux Anglais. Monsieur Buruma lui-même, ne dépossède-t-il pas les Italiens de leur « fascisme » pour le confondre avec l’Allemand. Le fascisme c’est bien plus sérieux, bien plus beau quand il est allemand, n’est-ce pas ?
Un beau fascisme blond, bien organisé, avec des magnifiques uniformes gris, des défilés sublimes, des chars rutilants, des plans de batailles imprimés sur papier glacé. Une idéologie vous mettant la tête au carré en même temps qu’elle vous rase les cheveux en quatre. Un truc qui a de la gueule, quoi. Un truc de Blanc. N’est-ce pas Monsieur Buruma ?
C’est bien connu, les bougnouls sont incapables de tout ça. Les fascismes portugais, espagnols, grecs, d’Amérique du sud et que sais-je encore, ne sont pas bien sérieux. Trop bougnoules déjà ! Imaginez alors celui des musulmans. Pas sérieux je vous dis. N’est-ce pas Monsieur Buruma ?
Le « Coran » théorisant le combat (djihad) de Mahomet n’est certainement pas à la hauteur du « Mein Kampf », théorisant le combat d’Hitler, n’est-ce pas ? Perso, je trouve le Coran, bien mieux écrit.
Un blitz de cavalerie ayant repoussé les frontières de l’Islam de plusieurs milliers de kilomètres en à peine un siècle n’est pas à la hauteur d’un blitz de Panzers allemands, ayant échoué, n’est-ce pas ? Perso, je trouve le blitz musulman bien plus impressionnant.
La théorisation d’un « Drang nach Welt » (marche vers le monde) musulman, par la guerre, et par « le ventre de nos femmes », comme le disait l’ancien président algérien, Houari Boumediene (voir également l’hadith n°1), qui a plutôt bien réussi est là encore moins impressionnant que le « Drang nach Osten » (marche vers l’est) allemand, poursuivi par un Hitler en quête d’espace vital, n’est-ce pas ? Désolé mais là encore, le point est pour Mahomet.
Par ailleurs, je suppose que les menaces d’anéantissement d’Israël comme les tentatives maintes fois répétées, sont hors sujet. Bien évidemment. Tout comme la mise au pas d’un milliard d’êtres humains, leur soumission à des chefs, à des commandeurs de croyants, à un prophète, à un dieu. Tout ça au nom d’un quelconque paradis, d’un vulgaire Wal-Allah.
Puisqu’on vous dit que le bougnoul est incapable de penser à mal, d’avoir théorisé un système « fasciste », totalitaire, ayant démontré depuis plusieurs siècles son efficacité. Suffisamment efficace d’ailleurs pour avoir impressionné Hitler lui-même. N’est-ce pas Monsieur Buruma ?
C’est fou quand même tous ces points communs, non pas avec la pensée fasciste mais carrément avec la nazie. De pures coïncidences, de toute évidence.
Ah, le mythe tenace du bon sauvage, cette condescendance du petit blanc, ce racisme bien-pensant, capable de nier l’autre dans ses bonnes œuvres comme dans ses mauvaises, de nier au bon sauvage une quelconque capacité stratégique. Le bon sauvage étant bon par essence et non par ses œuvres, puisqu’il est incapable d’œuvrer, d’accomplir ce dont nous sommes nous, les blancs, capables, en bien comme en mal. Est-ce ça, le fond de votre pensée, Monsieur Buruma ?
Et dire que ce sont ces opinions-là qui ont pignon sur rue. Et dire que si tout ça n’était pas si grave, j’en rigolerais de bon cœur.
En parlant de gravité, histoire de rassurer ce grand angoissé de Buruma, il est fort probable qu’un scénario moins cataclysmique que celui de type hitlérien, voir pas cataclysmique du tout, soit tout à fait possible, mais pour travailler à l’écriture de ce scénario, il faut au moins retirer les stylos qu’on s’est enfoncé bien profondément dans les mirettes.
SIL bien trop Bougnoul pour Buruma
jeudi 19 juillet 2007
CHIRAC, LE GRAND ASSISTÉ

1967-2007. Pendant 40 ans la France aura assisté à l’insistance que mit Jacques Chirac à gravir, une à une, les marches de l’Elysée. Depuis la députation jusqu’à la présidence. Sa seule constance.
Un effort d’ascension ponctué de ripailles, où l’assistance fit bombance plus que de raison dans les salons d’un hôtel de ville, histoire que la générosité de ses parrains, oeuvrant dans la Finance, soit récompensée avec nos deniers, au nom de l’intérêt général et pour fêter la France
Un sens de l’intérêt général qui nous fit assister à des essais nucléaires, parlementaires et référendaires, conseillés par son assistance.
Un sens de la fête qui l’aurait mené, selon des rumeurs de salon, dans les lits de l’assistance publique puisque trop insistant à honorer les bras de ses assistantes privées, perfusé qu'il etait au Viagra. L’épectase aurait mieux value que l’apoptose. Vient donc l’heure de l’examen de conscience, suivie de la pénitence.
Maintenant qu’il fait acte de repentance devant un juge et toute la France, l’assistance se vide. Puisque ses assiettes son vides, le bal des faux-culs tourne au festival techno-transe, avec des toxicos de l’acide qui appellent à digerer celui qui sut si bien leur remplir la panse. Les pique-assiettes sont des ingrats, toujours prêts à vous savonner la planche contre une meilleure pitance.
Et pour clôturer cette danse, voici Jacques Chirac, en témoin d’un siècle, sous assistance juridique, quasi médicalisée. Une forme de déchéance.
Celui qui mange en SILence
mercredi 18 juillet 2007
L’APHREURISME DU JOUR
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