jeudi 22 mai 2008

HISTOIRES D’EUPHEMISMES : AL QAÏDI ! AL QAÏDA !


Islam et islamisme ou l’euphémisation de la réalité, Al Qaïdi ! Al Qaïda !

Si cette euphémisation consistant à camoufler la folie intrinsèque à l’islam par l’utilisation du terme « islamisme » a un quelconque fondement, se pose alors la question de savoir si les islamistes auront ou non accès au paradis de l’Allah, Al Qaïdi ! Al Qaïda !

Un paradis décrit comme « à l’ombre des épées » par ce pervers narcissique de Mahomet, par ce mythomane voleur, terroriste, esclavagiste, massacreur d’infidèles, exterminateur de juifs, Al Qaïdi ! Al Qaïda !

"On ira tous au paradis, Al Qaïdi! Al Qaïda !"

SILimalikoum

mercredi 21 mai 2008

HISTOIRES D’EUPHEMISMES : ISLAM ET ISLAMISME


Il paraîtrait qu’il existe une différence entre islam et islamisme. C’est cette fois-ci mon cher et respecté Alain-Gerard Slama qui m’assena cet euphémisme tactique hier matin dans sa chronique de 7h55 pour France culture. Un euphémisme qu’il intégrait dans une analyse où l’objectif était le combat contre le terrorisme islamique.

Ayant les idées larges et ne souhaitant pas de procès, même pas d’intentions, je suis bien évidemment disposé à le croire. Mais à ce moment-là, pourrait-il m’expliquer les différences entre bouddh et bouddhisme, christian et christianisme, hind et hindouisme, tao et taoisme, shinto et shintoisme ?

Par contre si je puis le croire, je ne puis le penser. Outre le fait que comme le résume si bien Anne-Marie Delcambre, « entre l’islam et l’islamisme, il n’y a pas de différence de nature mais de degré», je ne suis pas certain qu’en terme de stratégie, même si je vois bien où mon Alain-Gerard veut en venir, cette rhétorique nous (nous, c’est tout le monde) garantisse la victoire contre le fanatisme islamique.

Effectivement, ce qui est recherché dans cette distinction est le moyen de désolidariser les musulmans de leurs intégristes en attaquant l’intégrisme tout en évitant d’insulter la croyance et par conséquent les croyants.

Or il se trouve que non seulement on s’appuie là sur un mensonge, puisque le coran et le Mahomet des fanatiques est le même que celui des simples croyants, ce qui à long terme n’est jamais productif, mais que l’on n’aide en rien les croyants à prendre du recul par rapport à leur croyance, à penser cette croyance.

À cet effet je rappelle que les philosophes de lumières ne tapaient pas uniquement sur les curés, sur les christianistes, mais aussi sur le christianisme. Car de taper seulement sur les christianistes, on savait déjà ce que cela donnait.

Et oui quand on tape sur les curés et leur chef cela donne le protestantisme. En libérant de l’institution, on ne libère pas forcément de la croyance. On libéralise juste la croyance. Par contre quand on canarde le christianisme, on crée les conditions de recul nécessaires à l’exercice de la raison. On crée un espace de pensée en dehors du dogme, un espace laïc où brille comme le disait Descartes "la lumière naturelle de la raison", par opposition à celle de la foi. En fin de compte on libère, on permet de penser sans empêcher par ailleurs de croire.

Aussi de la même façon, c’est en tapant sur l’islam que l’on arrache les musulmans à la soumission, que l’on embrasse et réveille ainsi la belle houri à l’oued dormant, que l’on crée les conditions pour qu’ils se détachent non seulement des fanatiques mais surtout du dogme à l’origine de ce fanatisme.

Par contre, on ne le dira jamais assez, il faut bien évidemment faire la différence entre islam et Islam comme on fait la différence entre christianisme et chrétienté, en somme entre les idées et les hommes.

SILim ibn Alouf

mardi 20 mai 2008

STUPEURS ET TREMBLEMENTS DE TERRE


J’ai encore tremblé d’effroi et pleuré d’émoi à la vue d’un Sichuan à terre et de ces parents désespérément accrochés aux bras inertes de leur unique enfant. Tout comme après le tremblement de Boumèrdes en mai 2003 ou le tsunami de décembre 2004, c’est toujours la même stupeur et les mêmes tremblements qui me saisissent devant cette expression du droit de vie et de mort de sa majesté Nature.

Des crises de parkinson déclenchées après chaque cataclysme, que j’ai longtemps mis sur le dos du petit séisme que j’ai vécu enfant dans mon village galicien ou sur le compte de cette peur culturelle que cultive tout bon Celte. Celle du cataclysme tombant du ciel ou sortant de terre lorsque les portes de l’autre monde s’ouvrent durant les fêtes de Beltaine (1 mai) et surtout de Samhain (1 novembre). Un premier jour de novembre où l’on quitte la saison claire pour la saison sombre. Le jour où la belle et fertile déesse mère des celtes d’Ibérie Briga (Brigit) se transforme en vieille Galega (Calleach) ramenant avec elle les vents mauvais de l’hiver et tout son cortège de calamités.

Le 1 novembre 1755, jour où se produisit le tremblement de terre qui a détruit Lisbonne, faisant 60 000 morts et provoquant un tsunami qui balaya avec sa vague de 10 mètres les cotes de mon village situé à l’embouchure du fleuve Lima. Un tsunami qui restera dans la mémoire populaire locale sous la forme d’une chanson que j’appris quand j’étais enfant. Une chanson où Saint-Pierre perd les clés de l’océan avant de les retrouver et d’enfin pouvoir refermer ses lourdes portes.

Un séisme au cours duquel s’illustra l’une de mes icônes, le marquis de Pombal dont je vous parlais le 5 octobre dernier pour ses lois visant à combattre l’antisémitisme portugais.

Alors que la famille royale se trouvait à l’image du pays paralysée par la peur, se demandant ce qu’il convenait de faire « maintenant » que tout était à terre, mon marquis répondit « Maintenant ? Enterrez les morts et nourrissez les vivants ». Mais pas seulement. Il mit tout en œuvre afin de reconstruire la capitale portugaise au plus vite, tout en pensant à l’avenir puisqu’il demanda aux ingénieurs du pays de travailler à la construction des premiers bâtiments antisismiques.

Initiative pombaline qui m’a amené à m’interroger sur les mesures prises par le gouvernement chinois afin d’éviter que les bâtiments privés et publics ne s’écroulent comme des châteaux de cartes dans ce Sichuan qui a tant nourrit l’imaginaire de mon adolescence. Les fans des chevaliers du zodiaque se rappelleront en effet qu’y réside près de la cascade des cinq pics, maître Dohko, celui qui a fait du jeune Shiryu le chevalier du dragon.

Interrogations qui m’ont fait revenir en mémoire un vieux reportage daté du 22 avril 2007, diffusé dans le cadre de l’émission « l’effet papillon » sur Canal+, et qui traitait de la présence des entreprises de BTP chinoises en Algérie. Un reportage à voir absolument et encore disponible ici sur Dailymotion.

Lors de sa diffusion, découvrant que les entreprises chinoises étaient capables de bâtir des immeubles de dix étages en deux mois, à raison d’un étage tous les 6 jours, pour connaître le temps de maturation du béton et par conséquent qu’un tel rythme ne peut être tenu qu’avec l’adjonction d’additifs chimiques au béton, permettant certes d’accélérer le rythme mais rendant très incertain la résistance du bâti, je m’étais dis qu’au prochain tremblement de terre dans cette contrée à risque, les populations algériennes risqueraient gros.

Un énorme risque que vient de confirmer la fragilité des bâtiments construits par les Chinois pour les Chinois, mais également un article où j’apprends que l’organisme national algérien de Contrôle Technique de la Construction (CTC) dénonce « une transgression flagrante des lois sur le bâti parasismique ». Que voulez-vous, tout le monde n’a pas la chance d’avoir un marquis de Pombal ayant à cœur de servir les intérêts de son peuple. Du coup je tremble d’avance pour les populations algériennes ainsi que pour les familles franco-algériennes qui nous sont proches…

Le Sil d’un œil sur la planète.

lundi 19 mai 2008

POST-COLONIALISME FRANÇAIS ET NEO-COLONIALISME ARABO-ISLAMIQUE


Pour bon nombre de nos télé-penseurs, prédicateurs et autres prescripteurs d’opinion, le passé devient souvent une névrose indépassable. Un passé sans contexte, sans hiérarchie des faits, où ne vaut que ce que leur nombril embrasse, où tout se mélange pour former un blouguiboulga spatio-temporel inextricable. Une névrose fort utile pour les charmeurs de serpents à sornettes que sont nos indigènes et autres indigestes de la république.

Ce n’est pas que des enseignements ne méritent pas d’être tirés de tous les égarements du passé, que ce soit des massacres commis au nom de la religion comme la chasse aux sorcières, au nom de la royauté comme le massacre du moulin de l'Agau, au nom de la République tels que ceux de Vendée ou de la Commune, d’une république y compris coloniale comme les massacres de Sétif, loin de moi cette idée. Des enseignements doivent être bien évidemment tirés.

Il se trouve juste que la liste de massacres est si longue qu’il faudrait un calendrier de plus d’un millier de jours pour pouvoir commémorer ne serait-ce que les plus connus. Il se trouve également que j’ai des fois l’impression que chacun va à la liste de massacres comme on va au marché du ressentiment afin de satisfaire quelque pulsion morbide ou pire se focaliser sur la folie ordinaire pour mieux fuir l’horreur absolue.

C’est sans doute pour cela que tout en surveillant les courbes de températures de nos Etats afin que nos démocraties ne retombent pas dans des folies même ordinaires, je suis bien plus enclin à veiller sur les tentations génocidaires, à me souvenir des ignominies absolues que sont les génocides, ignominies susceptibles de damner toute mon espèce, plutôt que de tel ou tel massacre que tout peuple a connu mais aussi commis. Et puis de toute façon, qui peut le plus peut le moins…

C’est sans doute pour cela également que je célèbre souvent le fait que nos démocraties ne sont jamais tombées dans l’ignominie et que pour les autres travers ou folies, elles ont toujours su trouver des portes de sortie grâce à leur capacité au débat.

Portes de sortie qui me poussent au mieux à ne pas comprendre le sens de la démarche de nos indigènes de la république, au pire à très bien comprendre le sens de leur démarche. Expliquons-nous.

Regardons l’affiche appelant à cette marche du 8 mai. Nous pouvons y lire « marche contre la république raciste et coloniale ». Un slogan illustré par la photo de ces athlètes nord-américains, Tommie Smith et John Carlos, qui pendant les jeux olympiques de 1968 à Mexico, protestèrent contre les discriminations subies par les nord-américains noirs, au sommet du podium en levant leur poing ganté de noir tout en baissant la tête à l’écoute de l’hymne américain. Signalons au passage que le fondement légal, donc la norme, de la ségrégation raciale aux EUA était aboli depuis 1964 avec le Civil Rights Act qui déclarait illégal toute discrimination basée sur la race, la couleur, la religion ou le sexe.

Une affiche très intéressante, où le temps comme l’espace se distordent pour mieux embrouiller les esprits. Aussi débrouillons tout ça !

Y a-t-il du racisme en France, que ce soit en actes ou propos ? Oui, de façon isolée, y compris jusqu’au sommet de l’état ! Que voulez-vous, il y a encore du boulot. Il y en aura de toute façon toujours en matière d’antiracisme.

La république est-elle une collectivité raciste pour autant ? Non ! Dans notre république, comme dans toutes les démocraties occidentales, il n’existe plus de loi ségrégationniste et les comportements discriminatoires peuvent faire l’objet de poursuites. Dans nos démocraties, nous sommes devenus si peu ségrégationnistes que nous en sommes même venus à tomber dans cet excès inverse que constitue la « discrimination positive ».

Au tour de la seconde mise en accusation maintenant. Celle de « république coloniale ».

Notre république est-elle coloniale ? Non ! Pour des raisons que je vous expliquerai dans un très prochain billet, j’estime qu’en dehors de la question kanak, la république n’est plus coloniale. Son objectif n’est plus la conquête et le peuplement de territoires étrangers par sa population. Quant à son héritage colonial, comme indiqué en introduction, la république cherche des portes de sortie aux problèmes hérités, par exemple avec le futur referendum sur le statut de la Nouvelle-Calédonie prévu pour 2014. La république française est donc une république post-coloniale au sens sortie du colonialisme.

Y a-t-il des manifestations coloniales en France ? Oui mais pas comme d’aucuns le pensent. Sauf à considérer que nous n’avons pas le droit de défendre nos intérêts ou encore à tenir un discours raciste faisant des dirigeants des pays avec qui nous concluons des accords politiques, économiques ou militaires, de grands enfants totalement irresponsables des décisions qu’ils prennent au nom de leurs peuples, je ne vois pas d’expression de ce néo-colonialisme si souvent présent sur les lèvres de nos passéistes.

Où se trouvent donc alors les manifestations coloniales dans notre pays, me direz-vous ? À vrai dire, par exemple, tout simplement dans cette manifestation du 8 mai organisée par les indigènes de la république. Vous aimeriez bien voir comment je vais démontrer cela ? Très facile voyons !

Le système ségrégationniste de l’indigénat auquel se réfèrent nos indigestes de la république consistait à ce que les colons français d’Algérie relèvent de la loi française pendant que les indigènes algériens relevaient des lois locales, coraniques ou coutumières. Il n’y avait pas d’égalité devant la loi. Ce qui n’est plus le cas en France. Par conséquent, en se déclarant indigènes dans un pays où tous les citoyens habitent sous la même loi française, ces indigènes proclament que leur loi n’est pas celle de France mais reste celle de l’Algérie. Ils souhaitent donc faire ici ce que nous faisions là-bas.

Ce qui permet de mieux comprendre les slogans rejetant l’intégration tout en les rendant cocasses quand ils assimilent l’intégration à la colonisation. Ces gens-là combattent une colonisation passée avec la même logique, avec une colonisation présente. Ils sont ce qu’ils combattent. Plutôt cocasse non ?

Cocasse mais logique puisque l’intérêt de s’ancrer dans un passé révolu n’est autre que celui de générer de la rancœur, le combustible de toutes les luttes, une lutte marquée par un désir de revanche, faisant de ces indigènes le fruit de la prophétie de l’ancien président algérien, Houari Boumédiène.

« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire ». (Discours à l’ONU, 1974)

Un discours isolé ? Non ! Car outre les propos de l’ancien roi du Maroc Hassan II, affirmant le 16 mai 1993 à l’émission 7/7 « Je n’aimerais pas du tout que les Marocains fassent l’objet d’une tentative d’intégration car ils ne seront jamais intégrés », et ceux tenus à Cologne le dimanche 10 février dernier par le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan «L’assimilation est un crime contre l’humanité», je rappellerai ceux du dictateur Kadhafi prononcés à Tombouctou le 10 avril 2006. Video ici, sur Dailymotion.

« Tout le monde doit devenir musulman. Aujourd’hui, ici, à Tombouctou, nous rectifions l’histoire. Nous avons 50 millions de musulmans en Europe. Il y a des signes qui attestent qu’Allah nous accordera une grande victoire en Europe : sans épées, sans fusils, sans conquête. Les 50 millions de musulmans d’Europe feront de cette dernière un continent musulman. Allah mobilise la Turquie, nation musulmane, et va permettre son entrée dans l’Union européenne. Il y aura alors 100 millions de musulmans en Europe : l’Europe subit notre prosélytisme, tout comme l’Amérique. Elle a le choix entre devenir musulmane ou déclarer la guerre aux musulmans. »

Néo-colonialisme donc !

Du coup on comprend mieux le sens des propos tenus par Houria Bouteldja, la porte-parole de nos indigestes, le 21 juin 2007, dans l’émission « ce soir ou jamais » sur France 3. « Il faut dénationaliser l’histoire de France, il faut arrêter avec le mythe des Gaulois ! Les Français ne sont pas les héritiers des Gaulois ! » (..) « Il faut rééduquer le reste de la société, la société occidentale. Nous, on les appelle les souchiens (ou sous-chiens), puisqu’il faut bien leur donner un nom : les Blancs ! » (…) « Il faut faire exploser, je dis bien exploser, cette identité franco-centrée »

Une explosion qui rend logique la présence dans cette manifestation des drapeaux du Hamas et du Hezbollah, les rois de l’explosion. En effet, que je sache, la « France coloniale » n’occupe ni le Liban occupé par le Hezbollah, ni la Bande de Gaza occupée par le Hamas. Un Hamas dont le député Yunis Al Astal a appelé le 11 avril 2008 à la conquête de Rome par le prosélytisme ou par les armes. Un Hezbollah dont les drapeaux présents lors de cette manifestation indigeste sont en soi tout un programme. Calqué sur celui des gardiens de la révolution islamique iranienne, le drapeau du Hezbollah représente les lettres du « parti de dieu » dont l’une d’elles tient un kalachnikov AK-47 placé au-dessus d’un globe terrestre dessiné en vert-islam.

D’ailleurs en parlant de drapeaux, pour tout dire, n’était-on pas en droit d’attendre de la part d’une manifestation dite « anti-coloniale » la présence des drapeaux sahraoui du Maroc, des drapeaux berbères, celui des populations du Darfour exterminées puis remplacées par des populations arabes, l’étendard de harratines et autres esclaves de Mauritanie, celui des coptes d’Egypte, des chrétiens d’Irak ou d’ailleurs, j’en passe et des meilleurs…

Non, visiblement, pas le moindre drapeau des populations colonisées, massacrées, toutes victimes d’un impérialisme arabo-islamique toujours d’actualité.

Preuve donc que tout ce foin colonial est bien du flanc et que l’objectif visant à la construction d’une « organisation de lutte politique » est bien tout sauf anti-colonial. L’objectif est celui d’un néo-colonialisme qui pour être tout à fait juste ne date pas d’aujourd’hui mais d’il y a 14 siècles. Work in progress !

SILidim le Magnifique

dimanche 18 mai 2008

DE BIEN DROLES D’INDIGENES DE LA REPUBLIQUE

Marche contre la république raciste et colonisatrice
Vidéo envoyée par F-marie

Dans cette vidéo de la manifestation « contre la république raciste et coloniale » organisée le jeudi 8 mai par cette tribu étrange qu’est celle des indigènes de la République, vous pourrez assister à des rites folkloriques pour le moins exotiques. Des portraits d’Aimé Césaire jouxtant ceux de dirigeants du Hamas ou du Hezbollah, des slogans tels que « intégration c’est du bidon, assimilation, colonisation » ou « Non à l’intégration par le cochon » sans le moindre rapport avec la choucroute…

Sans aborder le fond que nous verrons dans le prochain billet, quelques réflexes d’anthropologue émergent tout d’abord devant ces désirs d’indigènes autoproclamés.

Franchement, pour ceux qui ont lu « Mœurs et sexualité en Oceanie » de Margareth Mead, ces indigènes-là ne vous font-il pas penser aux Mundugomor ? « Une tribu où la norme est la violence, la jalousie, l’insulte, la susceptibilité suivie de la hâte à se venger, un climat de haine. »

Un climat de haine qui explique chez nos indigènes à nous la mise à l’honneur d’islamistes prônant la vengeance sur l’Occident, notre destruction au prétexte d’une parenthèse historique dans l’expansion arabo-islamique, formée par notre installation en Afrique du Nord, qui prônent l’attentat suicide, la conquête, une colonisation islamique toujours d’actualité au nom d’une colonisation européenne dépassée.

Peut-être que tout comme chez les Mundugomor, les enfants de cette tribu ont souffert de carences affectives, on été bercés trop près du mur, ou encore que cette manie d’enserrer aussi bien les crânes des enfants que ceux des adultes dans des keffiehs ridicules a engendré des dégâts irréversibles au niveau du cortex, expliquant ainsi toute cette confusion mentale. Qui sait, seul une autopsie nous le dira…

SIL Mead

samedi 17 mai 2008

NICOLAS SARKOZY EST POUR LE MOINS UN PETIT MARRANT


Notre vénéré président est un comique, « un petit joker » comme le diraient mes cousins canadiens, voir même l’un des scénariste des Monty Python, un géant du non-sens.

Car voyez-vous, Nicolas Sarkozy est le genre de gars à prendre des Noirs dans son gouvernement, en même temps qu’il affirmera sans ciller le 26 juillet 2007, à l’université de Dakar que « l’homme moderne (nous) qui éprouve le besoin de se réconcilier avec la nature a beaucoup à apprendre de l’homme africain (non moderne donc) qui vit en symbiose avec la nature depuis des millénaires », que dans l’imaginaire du paysan africain « où tout recommence toujours, il n’y a pas de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès » et que « le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas entré dans l’histoire »…

Bravo Monsieur le Président, quel sens de l’histoire !

Car voyez-vous, Nicolas Sarkozy est le genre de lascar à prendre des Français d’origine maghrébine dans son gouvernement, tout en osant affirmer à Monaco, le vendredi 25 avril, l’avant-veille de sa visite d’Etat en Tunisie, « j’ai fait un rêve, c’est que les peuples de la Méditerranée du Nord et du Sud soient aussi imaginatifs et courageux que les peuples d’Europe continentale ».

Un rêve ou plutôt un cauchemar qu’il nous resservît à Tunis en plaçant l’intelligence en Europe et les muscles en Afrique. « Vous avez une main d’œuvre qui ne demande qu’à être formée, nous avons beaucoup d’intelligence et beaucoup de formation »…

Ben oui, c’est logique, voyons ! Le cerveau est en haut alors que les membres supérieurs (maghrébins ?) puis inférieurs (noirs ?) sont en dessous. Tu parles d’une preuve d’intelligence.

Une intelligence à la Eve Angeli lorsque celle-ci s’étonne que le pôle sud soit gelé pour la bonne raison qu’au sud, c’est bien connu, il fait chaud. Une intelligence eve-angeliste qui semble ignorer qu’il y a à peine deux mille ans, l’intelligence se trouvait au centre de la Méditerranée et les muscles barbares à sa périphérie.

Des propos, quoi qu’il en soit, très peu commentés par nos commentateurs favoris ou alors qualifiés de « pour le moins offensants » par un Max Gallo pour le moins gêné aux entournures. « Pour le moins offensant », n’est-ce pas pour le moins marrant.

Alors, pour ne pas être Marseillais puisque Parisien de naissance, et pour être Galicien d’origine, issu d’un village à 900 Km de la plus proche côte méditerranéenne, ce n’est pas que je sois porté à défendre plus que ça l’honneur des Méditerranéens mais enfin tout de même. Ces propos ne sont pas juste offensants, ils sont tout bonnement racistes. Toutefois que l’on se rassure. Ces propos ne sont pas haineusement racistes, ni même imperialistement racistes.

Non, Nicolas Sarkozy démontre que l’on peut tenir des propos juste stupidement racistes. C’est sans doute ça le racisme post-colonial, juste de la beauferie.

En effet, bien qu’il soit difficile de nier que les universités sont plutôt chez nous et l’obscurantisme pour bonne partie de l’autre coté de la Méditerranée, je ne comprends pas cette essentialisation de nos caractéristiques culturelles à un instant T, comme ces jugements définitifs portés sur l’autre rive à travers les termes « peuples » ou « homme africain ».

Je ne comprends vraiment pas qu’il n’y ait personne dans son entourage pour lui expliquer que notre stade de développement culturel actuel n’est pas l’expression génétique de ce que serait l’homme blanc en tant que groupe, mais le fruit de notre histoire, le fruit des capitalisations culturelles que nous devons à certains de nos pionniers, des avancées dans certains domaines que les autres sapiens-sapiens sont voués à rattraper et même à dépasser.

Je ne comprends décidément pas qu’il n’y ait personne pour lui expliquer qu’à la différence du patrimoine génétique de notre espèce humaine, les « génomes » des peuples que sont les cultures sont très loin d’être immuables. Comme le chante si bien Liane Foly c’est en principe la loi qui fait les hommes or le propre de la loi c’est sa capacité au changement.

Palsambleu, il y a quand même quelqu’un qui va finir par lui expliquer que si bon nombre de ces populations d’Afrique blanche ou noire en sont à ce stade de sous-développement, c’est parce que les dictatures qui les étranglent s’appuient sur les obscurantisme locaux, islamiques ou autres, et qu’au lieu d’insulter « l’homme africain » il serait bon de secouer les élites et les dirigeants de ce continent afin qu’elles servent enfin les intérêts de leurs peuples en changeant les lois et tout autre obstacle culturel à leur développement.

Et oui, que Nicolas Sarkozy demande à ces dirigeants, dont les ressources bien souvent ne manquent pas, de construire des hôpitaux, des écoles, des universités, des pôles industriels, des technopoles, que sais-je encore, au lieu de racialiser le débat et par conséquent de placer tous ces dictateurs dans la confortable posture du chef d’état insulté au même titre que son peuple.

Et dire que c’est le même Nicolas Sarkozy qui voudrait faire dans l’antiracisme en souhaitant combattre l’islamophobie au même titre que l’antisémitisme, confondant ainsi le rejet d’une idéologie religieuse et la haine d’une population. Tout cela est pour le moins confondant et le mieux est décidément d’en rire…

SILex sed lex

vendredi 16 mai 2008

CGT : CONFEDERATION GENERALE TRAITRE…


J’ai revu mes cousins le week-end dernier, dans le cadre des rituels repas de famille organisés par ma tante de Noisy-le-sec. Celle dont je vous ai déjà parlé. Parmi les sujets abordés à table, il y en eut un qui fit devenir tout rouge mon cousin qui officie à l’Inspection du Travail. Le sujet des sans-papiers. Apparemment les collègues de mon cousin me l’ont tout courroucé.

Fin avril, circule dans son service, une pétition signée par la CGT locale, exigeant « la régularisation de tous les travailleurs sans papiers (…) afin de mettre un terme à cet esclavage moderne ». De bureau en bureau, l’internationaliste de service passe et mugit des mots tels que « rafle », « résistance » ou « esclavage », après avoir introduit son monologue d’un « tiens apparemment tu n’as pas signé la pétition ». « En effet » répond mon cousin. « Ben pourquoi ? » re-mugit notre internationaliste. « Pour de très bonnes raisons »…

Il fera ainsi partie des quelques agents refusant de signer sous la pression bien-pensante et culpabilisatrice, un torchon insultant la mémoire des victimes de l’esclavage, celle des victimes des rafles organisées par le régime nazi ou de Vichy, dévoyant le terme de « résistance », puisque ces glands ne résistent à aucune armée d’occupation étrangère, et qui méprise le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes comme des clés d’entrée de leurs nations.

« Le pire, cousin, c’est que ces crétins, qui s’enorgueillissent de défendre les immigrés, d'être des bienfaiteurs, de savoir mieux que les fils d’immigrés où est l’intérêt des immigrés, ne se rendent même pas compte qu’ils font partie de nos malfaiteurs au même titre que les nationaliste du camp d’en face »

« Je sais bien cousin » répondis-je. « Comment ça » nous interrogea une cousine qui ne comprenait pas la source de notre courroux.

« Et bien ces marxistes, agissant en ultra-libéraux de l'immigration, nous rendent tous détestables. En faisant croire aux clandestins que le fait d’entrer par effraction dans une nation est chose légale, en leur faisant croire que les Français ne sont pas plus chez eux, dans leur propre pays, que ces illégaux, qu’il suffit d’aboyer sur les Français pour obtenir satisfaction, que l’on peut vociférer sur la France en l’accusant de tout et n’importe quoi, que ce sont les étrangers en situation irrégulière qui déterminent la loi en France, ils jettent l’opprobre sur tous les étrangers, en situation irrégulière comme régulière ».

« Comment veux-tu rappeler les Français à leurs responsabilités avec ce genre d’hurluberlus ? Comment veux-tu leur faire admettre que l’on n’insulte pas quelqu’un que l’on invite à manger à sa table, qui plus est s’il a aidé à préparer le repas et qu’il restera pour faire la vaisselle, si tu l’amalgames avec celui qui rentre par la fenêtre afin de s’incruster à ta table ? Comment veux-tu faire entendre aux Français que les droits des étrangers en situation régulière, qu’ils sont bien contents de voir exécuter des sous-travaux sous-payés, doivent être respectés, si des étrangers se moquent du droit des Français à faire le droit chez eux ? »

« Tout à fait, cousin » conclus-je. « Cependant que Marianne leur pardonne puisque tous ces cons ne savent pas ce qu’ils font ».

« Et oui, tous ces cons ne savent tellement pas ce qu’ils font qu’ils finissent très vite par se mordre la queue ou par se noyer dans le ridicule ». Une petite phrase qui introduisit ce qui allait me permettre de détendre ainsi bien mon cousin que le coin de table qui écoutait un peu gêné notre diatribe.

Car ce qui m’a fait rire aux larmes dans cette histoire, fut l’occupation menée par « les 300 » immigrés clandestins, le vendredi 2 mai, des locaux de la CGT à la Bourse du Travail de Paris, les rumeurs de recours aux forces de l’ordre afin de faire évacuer le site à coup de gaz lacrymogènes et surtout la réaction des responsables CGT du coin, notamment celle de Raymond Chauveau.

Soi disant que cette occupation illégale, clandestine, non prévue dans les petits papiers de la CGT, « affaiblirait le mouvement pro sans-papiers ». Que tu rentres dans ce pays sans y être invité, oui ! Que tu rentres dans les locaux de la CGT sans y avoir été invité, non ! Mort de rire. Il ne manquait plus chez nos petits pères des sans-papiers qu’une banderole « Halte aux mouvements syndicaux illégaux »…

Un avis syndical que ne partage pas le maître chanteur Cali. Celui-ci milite pour le principe d’effraction des nations et estime que les clandestins sont en France comme à la bourse du travail « dans leurs droits ». Dans les droits du grand prince Cali qui rendait visite aux sans-papiers dimanche 4 mai au soir, histoire de donner pendant une heure un petit concert médiatique, décevant un peu les sans-papiers qui espéraient avoir droit à un vrai concert gratis. Même pas !

Un fait du prince qui me porte à inviter tous les clandestins et autres miséreux à se rendre chez Cali. Puisqu’il se veut le « petit soldat » des illégaux et puisqu’en « France c’est tous ensemble », si les frontières nationales tout comme celles de la propriété privée n’existent pas pour ce très généreux sire, rendez-vous dans sa caserne. Ses portes, ses fenêtres, sont ouvertes. Bienvenu chez le sergent Cali.

Après tout puisqu’il fait son beurre en chantant la misère, n’est-il pas normal qu’il reverse des droits d’auteur à tous les ayants droit. Tous chez Cali, vous dis-je. Cali rase gratis. Chez Cali, c’est tous ensemble.

Et dire que c’est-là le même genre de petit cheveu rebelle qui plaide pour les cotas et les frontières dés qu’il s’agit de protéger ses petits bénéfices artistiques. En même temps que ce sont-là les mêmes syndicalistes qui militent contre les délocalisations. Et oui, si les travailleurs doivent pouvoir traverser les frontières à leur guise, les entreprises et les employeurs en sont par contre prisonniers. Tout ça est parfaitement cohérent…

Enfin, pardonne-leur Marianne, tous ces cons ne savent vraiment pas ce qu’ils font.

SILéas Fogg

jeudi 15 mai 2008

mercredi 14 mai 2008

MON PETIT PAVÉ 68


Nos soixanthuitardifs s’échinant sur toutes les ondes à nous rouler dans la farine avec leur révolution d’avortons, pour rester un bon pécore qui n’aime pas gâcher, j’ai décidé de passer toute cette fécule au tamis et de ressortir ma MAP, ma machine à pain, qui prenait quelque peu la poussière.

Cela tombe bien, c’est la semaine du pain.

Un peu d’eau, de la levure, le tout malaxé, levé, cuit puis reposé, et me voici avec un petit pavé rustique que j’ai baptisé « 68 ».

Comme par ailleurs tout ce foin festif me barbe et que sur mes pavés j’aime que s’y trouve de la confiture, avec quelques tiges de rhubarbe, je m’en suis concocté une, ma foi, pas loin d’être succulente…

SILgueiro Maia

mardi 13 mai 2008

APHREURISME DE FAIBLE RESISTANCE


Le Hezbollah, le parti de la résistance !
C’est là la plus hallal des vérités.
Ne résiste-t-il pas aux Libanais avec persistance ?


SILidim le Magnifique

lundi 12 mai 2008

REACTIONNAIRE EN CHAINE


Et bien ce sont mes e-potes de droite qui vont être contents. Me voilà avec mes confrères de l'extremecentre classés parmi les super-vilains de la réacosphère. Dans un article sur l’affaire Gouguenheim, pas inintéressant par ailleurs, pondu par Pascal Riché, un petit gars de Rue89, celui-ci me place dans la réacosphère, pris en sandwich entre la droite catholique et l'extrême droite. Plutôt cocasse non ? Réacosphère, réacosphère, non mais est-ce que j’ai une gueule de réacosphère.

Si j’ai bien suivi la logique de ce guignol de l'info, le centre antitotalitaire se situerait entre la droite catholique et l'extrême droite. Extrême-rires ! C'est pas bien grave, va ! Ce genre de troubles de l'équilibre se traite très facilement chez tout bon psychomotricien.

Ce qui est plus embêtant, c'est, à l'instar de nos pétitionnaires, de croire que les récents travaux sur la « translatio studiarum », les échanges d'études entre chrétiens et musulmans, sont impérativement à considérer comme un progrès, ou plus généralement que toutes les thèses tirées de la grille d'analyse marxiste font obligatoirement table rase de tout ce qui s'est produit avant. Interdisant ainsi toutes les intuitions précédant « ces progrès » de développements, dans la mesure où elles seraient jugées par l’un de nos politburos universitaires en dehors de la ligne de « progrès » officielle.

Ce qui est navrant, c'est, à l'instar de pas mal de commentateurs un peu gauches, de croire que le progrès reste forcément du côté de la grille d'analyse marxiste, alors qu'elle a démontré son échec patent en matière de progrès, en dehors bien sûr d'un certain bond en avant question totalitarisme. N’est-ce pas navrant de nier le fait que les pensées libérales et républicaines, à la base de nos démocraties, voir même conservatrices, surtout si elles travaillent à conserver la démocratie, ont largement participé à nos progrès politiques, sociaux, voire intellectuels ?

Ce qu’il y a de vraiment très embarrassant pour vous avec les types comme moi, c’est que pour savoir clairement pourquoi ils sont de Gauche, pour savoir à peu près où ils en sont sans oublier d’où ils viennent, ils n’ont pas besoin de faire du cinéma social, de surjouer tout comme vous la gauchitude.

Les types comme moi placent la démocratie au centre de leurs préoccupations et ce avant même l’intérêt de leur propre camp. Ils legitiment les partis républicains d'en face tout en sachant s'y opposer. Ils combattent le sectarisme avec la même énergie que le totalitarisme. Ils militent pour le choix et la diversité…

Aussi je vous laisse le ridicule. Celui d'utiliser le terme de réactionnaire pour attaquer ceux qui réagissent à vos petites tentations sectaires ou totalitaires. Ce qui démontre au passage que pour vous, l’idéal serait que nous fermions nos gueules, que nous vous laissions nous mettre à l'index tranquillement, voir même que l’on signe nos aveux, tous nus sur la place publique. Et bien mes petits cocos, laissez-moi vous dire que vos index, vous vous les fourrer dans l'œil, si profondément que vous pouvez vous grattez l'hypothalamus de l'intérieur.

Et dire que ces manipulateurs de la pensée radioactive Mx235, un isotope marxiste, voudraient pouvoir nous bombarder les cervelles avec leurs neutrons sans déclencher de réaction en chaîne. Une sorte de marxisation à froid. Pas de bol ! En nous mettant à l’index ils appuient sur le bouton susceptible de leur faire péter à la figure toutes leurs petites charges médiatiques.

Réactionnaire : qui s'oppose à toute évolution politique ou sociale ; et par extension à toute évolution intellectuelle.

Maintenant que vous voici devant la définition du mot réactionnaire, j'aimerais bien que vous me disiez qui dans cette histoire a voulu s'opposer à toute évolution, ceux qui ne s’opposent pas à la recherche quel que soit son sens ou bien ceux qui s’y opposent dès que le sens de l’histoire ne leur sied guère.

Bon, histoire de conclure, puisqu’il ne sera pas dit que je suis un ingrat, je remercie Pascal Riché d’avoir cité mon nom. D’autant plus que partageant mes conclusions, il a dû suffisamment bien aimer mon billet pour le citer en utilisant une bonne vieille technique journalistique, certes hypocrite mais qui permet de parler de ce qui est politiquement incorrect sans s’attirer les foudres de l’opinion comme celle de tous nos censeurs.

Quand vous êtes d’accord avec une opinion mais que celle-ci va à l’encontre des idées reçues, citez-là sans la démonter tout en la classant dans la catégorie super-vilaine. Aussi, Merci mon petit Riché et à bientôt j’espère…

SIL bébé cadmium