mardi 14 octobre 2008

MARINA PETRELLA : « NO REMORSE, NO REPENT »


Dans un registre moins second degré et pour rester dans l’assoiffée de pouvoir totalitaire, portant un couteau entre les dents, permettez-moi de vomir un petit instant sur Marina Petrella, cette terroriste italienne qui n’a jamais exprimé le moindre « regret » pour ses crimes d’inspiration communiste et qui se la joue maintenant victime compatissante, histoire d'éviter une juste extradition. Comprenez-là, « Regret est un mot trop faible ». S’il n’y a que ça, essayez donc le mot « remords ». Ce mot capable de vous ronger aussi bien le cœur que l’âme. Ce serait la moindre des choses.

Alors certes, comme le disait lundi matin sur France Culture l’autre pétrifié du bulbe d’Antonio Negri, « les Brigades Rouges ne plaçaient pas des bombes dans le but de faucher des passants au hasard ».

Il n’en demeure pas moins que ces assassins-là décidaient dans leur délire totalitaire, à l’instar de tous les tyrans, petits ou grands, qui devait vivre et qui devait mourir, qui était l’opposant à kidnapper et à abattre. Cela pouvait aller du policier, au Premier ministre italien Aldo Moro (sur la photo), en passant par un simple professeur d’économie ou encore un ingénieur. Malgré leurs maigres moyens, l’Italie des « années de plomb » (de 1969 à 1980) leur doit pas mal de victimes aussi innocentes que celles qui auraient été fauchées au hasard. Ah les marteaux et leur faucheuse.

Imaginez qu’ils aient été au pouvoir. Ils auraient tout bonnement fait comme Pinochet. Dans l’enlèvement et l’exécution systématique des opposants.

J’insiste d’autant plus sur la comparaison avec Pinochet que celui-ci aussi a essayé en 1999 de nous faire pleurer sur sa santé mentale afin d’éviter son extradition en Espagne où l’attendait un procès intenté par les familles des victimes de son régime criminel. J’ai été déçu qu’il ait eu gain de cause. Enfin, je n’ai pas eu à subir la mobilisation d’artistes à la con en faveur de Pinochet. C’est déjà ça !

De toute façon, chez nous, on ne se mobilise que pour les immondices d’extrême gauche. Comprenez-là « j'ai cru et participé, avec des milliers d'autres, à un mouvement révolutionnaire armé qui voulait changer le monde ». ça tombe bien, Pinochet aussi voulait changer les choses ou du moins voulait empêcher que le Chili ne devienne un enfer communiste. Est-ce louable, comme intention ?

Et oui, tous ces grands mots tels que justice, lutte sociale et autres justifications révolutionnaires à la mords-moi le nœud, n’ont pas plus de valeur que ceux employés par les fascistes. Ceux-là aussi ont toujours su parler aux ouvriers de lutte, de justice, et de révolution. Avec tous ces salopards de totalitaires, c’est toujours pareil de toute façon. C’est eux qui rêvent de pouvoir absolu et c’est nous, les fils du peuple, qui en crevons. Bis repetita. Je vous vomis.

Pour conclure, que cette criminelle qui refuse de payer sa dette aux victimes aille se faire voir chez Jörg Haider. Ils pourront se tenir chaud dès cet hiver, le réchauffement climatique étant un mythe, même en Enfer.

En attendant, je la laisse méditer sur ces paroles de la chanson de Metallica « No remorse ». Une chanson dont la musique comme les paroles illustrent bien toute cette folie des luttes finales sans fin. « We don't need to feel the sorrow ; No remorse is the one command ; War without end ; No remorse, No repent… »

Sil

2 commentaires:

Internecivus raptus a dit…

Eh bien puisque vous vomissez, mon cher SIL, permettez-moi de déposer également ma propre gerbe (gastrique, of course) sur la brigadiste faisant l'objet de ce billet?
D'ailleurs si ladite régurgitation en vient à éclabousser quelque peu les godasses du dépendeur d'andouilles en chef qui lui a épargné l'extradition, je n'en perdrai pas le sommeil. loin s'en faut.

SIL a dit…

Mais je vous en prie... votre plaisir est le mien :-)

Votre Sil, pour vous servir.