lundi 14 avril 2008

ARSENAL TAMOUL


Afin de compléter mon propos et alors que le mouvement des Tigres de Libération de l’Eelam Tamoul (TLET) avait annoncé en juillet dernier la préparation de la campagne d’attaques ayant lieu depuis, je vous propose de nous attarder sur l’armée des Tigres de « libération » Tamoule.


VELUPILLAI PRABHAKARAN : Il s’agit du "grand tigre", le chef suprême depuis 1983. Il s’agit en fait d’une grosse couille molle qui adore supprimer ses opposants et qui prend pour du génie le fait d’enlever des enfants afin d’en faire des soldats ou d’entraîner des petites filles à l’art majestueux de l’attentat suicide. La touche personnelle, la tamoul-touch, résidant dans la petite capsule de cyanure que l’on attache autour du cou des fillettes, histoire qu’elles ne se fassent pas prendre vivantes. Génial n’est-ce pas ? « Oui ! » Voici alors afin de satisfaire votre curiosité morbide, l’intégralité de l’arsenal développé conjointement avec les cerveaux les plus brillants du Médiocre-Orient.


TIGRE ET CHATON 1 : Missile sol-sol de type furtif. Une pauvre gamine chargée d’explosifs quitte la base et va se faire exploser dans un marché d’une ville adverse ou bien à proximité d’un convoi officiel. La furtivité résidant dans l’aspect jolie petite fille innocente, capable d’endormir la vigilance des militaires ou des policiers sri-lankais. Et oui, à la différence de l’islamikaze, le terroriste tamoul bien plus pragmatique préfère les vierges terrestres au modèle céleste. Modèle très sophistiqué puisque livré avec un système d’autodestruction. La petite capsule de cyanure autour du cou. Pauvres gosses...


DOCTEUR FOLAMOUR : Il s’agit d’un engin tamoul à tête chercheuse. Lancé depuis n’importe quel aéronef y compris en papier, ce Tamoul porte à bout de bras une bombe qui avant de toucher le sol pourra être lancée sur la cible proprement visée. Il va sans dire que des réflexes et un sang-froid de reptile félidé sont on ne peut plus nécessaires.


TIGRE VOLANT 1 : Missile plage-sol ou bien plage-mer longue portée. Lancé depuis la plage à l’aide d’un hors-bord, grâce à son système de guidage perfectionné, une corde à chaque main, cet engin explosif situé dans le sac à dos porté par la tête chercheuse, est capable d’atteindre toute cible avec une précision allant du mètre au kilomètre, selon le niveau d’entraînement atteint par la tête chercheuse.


TIGRE VOLANT 2 : Chasseur-bombardier furtif puisque indétectable au radar. Lancé depuis la plage tout comme un Tigre volant 1, il devient autonome après décollage. Équipé d’un moteur dorsal, il peut remplir différentes missions. Bombardement avec un sac à ventre rempli d’explosif. Protection de l’espace aérien avec un kalachnikov et un lance-roquettes portés en bandoulière. Utilisé rarement pour les missions suicides. Un moteur dorsal ça coûte cher. La mission la plus délicate consiste donc à ramener le Tigre Volant 2 intact, ce qui du fait de la vitesse et de la manœuvrabilité s’avère un peu délicat.


TIGRE ET DRAGON 1 : Chasseur-bombardier capable de porter en bandoulière du pilote un tromblon pour les duels aériens et au choix une douzaine de grenades ou bien une bonbonne de gaz dans le sac à dos du pilote pour les bombardements stratégiques.


TIGRE ET DRAGON 2 : Quasiment le même. Seul le poids du pilote change. En prenant un maigrichon et en bourrant son sac à dos d’explosifs C4, acheté avec l’argent récolté par le biais du racket chez la diaspora tamoule, on peut en faire un bombardier tactique voir même un missile balistique balaise. La vie du pilote ne valant rien, il peut bien se cracher avec son arsenal. L’essentiel étant qu’il vise juste. C’est que ça coûte cher un Tigre et dragon 2. S’il échoue, en guise de représailles, on tuera toute sa famille. C’est que ça coûte cher, je vous dis.


TIGRE ET POISSON 1 : Véritable machette suisse des mers, cet engin naval piloté par un « sea-tiger » s’adapte à toutes les missions. Frégate lanceuse d’engins lorsqu’il tracte un Tigre volant 1, il devient porte-avion dés qu’on lui arrime un tigre-volant 2. Mais il peut devenir également une redoutable torpille lorsque lancée à toute vitesse, bourrée d’explosif, le commandant de bord la mène contre un port sri-lankais.


TIGRE ET POISON 1 : Et pour finir, tout droit sorti de l’esprit malade des scientifiques tamouls voici Tigre vénéneux 1. Il s’agit du pire soda tamoul qu’il m’a été donné de boire au Sri Lanka. Une horreur qui mériterait de figurer dans la liste des armes interdites par la Convention de Genève. Faudra juste qu’ils m’expliquent pourquoi ils ont pompé le logo de Microsoft pour identifier leur arme biologique. Pourquoi ???

dimanche 13 avril 2008

FAIM DE POLITIQUE


À l’adresse de ceux qui s’écoutent analyser, prophétiser, prospectiver depuis des années, en se nourrissant d’illusions de contrôle liberalistes, qui ont placé la charrue de la mondialisation avant les bœufs de la régulation, qui ici comme là-bas n’ont rien vu venir, et ce faisant ont permis à ceux qui vivent pour manger de le faire au détriment de ceux qui veulent juste manger pour vivre, je rappelle, en bon pécore, que « gouverner c’est prévoir ».

J’attends donc la démission des incompétents notoires, des responsables de cette incurie, demain matin sur mon bureau.

À moins que tous ces faims politiques ne nous expliquent de façon particulièrement convaincante que le concept de vache maigre est devenu tendance voir même sexy. Une vache maigre devenue vache mince. Faute de s’emplir la panse, l’affamé sera au moins tendance.

Concept marketing assez sexy pour permettre aux firmes de l’agro-alimentaire de faire leur beurre sur la disette et de cacher ces rondeurs financières que l’on ne saurait voir. Le chiffre d’affaires de Danone ayant, à titre d’exemple, grossi de 19% au premier trimestre 2008 par rapport à la même période 2007, avec pour perspective 2008 un bon gros bénéfice net de 15%. Vivre pour manger vous disais-je…

SILers

Addendum du 15-04 : En écoutant ce matin sur France-info mon bon Joffrin qui disait qu’il était difficile de prétendre que le président Sarkozy s’était fait élire sur des promesses qu’il se savait incapable de tenir, au vu de la conjoncture mondiale, pour la simple raison qu’aucun analyste ou journaliste n’avait prévu cette crise, je me suis souvenu d’un coup, qu’un Think-tank avait prévu dans le détail cette « crise systémique globale ».

j’avais en effet lu sur le site Europe 2020, fin 2006 des analyses qui prévoyaient la crise…

samedi 12 avril 2008

XXI : LE JOURNALISME POUR LIGNE EDITORIALE


Jusqu’à présent, globalement, en matière de presse, l’offre s’étalait depuis la gratuite, celle qui s’autodétruit au bout de vingt minutes, jusqu’à la presse plus ou moins interchangeable et bien souvent trop chère pour ce qu’elle est. C’était avant que paraisse XXI. Une très belle surprise ! Du journalisme classieux, haut de gamme, qui vous en donne pour votre argent. 15 euros déboursés sans ciller pour le premier numéro de ce magazine trimestriel que j’ai passé la journée à parcourir et à lire.

Une couverture « à l’italienne », très séduisante, une maquette soignée, le tout esthétiquement travaillé et nourri de photos voir même de bédé-reportages. Avec pour atout supplémentaire, l’absence totale de publicité !

Du plaisir pour les yeux mais aussi pour les neurones. De longs récits, des histoires, des portraits, des enquêtes, le tout éclairé par des propos, des analyses, des textes.

Un espace pour le journalisme de récit, où l’on sent que les plumes venant d’horizons divers y respirent enfin. Y respirent d’autant mieux que la seule ligne éditoriale semble être enfin celle du seul journalisme.

Bref les initiateurs de ce projet, l’éditeur Laurent Beccaria et l’ancien grand reporter au Figaro Patrick de Saint-Exupéry, démontrent leur sens du haut de gamme et surtout le respect du client-lecteur.

"Bref" sera d’ailleurs la conclusion de ce billet car le mieux, si vous aimez le journalisme, c’est encore d’aller vous procurer le n°1 en vente jusqu’au 17 avril chez toutes les bonnes maisons où l’on vend des journaux de qualité. En attendant demain matin, vous pourrez toujours faire un tour sur leur site et visionner la bande-annonce de cette revue décidemment pas comme les autres…

Silliam Bullock

vendredi 11 avril 2008

TAGGED OR NOT TAGGED


Alors que je rendais une petite e-visite à Rose Noire, histoire de voir si la belle endormie ne s’était pas fait jeter du lit par un éventuel prince charmant, je me suis rendu compte subrepticement, comme ça, au détour d’une virgule, que ce bel esprit incandescent m’avait tagué à l’insu de mon plein gré.

Cette coutume étrange qui a cours chez certaines peuplades sauvageonnes de la bloggosphere consiste une fois désigné à révéler six, pourquoi six, les e-thnologues se perdent en conjectures oiseuses, six choses sur soi ou son blog puis à choisir six nouvelles victimes qui feront fi de votre requête ou y donneront une suite si elles ont l’esprit suffisamment gamin ou taquin. C’est mon cas. Je donne donc suite avec d’autant plus d’entrain qu’en plus d’être un grand gamin, l’idée de faire plaisir à Rose noire me met en joie.

Donc six trucs, pas comme le Rabbin, six trucs futiles donc :

1- catégorie insolite : je fais partie de ces rares mecs à pisser assis et donc à ne jamais commettre cet étrange délit consistant à relever la lunette des WC. Ça c’est du scoop. Je ne comprendrai d’ailleurs jamais pourquoi nous, les pisse-debout, on se prend la tête à le faire, alors qu’assis c’est très bien aussi.

2- catégorie mec sain et sympa : si je ne bois pas d’alcool et ne fume pas, ce qui me vaut souvent de me faire traiter de mormon bouddhiste, j’adore me baffrer de Kinders de toute espèce, de chocolat en tout genre et autres cochonneries Haribo-la-vie.

3- catégorie grand moment de solitude : après avoir commis l’erreur de m’enregistrer en train de chanter la lambada quand j’avais 14 ans, une horreur, l’un de mes petits frères me chaparda la cassette audio et ne trouva rien de mieux à faire que de la diffuser pendant la fête d’anniversaire de mes quinze ans, et ce devant tous mes copains-copines. De quoi vous gâcher toute opportunité sexuelle pour deux bonnes années.

4- catégorie miss-monde :Tout comme Sandra Bullock dans le film Miss FBI « je rêve d’un Monde en paix »

Quoi d’autre ? Ah oui !

5- Segolene R. m’a offert sa virginité, tout comme Audrey Hepburn, Ava Gardner et Jeanne Calment.

6- Je suis le lauréat depuis dix bonnes années consécutives du prix « poutre d’or » au niveau planétaire et « Klingon d’acier » au niveau galactique. Ça par contre ce n’est pas un scoop ! Pas pour les Klingones en tout cas…

Passons aux prochaines victimes. Je tague, Ségolène Royale, DSK, François Bayrou, Jean-Pierre Raffarin, Barack Obama et John McCain…

Un SIL taquin

jeudi 10 avril 2008

LES CONSEILS DU CONSEILLER NEMO : NOEL 2009


Le bon sens paysan nous enseigne de « ne pas remettre au lendemain ce que l’on peut faire le jour même » ainsi que « une fête réussie se prépare longtemps à l’avance ».

Et bien, la sagesse pipopulaire a raison. Vu les prix du blé et de l’essence qui ne cessent d’augmenter, si vous gardez l’intention de faire de beaux cadeaux pour noël sans trop vous ruiner, faites dès aujourd’hui vos provisions de cadeaux…

Papillote de Saint-Jacques à la SILtronnelle

mercredi 9 avril 2008

DE L’ECONOMIE OTAKU AU KAROSHI


Il y a de ça un an, je vous parlais du phénomène grandissant des suicides au travail aussi bien au Japon, désigné là-bas par le terme de Karoshi, que chez nous en France. Un an après, en même temps que de nouveaux cas se font connaître, notamment chez PSA et chez Renault, on s’attaque au problème non pas en prenant le veau d’or par les cornes mais en nous prenant pour des cons.

Chez PSA ou Renault, tout en augmentant les objectifs comme les cadences et par conséquent la pression, on décide de mettre en place des cellules de veille du stress et d’enseigner aux salariés comment le gérer. Toujours la même nouvelle rengaine. On fuit ses responsabilités sociales en les faisant reposer sur le salarié. « Après ce petit stage, si vous ne réussissez pas à gérer le stress que nous faisons peser sur vous, c’est que vous êtes trop nul pour rester dans notre entreprise… »

Au niveau de l’Etat, d’un côté, on commande des enquêtes sur le stress au travail, comme quoi il faut vraiment s’appeler Bertrand pour ne toujours pas savoir ce que c’est, ou on apprend de nouveaux mots tels que « risques psychosociaux » ou « troubles musculo-squelettiques », de l’autre, on suit à la lettre les nouvelles vulgates managériales. On cherche à accroître exponentiellement les facteurs de productivité afin de baisser les coûts. Par conséquent on fait pareil que dans le Privé. On décide collectivement de supprimer un poste sur deux tout en exigeant du fonctionnaire qu’il double sa productivité, étant donné que l’usager redouble d’exigences s’agissant du service public, le tout en promettant au fonctionnaire deux-trois cacahouètes. Logique !

Et oui l’Etat se désocialise à l’heure ou le capitalisme se bolchevise. « ??!?? ». Ben oui, camarades, n’avez-vous pas remarqué que les recettes managériales en vogue depuis plus de dix ans ont comme un goût très prononcé de soviétisme appliqué au libéralisme. Sans doute le legs d’anciens gauchistes passés au libéralisme financier. Après tout si les méthodes productivistes du communisme soviétique ont réussi à faire fonctionner pendant presque un siècle un système pourri, reposant sur du néant, imaginez l’efficacité de telles méthodes appliquées à notre système capitaliste.

Qu’est-ce que l’open-space si ce n’est la surveillance de tous par tous. Qu’est-ce que la contractualisation des objectifs et l’évaluation individuelle si ce n’est une forme de stakhanovisme. « Tu n’a pas été assez productif camarade, fait donc ton autocritique ». « Tu m’as permis d’atteindre mes objectifs camarade, merci ; Les tiens augmenteront de 10 % l’année prochaine ; mes bénéfices aussi ; voilà tes deux cacahouètes ».

Plus besoin d’encadrement puisque chacun est son propre cadre, puisque tout le monde encadre tout le monde. Tous des cadres. Ça c’est de la promotion sociale. Plus besoin de dirigeants pour assumer des responsabilités. Il leur suffit d’ordonner puis d’encaisser, que la société y perde ou gagne. Les responsabilités reposent désormais à titre individuel sur les épaules de chaque salarié. Tous des dirigeants. La révolution est en marche, il n’y a pas de doutes. Vive la liberté ! Celle des ronds de cuirs qui jouent à l’économie virtuelle grandeur nature, qui jouent à Sims avec nous pour profiles.

Et tout ça pour quoi ? Pour le bien de l’Humanité, pour la recherche, le savoir, la conquête spatiale, résoudre les problèmes de l’eau, de malnutrition, de santé, des déchets, d’énergie, d’habitat, de transports, ou ne serait-ce que pour nous doter de nouveaux biens d’équipement qui nous simplifieraient la vie ? Que nenni !

Toute cette pression pour des biens de consommation, pour des produits financiers, pour le consommer moins cher, pour le vivre gratuit, sans coût, sans taxes, sans but, manger pour manger, vivre pour manger et non pas manger pour vivre. Les courbes de l’obésité financière comme pondérale étant là pour le démontrer. La seule régulation résidant dans les vomitifs qu’ils soient alimentaires ou spéculatifs.

Tout ça me fait décidément penser aux « otakus », ces adolescents asiatiques qui vivent dans leur bulle, spéculant sur la réalité tout en vivant dans le virtuel à longueur de journée, sans aucun projet si ce n’est atteindre des objectifs qui ne servent à rien, sur des écrans qui les rendent myopes et ce jusqu'à ce que mort s’en suive. Une autre épidémie accompagnant celle du karoshi.

Pendant que les parents se tuent en exécutant des taches de plus en plus dépourvues de sens, leurs adolescents s’abîment dans la même virtualité que celle qui tue les adultes. Bien souvent dans des jeux où l’objectif est la prédation. La boucle est bouclée. Player-killer et cost-killer même combat.

Tout ça n’a aucun sens, alors que le sens est l’un des moteurs de l’Humanité, sauf peut-être pour les concepteurs des règles de ce jeu économique comme vidéoludique. La règle du vivre pour manger. Et dire que Pac-Man l’un des premiers jeux vidéo annonçait déjà cela. Pouah !

Moralité : le gauchisme n’est pas la maladie infantile du communisme. C’est le communisme qui était la rougeole du capitalisme. Un capitalisme ayant le Pacmanisme pour poussée d’acné. Vivement l’age adulte. Peut-être le Yunusisme du docteur Muhammad Yunus à moins que ce ne soit le RMIsme expliqué ici par le professeur chaos... qui sait ?

SIL console vidéoludique

mardi 8 avril 2008

RETOUR DE FLAMMES OLYMPIQUES


Le lance-flammes olympique était à Paris, perchée sur un char Leclerc.
L’olympisme en guenilles, avec une torche roulant à chenilles
Médaille d’or pour Robert Ménard. Eh, Beijing, arrête ton char !



À’y’est le CIO réagit enfin aux performances des feufolets pro-Tibet ainsi qu’à la mobilisation d’une partie de l’opinion mondiale. Comprenant enfin son erreur d’avoir laissé la Chine organiser ces JO, sans contreparties politiques concrètes, le Comité International Olympique décide d’annuler les JO de Pékin 2008. Non je ris jaune, les mandarins du CIO n’oseraient jamais prendre une telle décision. Il faudrait sans doute qu’ils remboursent les contreparties autres que politiques que certains ont reçus de la part de Pékin…

Étant incapable de disqualifier la Chine, le CIO a décidé de sanctionner le Monde entier. L’épreuve initiale du 40 000 km relais de flamme ne sera plus reconnue comme discipline politicolympique. Hors de question que les démocraties occidentales raflent toutes les médailles. La France ayant battu tous les records hier après que l’Angleterre a fait de très beaux scores et alors que les chronos américains s’annoncent excellents. C’est dommage.

Cependant je dois avouer que je ne comprends pas le sens de cette éventuelle décision d’extinction des feux de l’esprit olympique. Sauf à ce que le CIO prenne dorénavant l’habitude d’organiser systématiquement les Jeux olympiques chez de riches dictatures, je ne vois pas ce qu’ils craignent pour les prochains JO 2012 prévus en Angleterre. À moins qu’il ne s’agisse d’une simple punition collective et ainsi de sanctionner l’esprit des jeux. Ce qui rend encore une fois valable l’adage « transigeants avec les intransigeants et intransigeants avec les transigeants. » Tout bonnement pitoyable !

Silsil mascotte olympique 2008

lundi 7 avril 2008

LES HYENES FASCISTES


Lâche, nyctalope et charognard pour aimer se nourrir de sépultures,
Tel est le Fasciste petit ou grand. Une hyène transpirant la pourriture.
Une vie inutile souillant la mémoire de vies sacrifiées pour notre liberté.
Confondant islam et Islam au seul bénéfice des islamistes et leurs affidés.

Sérieux, quitte à aimer les cimetières, restez-y ad vitam aeternam.
Pourrissez-y en paix, puisque je n’irai pas cracher sur vos tombes.
Je préfère uriner, de votre vivant, sur la flamme qui anime vos âmes.
Vous n’êtes pas stupides. Vous êtes juste de vulgaires bêtes immondes.

SIL aux morts pour la France reconnaissant.

Addendum de 23h : Pour être entouré de potes infoutus de tourner les pages d’un dictionnaire jusqu’à la lettre « i », puisqu’ils m’ont demandé pendant tout le dîner la différence entre islam et Islam, voici la définition. L’islam désigne la religion, le dogme, alors que l’Islam désigne le monde musulman, les hommes.

Alors je sais bien que les islamistes amalgament les deux termes histoire d’avancer leurs pions comme de conserver leur pouvoir sur ceux-ci, que les fascistes font de même par haine raciale, tout comme la légion d’idiots-utiles ou de collabos le font également par paresse intellectuelle, déni de réalité, lâcheté ou traîtrise, ce n’est cependant pas une raison pour se vautrer dans cette médiocrité.

En faisant la différence entre peuples et dogmes vous comprendrez que le problème était le communisme avec ses communistes et non pas les Russes ; le fascisme avec ses fascistes et sûrement pas les Italiens ; le salazarisme avec ses salazaristes et non pas les Portugais ; le nazisme avec ses nazis et sûrement pas les Allemands ; le franquisme avec ses franquistes et non pas les Espagnols…


Vous comprendrez surtout que le problème est l’islam avec ses islamistes (ses commandeurs, son clergé et ses sections d’assaut) et sûrement pas les peuples soumis à cette emprise que vous désignez par « musulmans » et que le dictionnaire qualifie d’Islam. L’Islam étant la première victime de l’islam.

Par conséquent, paix aux âmes des musulmans, surtout quand ils sont morts pour nous comme des pères.

En parlant d’âmes, mes pensées vont également à celles du cimetière Saint-Eloi de La Rochelle où plusieurs sépultures mais aussi des chapelles attenantes ont été profanées par des satanistes la même nuit où le carré musulman du cimetière militaire Notre-Dame-de-Lorette a été souillé. Faits qui ne donnent lieu à quasiment aucune couverture médiatique, ni indignation exprimée de la part des autorités.

Non mais, il faut vraiment être, non seulement le dernier des charognards, mais aussi d’un nihilisme proche du rien absolu pour oser s’attaquer à des morts. Il y a quand même parfois des choses chez le sapiens-sapiens que je ne m’expliquerai jamais.

dimanche 6 avril 2008

samedi 5 avril 2008

NOUS SOMMES TOUS DES CH’TIS ALLEMANDS


Au même titre que votre humble serviteur qui en fan ultra des Fatals Picards, ne peut qu’exprimer un soutien proche de l’hooliganisme aux Ch’tis bafoués par les fachos du Kop Boulogne, samedi dernier lors de la finale de la coupe de la Ligue PSG-Lens.

D’ailleurs, je propose que les Fatals Picards composent à l’instar des USA for Africa un petit air afin de pouvoir mettre en musique le slogan proposé par le président de la ligue de football « Nous sommes tous des ch’tis. » Le tout Paris du showbiz étant d’ores et déjà invité à se joindre à cette manifestation, tous frais payés. The tout Paris for the Ch’tis. Un Ch’tilethon présenté par des ch’tars Ch’tis. De Jean-Pierre Papin à Jean-Paul Rouve, portant des ticheurtes « touche pas à mon Ch’ti, » sans oublier l’inénarrable Line Renaud qui portera le sien avec la mention « ne me touche pas. » Pas de soucis ! Au programme, de l’esthétisme, de l’émotion, du grandiose, du surjoué pour la Télé…

Cependant après avoir exprimé ainsi mon indignation comme mon chou’tien, j’avouerai qu’il y a quand même de quoi rire. Je n’ai pas arrêté de voir des serpents à sornettes qui se mordaient la queue dans cette histoire or j’ignorais à quel point ce spectacle ophidien pouvait être poilant. Allons-y persiflons, c’est si bon.

À commencer par mon Dany Boon que j’aime et que je soutiens comme on se doit de soutenir un triplement persécuté. Persécuté dans ses origines Kabyles paternelles par l’impérialisme arabo-islamique à l’œuvre en Algérie comme en France ; persécuté dans la tradition juive qu’il a embrassé en même temps que sa femme ; et persécuté maintenant en tant que Ch’ti par les fachos du PSG. La banderole des Boulogne Boys « Pédophiles, chômeurs, consanguins : bienvenue chez les Ch’tis » faisant référence à son film. Un film que j’ai adoré sans même l’avoir vu, c’est vous dire mon ultra-soutien, mais qui pose un drôle de problème. Il rend Dany Boon involontairement marrant.

En effet mon Dany le rouge-beterave se dit « révolté » que des supporters du PSG osent jouer de méchants clichés populairement admis sur les gens du Nord. Ce qui est embêtant quand on a soi-même réalisé un film intégralement basé sur de gentils clichés populairement admis sur les gens du Nord. Mais comme le diraient les Inconnus, tout comme « il y a le vrai chasseur et le faux chasseur », il doit y avoir le vrai cliché et le faux cliché.

Enfin, rien d’étonnant à ce comportement humain puisque même le sociologue taxera de stéréotypes les mauvais clichés qu’il entendra dans le cinéma populaire ou dans les bouches des milieux populaires tout en qualifiant de « typologies sociologiques » les bons clichés qu’il établira sur ces mêmes milieux populaires.

Mais ce n’est pas fini. Dans le genre je découvre la vie, ils sont nombreux ceux qui viennent visiblement de se faire déniaiser, s’agissant du foot. À commencer par tous « les footix », comme les appellent les supporters « historiques », tous ces bourgeons de bourgeois qui ont découvert le foot lors de la coupe du monde 1998 et qui vont au stade comme on va au théâtre depuis qu’ils trouvent ce sport hyper-hype. Un spectacle hyper-hype mais pas encore assez bienséant à leur goût. Que voulez-vous le bobo c’est comme les greluches, il ne pense qu’à transformer ce sur quoi il a jeté son dévolu.

Pour rester dans les footix et les bébés-bougeois, ne passons pas sur les écarquillement oculaires de notre presse bien-pensante. À l’exception de Libération qui trouve tout cela un peu « surjoué », il y a des césars de la meilleure indignation qui se perdent dans les mailles des filets de la banderole criminelle. Car comme le rappelle l’intéressant article « Mauvais films dans les stades », « Que s’est-il passé de plus grave samedi soir à l’occasion ou en marge de la finale de la Coupe de la Ligue entre le Paris Saint-Germain et Lens, au Stade de France ? La désormais fameuse banderole : «Pédophiles, chômeurs, consanguins : bienvenue chez les Ch’tis» ? Où les agressions racistes et les jets de bière dont ont été victimes, à la station Saint-Michel, des passagers noirs du RER de la part de supporteurs du PSG qui poussaient des cris de singe ? »

Agressions qui sont monnaie courante et qui ne semblent pas avoir mobiliser, ni les moyens des Experts Manhattan, ni ceux de la presse, ni les associations antiracistes.

Experts que l’on n’a pas beaucoup entendu non plus s’agissant du comportement haineux des supporters marocains à l’occasion du match « amical » France-Maroc, le 16 novembre dernier au Stade de « France ». Tout un stade globalement aux couleurs du Maroc, qui non seulement sifflait la marseillaise mais pire conspuait comme d’autres le feraient pas écrit, une question de culture, les joueurs français infidèles, tout en applaudissent les joueurs musulmans. Ça n’a choqué personne. Enfin si, ça n’a choqué que le Canard enchaîné. Rien du côté du MRAP, de la LICRA ou de SOS-RACISME. Bernard Laporte prétendant même n’avoir rien entendu. Par contre il sait lire une banderole, c’est déjà ça. Comme quoi Le fascisme blanc est décidemment bien plus visible ou audible. Il laisserait même des traces ADN.

Pour tout dire, cela ne m’étonne pas que seul les petits gars de chez Libé trouvent tout cela un peu « surjoué ». Je me rappelle en effet que c’est un journaliste de Libération qui m’a fait découvrir les Fatal Picards.

Ce soir-là, avec ma femme, nous étions invités à dîner chez un couple d’amis. Elle, prof comme ma femme. Lui journaliste chez Libé, pas vraiment comme moi qui me suis retrouvé à ce dîner le seul non prof comme le seul non journaliste. C’est marrant, cela dit en passant, comment les journalistes de gauche semblent aimer se marier avec des profs. Une forme d’endogamie sociale et idéologique pour ne pas dire de gauchanguinité. Bref, le dîner se passe très agréablement jusqu’au moment où notre hôte décide de nous faire écouter « Goldorak est mort » des Fatals Picards, juste après du Britney Spears histoire que l’on puisse admirer la ligne de basses sur son morceau « Toxic ». Là-dessus, un ami du maître de maison, journaliste à Télérama, se tourne vers un collègue de celui-ci, journaliste comme lui chez Libé, pour lui signifier sur un ton moqueur que les Fatals Picards c’est un peu la seule chose que le Nord ait produit de bien depuis le charbon. S’ensuit un échange de vannes dignes du joyeux monde de l’Ovalie, jusqu’au point Godch’tin, notre hôte finissant par conclure l’échange d’un « à part des pédophiles et des chômeurs, le Nord ne sait rien produire d’autre ».

« Si des betteraves et des journalistes à Libé » ais-je rétorqué. Moralité de l’histoire, on sait rigoler dans les cercles bien-pensants de la gauche médiatique.

Volontairement comme involontairement puisque lundi matin, j’ai éclaté de rire à l’écoute de je ne sais plus quelle radio, au point d’avoir failli m’étouffer avec mon Van houten. Info n°1 l’affaire de la banderole. Info n°2 « affaire Fourniret, l’assassin pédophile des Ardennes ». Bravo messieurs de la radio, accoler une banderole infamante à une affaire où le suspect d’actes pédophiles vient du Nord, était plus ou moins chômeur au moment de faits et aurait été victime des penchants consanguins de sa mère, fallait le faire.

Fallait le faire, tout comme le « nous sommes tous des Ch’tis » de Frédéric Thiriez, le président de la ligue de Foot, avec ses petits airs de tireur tout droit sorti de la série les Brigades du Tigre. Encore une couleuvre qui se mord la queue. Mieux que les footix découvrant le foot il y a le président footeux qui porte plainte avant de s’apercevoir qu’il est pénalement responsable en tant qu’organisateur de l’événement et qui s’adonne à du footage de gueule en faisant fi de découvrir qu’une bonne partie des fidèles supporters, qui non seulement remplissent les stades mais aussi les caisses de sa fédération, adorent la guerre des mots immondes.

Notamment les supporters de Lyon et de Saint-Étienne. Après une banderole lyonnaise en 1995 indiquant « Stoppez les essais nucléaires à Mururoa faites-les à Saint-Étienne » puis une autre en 2000 proférant un « nos ancêtres inventaient le Cinéma quand vos pères crevaient dans la mine », les Stéphanois répondent avec un « fiers d’être fils de mineurs » et un autre tifo mentionnant « pendant que vos pères inventaient le cinéma, les nôtres niquaient vos mères ». La réplique lyonnaise ne se fait pas attendre. « Évacuation des estafettes : vos mères nous manquent déjà » en référence aux opérations de police visant à déloger les prostituées lyonnaises du quartier de la Perrache. La réponse Stéphanoise arrive elle en mars 2007 « La chasse est ouverte... tuez les tous » ou encore « Ne laissez pas souffrir ce Lyon blessé… abattez-le! » Un échange qui se poursuit en août dernier avec un « Stéphanois ordures consanguines ». Truculent n’est-ce pas ?

Les matchs OM-PSG étant également des sommets de culture ; « Bienvenue en France » ou encore « Si l'Amazonie est le poumon de la terre, Marseille en est le trou du cul » sont le genre de messages de bienvenue que les supporters parisiens adressent aux marseillais quand leur équipe joue à domicile. Des trous du culs qui visiblement excitent les ultras marseillais. « Oh Parisien, on va niquer ta mère, oh Parisien, on va tous vous tuer », « PSG : Pédo Sado Gay »…

Mais ne croyez pas que nos amis Ch’tis sont en reste. Le Lillois et les Lensois s’aiment d’un amour fraternel. Même la très romantique Gwen-la-lensoise verse dans la haine anti-lilloise tout en niquant ces racistes du PSG. Et oui, nos Ch’tis s’offrent chacun leur tour des « T’es chômeur, tu pues, tu bois, t’es un supporter lensois (ou lillois) » ; « Les supporters lensois sont des personnes au nez rouge et aux dents jaunes ! », « L'été dernier, j'étais avec ta soeur. Je faisais l'acteur »… Le genre de phrase qui mettrait notre Zidane en boule.

Bref que du neuf pour le président de la Ligue. Pas pour notre Président, l’homme du 3e kop parisien, le Kop Présidentiel, qui en amateur de foot business à l’anglaise veut mettre fin à ces manifestations cathartiques qui parfois, avouons-le, font beaucoup de bien à nos cerveaux reptiliens.

Prions toutefois que ce soit avec autre chose que de l’hystérie médiatique, des slogans d’hooligans bourgeois dignes de certains tifos outranciers. Car personnellement, mon sang s’est glacé lorsque le sourd mais pas aveugle Bernard Laporte a déclaré vouloir « éradiquer ces gens-là des stades ». Limite haineux, non ?

En attendant, la suite donnée à la plainte « pour incitation à la haine raciale » m’a bien fait rire également. Expliquant qu’il était impossible de définir racialement un Ch’ti, cette qualification n’était pas recevable. Pire que l’insulte ethnique, voici la négation ethnique. Une négation appuyée par mon Word qui s’évertue depuis le début de ce billet à souligner le mot Ch’ti, qu’il ne reconnaît lui aussi visiblement pas. Pourtant il me semble que la réserve des Ch’tindian natives est aussi clairement délimitée que n’importe quelle autre réserve indienne.

De quoi saisir la HALDE, il me semble? Quoique vaut mieux pas ! Son président Louis Schweitzer, étant de plus en plus mal placé pour donner des leçons. L’entreprise Renault qu’il a dirigé entre 1992 et 2004, vient d’être reconnue coupable de discrimination raciale envers deux salariés employés chez Renault de 1971 à 2003 pour l’un et 1983 à 2004 pour l’autre. C’est ballot ! Alors responsable mais pas coupable ?

Plutôt marrant comme serpent qui se mord la queue non ?!?

Quoique pour revenir aux supporters du PSG, il y en a une bien rigolote qui les concerne aussi. Comment cela se fait-il que des petits fachos, pour qui l’endogamie et la pureté consanguine sont un projet politique, s’attaquent aussi violement aux supporters d’une Région où le front National fait ses meilleurs scores et qui a mis Jean-Marie Le Pen en Tête du Premier Tour des présidentielles 2002. Si ce n’est pas se mordre la queue, ça aussi...

Tiens, histoire de me mordre le noeud un petit coup comme tout le monde, à partir de quel pourcentage de vote FN ais-je le droit de confectionner une petite banderole traitant les Ch’tis de fachos ou plutôt de fach’tis ?

SILtherin

vendredi 4 avril 2008

FITNA ET LE PIC-PAM-PAM


Vous savez quoi ? Et bien, en prenant connaissance des réactions inspirées par le film « FITNA » du député Geert Wilders dont le sujet est la haine islamique, une bonne vieille blague marocaine que m’avait raconté naguère Abdel, un pote Rifain, aux pieds de la té-ci, m’est revenue à l’esprit. L’histoire de Pic-Pam-Pam.

C’est l’histoire d’un petit ethnologue Fransawi qui se balade aux bords du désert marocain. Se baladant il tombe sur un village dont personne n’avait encore étudié les mœurs. Se renseignant sur les us et coutumes de cette peuplade, il se rend compte que ces braves gardiens du désert ne craignent qu’une seule chose, le Pic-Pam-Pam. Ne trouvant personne pour lui expliquer les raisons de cette terreur toute exotique, il joue de son autorité d’ethnologue blanc et demande au chef du village de lui parler du Pic-Pam-Pam.

Le vieux chef lui explique qu’il s’agit d’un monstre ailé qui rode dans le désert la nuit venue, dans l’espoir de rencontrer un malheureux afin de lui tomber sur le cou et « pic-pam-pam » de lui dévorer la cervelle après avoir percé le crâne.

L’ethnologue intrigué demande au chef du village de lui présenter un guide qui le conduira jusqu’au repère de la bête. Le chef s’y refuse, pensez-vous, c’est là une chose bien trop dangereuse. L’ethnologue tout à ses certitudes rationnelles et à son universalisme fransawi, indique au chef qu’il s’y rendra, lui, l’enfant de la Raison et percera le secret du Pic-Pam-Pam pour le bien du village comme de l’humanité toute entière.

Le vieux chef prie alors Allah de l’accompagner tout en lui demandant quand même de faire attention. S’il l’observait de loin tant mieux, cependant si jamais il entendait comme un grand froissement d’ailes qui s’approchait de lui, surtout qu’il creuse très vite un trou afin d’y enfouir la tête, faute de quoi il se fera dévorer son précieux cerveau par le Pic-Pam-Pam.

Après avoir remercier le vieux chef de ses conseils comme de sa bénédiction, voici notre ethnologue, le soir venu, au milieu des dunes tachant de débusquer au loin le vol du Pic-Pam-Pam.

Soudainement, comme un bruit de battements d’ailes se fait de plus en plus proche. N’écoutant que son courage et son instinct de survie, il creuse un trou et y enfouit sa précieuse tête occidentale.

Derrière lui ce sont tous nos gaillards du village qui après avoir agité des tapisseries s’approchent de notre ethnologue, lui relèvent la tunique qu’il avait trouver si belle au marché du village et qui lui besognent l’un après l’autre la boite à mana pour parler comme Marcel Mauss.

Et notre ethnologue de se dire dans son trou « Vas-y Pic-Pam-Pam, t’auras mon cul mais t’auras jamais ma tête ». Pendant ce temps-là ce sont les éclats de rire qui résonnent à l’extérieur des trous.

NasreSil Hodjah